LIEU | PROGRAMMATION | ARTISTES | LIENS | CONTACT |

archives

actualités & à venir


-> ACTUALITES

Performance au vernissage Mercredi 1O Février a 18H :
Compagnie tHel danse / <<LOCALITA>> performance de 1mn a 18h59... / Sarah Trouche / jean-marc Savic


Une proposition du comité "Jeune Création" et de Claude Yvans


Making off de l'Expo Jeune creation 1951-2010

Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes...

Du 10 février au 14 Mars 2010, Vernissage le 10/02/10 à partir de 18h.


Arnaud Aimé

"délires d'oiseaux n'intérresse pas l'arbre"

le titre
"rapports de force" technique crayon sur 180 grs dimensions 100 x 100 cm




Allavena Jérôme

Tour à tour généticien, cartographe, traducteur, mathématicien, j'ai établi un rapport qui va au-delà de la simple observation avec la nature instable du dessin. A mi-chemin entre l'abstraction pure et la représentation,

sa vertu est sa fluidité. Quand je déconstruis un dessin, je fais perdre au trait, à la ligne claire, sa notion de vide et de plein pour non seulement le rendre abstrait mais aussi pour souligner que la ligne suggère toujours une suite illimitée.




Estèla Alliaud

Ruines ou architectures, chutes ou envols. Les installations d'Estèla Alliaud nous apparaissent instables, soit parce qu'on les sait menacées soit parce qu'on assiste à cette transformation. Perpétuellement au bord de l'effacement.

La photographie est ici utilisée comme une capture de l'instant où tout bascule. À travers ces clichés, l'artiste nous parle de la perte, du reste - à la fois. Image d'un désastre et image d'une résistance.




Mariano Angelotti Notarbartolo

Peut-être ai-je dans le sang une maladie incurable, celle de vouloir emprisonner mes souvenirs. Je viens d'une lignée d'immigrés italo-argentins, enclins à l'exil et de là entre autre viens le fait que mes tableaux pour la plupart sont des souvenirs,

au sens strict du terme. Je dessine d'après nature et de retour à l'atelier, il s'agit pour moi de retrouver ce qui m'a ému, fasciné, ce que j'ai aimé. Faire monter à la surface le souvenir de la chose contemplée,

pour qu'il vienne (le souvenir) prendre la place de ce qui fut. La mise en forme du souvenir des choses vues est forcément déformant, il opère une métamorphose vers un monde intime, vers un paysage intime......




Aurèlie Tomas Bouil

Dans mes peintures, je procède par un jeu de construction et déconstruction où l'espace figuratif se confronte à l'espace pictural.Cette construction passe par l'assemblage de formes plastiques et sémantiques simples unitaires.

Ainsi la montagne, la maison, le ciel, l'eau sont des éléments récurrents qui construisent un paysage sans cesse réinventé par de nouvelles combinaisons.

La confusion des éléments plastiques, les superpositions, la coexistence de formes réalistes avec des formes plus schématiques, la ligne droite introduisent des perturbations dans la perception de l'espace figuré et font surgir une réalité ambiguë.

La composition plastique fait apparaître alors un paysage fantasmé étrange et irréel.




Karem Arrieta

Au fil des années, j'ai mis en place une sorte de méthode de travail picturale, inspirée de l'idée d'un projet, qui regroupe toutes les facettes des portraits d'enfants. Vu l'étendue de la chose, des limites sont logiquement apparues et se sont imposées,

délimitant du coup mon champ de travail aux documents et peintures traitant de l'enfance, allant de la fin du XIXème siècle au début du siècle dernier.

Ces images sont traduites dans le contexte de la peinture et du dessin, en rapport avec l'histoire de l'art en général et la peinture en particulier.




Sandra Aubry & Sébastien Bourg

Ces deux pièces, Horloge et Foyer, sont des volumes, des images et des espaces symboliques, faisant sens par le détournement et la relecture de formes iconiques connues. Elles jouent sur la projection, l'identification ou l'aliénation que suggèrent les objets et les images actuelles dont elles sont issues, entre vision désillusionnée et esthétique ludique.

Ce sont des vecteurs qui conditionnent, dirigent, ouvrent ou ferment des espaces de projection et d'élaboration.




