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actualités & à venir

 

 



CONNIVENCES
Exposition du 10 au 19 octobre 2008
Vernissage le 9 octobre de 18h30 à 22h


11 parmi les artistes en résidence au sein de la cité Universitaire d’Antony ont choisi de montrer dans cette exposition leur travail actuel en duo avec chacun son complice en art.
De cette démarche sont nées des œuvres composées à deux mains, dans ce  cas, la connivence est totale tant dans la conception de l’œuvre que dans sa mise en œuvre.
 D’autres ont tout simplement invité à mettre en place auprès d’eux l’œuvre d’un complice avec qui depuis longtemps ils partagent soit une pratique soit une réflexion artistique ou voir au quotidien une amicale connivence.

Peintures, gravures, photos sculptures installation et vidéo Cette connivence reflète la diversité de la création contemporaine.

Paule Millara  &  Xavier Eninger.     ( sculptures)
 
Paule Millara

Ses sculptures en bois réalisées en taille directe expriment les énergies contenues dans ces corps en mouvement. L’outil a révélé la forme qui porte encore les traces du combat de la pensée contre la matière. Les forces de la nuit sont là vaincues et mises à jour par l’acharnement quotidien de la pensée et de la main.  Y.M

Xavier Eninger

Les totems montrés ici sans tabous revoient à nos premiers éveils métaphysiques. En créant un lien avec les archaïsmes que l’artiste tente de faire remonter de nos mémoires primitives refoulées, il nous donne à voir les instruments d’un culte barbare dont les règles se sont perdues dans la nuit des temps. Y.M

Céline Lachkar & Veronica Seider (dessins gravures..)

Le troisième comme mariage et disparition de deux, comme ouverture mouvante.
Il apparaît chez Veronica Seider dans le double- sens simultané d’une autre langue dont l’ivresse et l’absurdité apparentes trouvent écho dans le dessin et chez Céline Lachkal dans l’automatisme centré d’un dessin qui dissipe toute réflexion pour laisser place à l’écoute.
Leurs œuvres  réalisaient dans le même temps sans concertation. Cette synchronicité est aussi un troisième

Cirro Rizzo & Christelle Morvan (peintures)

Cirro Rizo

Ses personnages, objets et paysages semblent surgis de la nuit des temps. Ils sont inspirés par des forces invisibles qui traduisent le désordre du monde. Ciro est le peintre des explosions picturales. Il enfle les rythmes naturels, détourne de leur vie normale les objets les plus anodins. L’œil s’affole comme soudain pris de vertige. Gerard Gamand
                                 

Christelle Morvan

Des visages blessés, meurtris, tourmentés. Parfois, le regard s’en est éloigné perdu dans les abysses sans fonds.
Pourtant dans la lumière qui balaye la toile, distillant ses effluves dorées comme les rayons de la lune, l’être se dit.
Une dérive formelle se laisse appréhender.  Lydia Harambourg

Hélène deborde  & Isabelle Lepoul (installation)

Une installation à quatre mains
Rue Lafontaine ,
de l'eau de la source de la claire vaisselle ,
nous avons fait germer un jardin des délices éphémères et vermeilleux.
Affinités féminines suspendues,
liées, cousues, collées, empilées, à l'heure du thé
pour un conte de fée gourmand qui s'écoule
le temps Rue Lafontaine ,
de l'eau de la source de la claire vaisselle,
nous avons fait germer un jardin des délices éphémères et vermeilleux.
Affinités fémines suspendues,
liées,cousues, collées, empilées, à l'heure du thé pour un conte de fée gourmand
qui s'écoule
le temps

Juliettiette fleuriau & Mélina Bourgoin    (installation)

La montagne: superposition de cimes, successions de falaises, vallées secrètes et précipices profonds. Songes aériens et dynamiques.
Une ligne d'horizon - un niveau -  et tout ce qui s'y accroche , s'y suspend et flotte au-dessus.. Dans cette immensité, l'oeil vagabonde dans des formes frissonnantes.
Entre elles, les montagnes glissent dans une légère hésitation - qui leur vient du coeur humain à l'autre bout des veines chaudes -. Un monde en mouvement, lent et rond, qui s'écroule sans bruit au rythme des pulsations artérielles.


Jean- Marc Sicard & Thierry Chantegret  (photos)


Jean-marc Sicard

Jean-Mac Sicard photographe plasticien plonge aux sources originelles de la vie en braquant ses objectifs donc ses yeux sur le monde végétal . Il apparaît que ce travail réponde à l’urgence écologique, étique et marchande dans laquelle la mondialisation a entraîné le végétal. Ce travail photographique semble vouloir pour les espèces photographiées en conserver la trace, une sorte d’ADN plastique et artistique de la plante observée.

Thierry Chantegret

Une série de portraits soit 18 triptyques réalisés lors d’un atelier-théâtre au sein d’une classe de seconde de Charleville Mézières
Le principe : Chaque participant est photographié 3 fois une première photo sans le masque une seconde avec le masque de la  comedia del arte et une troisième le masque retiré.
Ainsi sont mises en évidence les modifications des visages qui finissent par porter et exprimer l’empreinte de Colombine, Arlequin, Pulcinella….

Philippe Thomarel & Daniel Gondrouffe. ( peintures et photos)


Philippe Thomarel

L’attente : ma démarche picturale est une » attente », une longue descente vers l’instant ; car l’espace que j’essaye de créer est un temps rétractable par les éléments qui le composent. J’oublie le futur pour permettre à l’œil d’observer au mieux la disponibilité de la matière. Peindre des moléculaires frontières d’impasse. P Thomarel

Daniel Gondrouffe

Les photographies de Daniel Goudouffre nous saisissent d’emblée par ce  qu’elles expriment de mélancolique, et ceci au travers d’un maniement technique, « je travaille en noir et blanc, sans flash, avec des courtes focales et privilégie une photographie humaniste, intimiste et subjective ».
Il  développe dans nos regards, des figures insulaires et hiératiques, paysages ambigus et symboliques d’une société caraibéenne en pleine mutation. Daniel Goudouffre nous invite à croire à un cheminement parallèle de notre imaginaire, car ces photos nous figent dans un flux de plénitude et de recueillement. Il nous focalise sur l’essence du contraste, nous transmet la luminosité visuelle du sujet, tout cela nous invite dans un monde du didan – déwo (intérieur extérieur) à l’ambiance calme et tendue. P.Thomarel.


Benoît Mazzer & Emilie Maïd (vidéo et photos)

Eléments non communiqués


Féderique Taddeï & Françoise Lambert (installation et photos)


Fréderique Taddeï

L’installation de Frédérique Taddeï est une évocation participative de la question du regard et du désir dans la civilisation marchande.

Françoise