Karine bedjidian

La réalité n'a pas de cadre, elle entoure et contient toute chose, incommensurable. A travers la peinture, je m'en empare en en découpant des fragments que je réduis, afin, en somme, de « prendre le monde sous le bras ».

La réalité que j'ai entrepris de peindre est issue de l'intime, qu'il s'agisse de celle des zones urbaines et suburbaines, des portraits de proches ou d'artistes qui m'influencent. A partir de photographies prises par mes soins ou collectionnées, un dialogue s'établit entre mon univers intérieur et mon environnement. J'écoute attentivement les conversations entre les ciels nuageux, les végétaux et la géométrie tendant vers l'abstraction des grands immeubles, la fresque de style « Bauhaus » d'une cheminée d'usine, les gammes étendues de gris et de bruns, ravivées par les accents de couleurs crues des signalétiques et des affiches publicitaires...

comme je rends hommage aux personnes qui nourrissent mon travail, en élaborant mon « Panthéon ».




Arnaud Bergeret

Je travaille autour des rapports intimes qu'entretiennent aujourd'hui le réel et sa représentation. Intimes parce qu'aujourd'hui les systèmes de communication sont des machines à rendre passifs et uniformes.

La représentation de la réalité se révèle trop souvent spectaculaire et simplificatrice.

En interrogeant la façon de montrer, je n'impose pas de réponse, ne propose pas de manière de vivre ou de percevoir, mais tente d'entretenir l'équivoque.

Cette équivocité traduit l'ensemble des possibles... la volonté de dépasser une perception confortable et guidée par ceux qui donnent à voir.




Ghyslain Bertholon

«Ghyslain Bertholon fait partie de ces artistes pour lesquels l'oeuvre ne saurait être que l'inscription de leur propre « espace-temps ». Cela signifie que l'art n'a pour lui de sens que s'il permet de rendre compte des relations qui le constituent,

relations avec « les autres », les proches ou les rencontres occasionnelles de sa vie sociale, les vivants ou les disparus (par exemple les maîtres du passé), ou encore relations avec les instruments qui permettent aujourd'hui de maîtriser

et de compter le temps (horloges, satellites...) ou qui produisent le simulacre d'une mémoire collective (la télévision, le cinéma et les images des médias).»




Nathalie Bibougou

Les grandes toiles de Nathalie Bibougou, vous commencerez par les regarder de loin. Aussi grandes que le spectateur, voire plus, elles en imposent et vous tiennent d'abord à distance. Vous avancerez vers elles lentement,

comme fasciné, aimanté, puis vous vous arrêtez à quelques mètres.Ses portraits dévoilent, révèlent, ils ne percent pas l'intimité du sujet de manière indiscrète, mais ils le laissent s'épanouir, s'offrir à nous.




Filomena Borecka

Filomena Borecka créer les dessins au crayon multi-couleur qui peuvent atteindre d'assez grande dimension, les sculptures sonore et récemment ces deux médians se réunissent en un dans la pièce "Mysterium Conjunctionis"

un dessin 3D, qui est présenter dans l'exposition. L'idéal de la sculpture que nous pouvons observer de tout les pointes de vue parce que elle tourne

imperceptiblement dans sa dualité. La pièce est inspiré par l'alchimie où les forces antagonistes arrivent à se relier et se (pro)créer. ....




Jean Denant

Ce projet vidéo agit par le détachement de l'auteur à laisser "la machine" esquisser son point de vue. Jean Denant propose ainsi une sorte d'instantané ,

une vision poétique, humanisé de ces géants mécaniques qui peuplent nos citées. Une autre façon de percevoir notre monde.




Isabelle Fremin

Série de 7 pouces taillés à l'opinel à l'extrémité d'un bâton, montés sur culbuto. Le champ arbore ses germes aux extrémités androïdes dans un mouvement ample et souple.




Gabriel Hernández

Le travail de Gabriel Hernández peut s'incarner sur divers supports et dispositifs : pièces chorégraphiques, photographies, films, livres, installations, performances. Parmi ses propos : le travail autour de la figure de la marche. Il s'agit d'actions qui évoluent dans des paysages urbains ou naturels à travers des protocoles qui mettent en interaction un corps et un sol en réactivant un territoire. L'oeuvre résultante est proposée au public sous forme de documents, photographies et films.




Laura Gozlan

Dans Daddy wants to go home tout est affaire de figure guerrière. La présence du renard apprivoisé fait écho au « Foxhole », cette ornière boueuse dans laquelle le tireur fait le guet.

La léthargie des personnages institue l'enlisement du conflit comme un état parabolique du monde.

Laura Gozlan, Daddy wants to go home, vidéo, 2010




Jean-Christophe Kerourédan

Ces dessins constituent, davantage qu'une série, une suite. Le choix d'une couleur vive, orangé-rouge, les formes très nettes des cercles, des rectangles et des autres figures géométriques qui parsèment la feuille évoquent les gommettes colorées d'un jeu d'assemblage ou de construction. On comprend que ce jeu repose sur la perception de formes, ce qu'indique également le choix de la suite.

Il s'agit bien d'une suite logique, perceptive, qui implique un regard actif du spectateur appelé à déterminer le rapport de succession entre les différents dessins. Cette série de formes géométriques disposées sur un dessin pourrait évoquer, sous les couleurs vives, un processus mécanique - des "dessins industriels" en quelque sorte, "faits à la chaîne", au pochoir par exemple, esquissant une réflexion sur les limites du médium. Cette dimension mécanique tapie sous un apparent ludisme, est une caractéristique du travail de Jean-Christophe Kerourédan.

autre création :Granit 2007 350x100x10 réalisé pour Yeongwol en Corée



Jorge Quijano

« Icône floue » est une oeuvre qui appartient à une série où l'on questionne la reproductibilité visuelle du point de vue de la matérialité pâteuse de la peinture à l'huile.

Il s'agit de la problématique picturale face à la spécificité de l'univers numérique, au pixel. Un univers qui est si présent dans la vie quotidienne.




Delphine Lecamp

Bob-Dylan-est-Mort- / "Bob Dylan est mort" une paire de Ray Ban géante (140 x 50 x 30 cm) en métal et titane.


Emeric Lhuisset

Emeric Lhuisset déplace le processus de création en l'articulant à la notion de risque. Avec Exote, il crée dans des conditions de survie : en Sibérie orientale (2009), au coeur de l'Amazonie (2006),

en Colombie avec les FARC (2006), à Kaboul ou dans des zones tribales du Pakistan (2004). L'essence de ce travail n'est donc pas spécialement politique, quoiqu'il puisse le devenir selon le morceau du monde auquel il s'accroche et qu'il investit en profondeur, observe et analyse.




Sebastien Loghman

Sebastien Loghman nourrit son parcours artistique d'expériences diverses : réalisation de films, composition musicale, création numérique

Au fil de ses productions, il installe des univers souvent ambivalents et sophistiqués. Il met en scène la notion de recul face à une situation, en jouant sur les niveaux d'interprétation, les échelles, la polysémie. Entre action et observation, une tension se crée.

Les films de Sebastien Loghman sont visibles en festivals, en expositions et à la télévision. En 2009, son dernier film 'Cantor Dust Man' a reçu le prix CANAL+ du 24e Festival du film court de Brest.




Sylviane Masson

L'image au sol d'un tuyau d'arrosage invite le spectateur à se laisser happer par le récit inquiétant d'un accident survenu lors d'une étrange partie de ping-pong. Dédoublements, heurts, vertiges : les mots peinent à fixer ce que les images recèlent.

Partie de ping-pong, 2010 Installation au sol



Antoine Miserey

Dans mes vidéos, je développe de courtes histoires.Entre désir d'abîme et quête d'une paix intérieure insaisissable, la technique que j'emploie pour travailler les images s'apparente à un «bricolage sauvage».intense et habité, influencé par un cinéma expérimental, j'interroge l'image, et j'y exploite le potentiel plastique, politique et fictionnel.




Benoît Pingeot

une nature morte ... classique !

une tete vivante ... primitive ! euh ... une nature vivante et une tete morte ... Je ne sais plus ... "Duchamp vient m' aider !" Victor Brauner aura toutes les réponses puisqu' il tète à la pomme socialiste ! Etant donné ...




Romain Rambaud

Les sculptures sont le constat d'un monde environnant comme une collision d'objet. Ce travail se réalise en effet par le prélèvement d'éléments variés du paysage urbain ou naturel pour en transformer la perception et pour trouver un point d'équilibre entre la réalité et son modèle de fiction.




jean-marc Savic

performance The essential human _ a space of disappointment

Dispositif`

La performance consiste en une course statique sur tapis motorisé, au cours de laquelle je lis un texte, tout en produisant un environnement sonore live, à l'aide d'un dispositif électronique.
Le texte est une production personnelle interrogeant la dimension manipulatrice de la rhétorique, et elle s'inscrit dans une volonté de dénoncer un contexte de contrôle politique plus général, tendant à cultiver cette nouvelle esthétique ultra libérale d'oubli généralisé de soi et donc de la figure de l'autre.


Cette performance questionne le rapport entre conférence et spectacle, et tend à fragiliser le pouvoir, l'autorité du discours anthropocentrique et du langage.
La présence physique du corps animal qui court est à envisager comme une fragilisation des processus de transmission du savoir.
La course est pour moi un déplacement de responsabilité. C'est une fuite percussive, une sortie du temps vers un autre temps. La course est une fiction d'anticipation, elle devance le temps marché de la pensée.
C'est une fuite en avant, une rentrée en dedans.
La course nous plonge dans une pulsation cardiaque, pure production animale qui fabrique sa propre force.....

Extrait texte performance

« Les animaux ne sont pas des personnes. Les animaux ne parlent pas de leur vie.

...........................L'autobiographie semble être la frontière entre l'animal imaginaire et l'animal symbolique....................... Bientôt, les chaînes de télévision nous enverront un décodeur bio digital à brancher sur notre ordinateur portable intra dermique, afin de puiser dans notre cerveau les ondes électriques résiduelles de notre activité de plaisir hypnotique, sous la forme d'une information numérique encodée à envoyer par Internet sur des serveurs à vie autonome et à gestion immatérielle "out of control". Un abonnement adapté à nos ressources financières et mentales nous permettra en retour, d'activer notre kit de connexion interne afin d'exploiter nos nouvelles fonctions d'organisme autotrophe, qui mange sa propre chair se sécrétant à l'infini................................La solution comme forme sculpturale la plus ferme de la pensée humaine est un espace de la déception.............................. Les chercheurs en intelligence artificielle exploitent la simplicité du corps de l'animal pour résoudre les problèmes complexes de Sapiens..................................... Une population est un tableau d'individus......................................La démocratie est notre récompense.... »



Sandra Schmalz

C'est une peur de l'inconnu qui semble continuer à alimenter de l'opinion public en faveur de l'omniprésence d'une optique tendancieuse sur les banlieues parisiennes.

Mais encore une fois comment est construite la banlieue au juste ? La banlieue ne peut être réduite au cliché de cette "terra incognita" misér-able que la presse et les médias français trouvent fascinante comme topos d'explication simplificateur et dont la dialectique gratuite émerveille souvent les énoncés politiques.




Sarah Trouche

Sarah Trouche présentera des photographies et vidéos de performances réalisées à Tel Aviv lors de deux semaines de résidence en janvier 2010

Elle présentera aussi une performance le soir du vernissage




ZELLER Siegfried

« Hi ! », ça veut dire « Salut ! » en cow-boy. Salut, je me casse. Dit en français avec l'accent américain, ça fait « aïe ». Sinon ça peut faire « Hîîî» si c'est crié sans accent.

Dans les films de peur, ça serait le cri de la fille, pas l'interminable de « Psychose », plutôt le cri court et répété pendant l'assaut des « Chiens de paille » de Sam Peckinpah.

« Hi ! », 2010, installation.




Brankica Zilovic

Tout dans l'oeuvre de Brankica Zilovic, joue des contradictions entre tension et bouillonnement, entre rigueur et improvisation. Les grands dessins "déjà vues" et "un panoramique parfait" étendent avec soin et préciosité, la longueur d'un parcours contrôlé, tout en créant par leur matière, le fil tendu d'une traversée de l'espace. artiste hors normes, elle donne à voir et à sentir au fil de ses pages brodées, l' apparence classique de son univers, tout en déconstruisant, par l'originalité de la filature de son mode d'expression, une "naturelle" qu'elle invente au fil de l'eau, en nous offrant (à tous) le plaisir d'y naviguer.




»LOCALITA« ( Foldi, Hommet, Steins )

Entre 1993 et 1994, Augusto Foldi, Fabien Hommet et Herman Steins réunis sous le nom de »LOCALITA«, réalisent en une année et grâce à un dispositif d'interventions publiques portatif, un programme de 150 expositions à travers l'Europe, ce CV donnant naissance à la première biographie d'artistes conçue comme une oeuvre d'art.



Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes...



le Teaser du film :
"Jeune Création Jeune Peinture"
de Claude Yvans & le comité Jeune Création 2009
5 MN
le film dure actuellement 1H 36


LE FILM "JEUNE CREATION JEUNE PEINTURE"
réalisé par Claude Yvans et le comité Jeune_Creation 2007/8/9
2 heures de films sont réalisés en 2007/08/ 09
1 version de 52 mn sera présenté a cette occasion sans ordre temporel,l'histoire de cette aventure associative avec :

Buren /Erro /Fromanger /Boltanski / Raynaud / Stampfli / V L P / Katerine Louineau / Jean-Luc Chalumeau /Francis Parent / Bernard Rancillac /Christian Gattinoni / Claude Lazar / Michel Dupré / Julio Le Parc / Joel Ducorroy / Daniel Daligand / Michelle Katz / Christine Jean / Fadia Haddad / Danièle Gibrat /Pierre Marie Ziegler / Herman Steins / Augusto Foldi / Hans Bouman / Alin Avila / Jacques Bosser / Eric Joly / Jean-Michel Hequet Vudici / Bruno Supervil / Bruno Heuline / Esther Ségal / Caroline Lejeune / Marie Sallantin / Francoise Monnin /Eugénie Dubreuil / comité Jeune Création : Siegfried Zeller / Sylviane Masson / Gabriel Hernandez / Agnès Aubagne / Nathalie Bibougou / Jean-Christophe Kerourédan / Aurélie Slonina / Aurélie Tomas-Bouil /Benoit Pingeot / Sophie Froment / Pablo Gonzalez-Trejo Karem Arrieta / Emeric Lhuisset / Sébastien Loghman / Fabien Villon / Iseo / Hop la nous vivons / C° tHEL danse (Virginie Cincet,D.Fazio,M.Fossati,J-C Kerourédan,G Hernandez)



Les Animateurs de l'Espace : Yvon Mutrel / jean Marc Sicard / Claude Yvans / Piel

Tel 09 65 29 30 23 / 06 81 82 16 86






Nery Marino a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition consacrée à



MUTREL
"Les manières blanches"



oeuvres sur papier Colombe des papeteries Larroque

Samedi 30 janvier 2010 de 18à 21 heures.
Exposition du 30 janvier au 27 février 2010 du mardi au samedi de 13 à 18h
8, rue des Coutures Saint Gervais 75003 Paris 01 48 87 49 75

galeriemarino@wanado.fr et www.artameriquelatine.com

dossier de presse disponible ici (dossierdepresseNMarino.pdf)



Le blanc, pour Yvon Mutrel, dans les manières blanches n'est ni l'alpha et l'oméga de sa recherche (comme le noir l'a été pour Soulages), ni même une finalité abstraite, comme s'il procédait par effacement de la couleur. Au contraire : c'est le blanc qui les révèle ou qui révèle leur absence quand il parvient à la monochromie. Ses gravures à "la manière blanche" représentent la faculté de créer différentes strates dans l'épaisseur du papier. Il les transforme donc en "tableaux reliefs". Elles reposent sur le principe de l'horizontalité. Elles procurent à première vue l'impression qu'il a un penchant pour un dispositif géométrique rigoureux. Quand on prend le temps de les observer et de les pénétrer, force est d'admettre qu'elles révèlent des variations très subtiles de lignes et de plans parfois colorés par de rehauts au crayon de couleur. Elles sont sous-tendues par une poétique d'une grande finesse, qui ne cesse de révéler les strates d'une pensée esthétique originale, profonde et surtout ludique. Constructiviste en apparence, Yvon Mutrel, fait apparaître la vérité de sa lumière dans un exercice à la fois savant et sensuel de la matière et des formes qu'il lui impose.

Gérard-Georges Lemaire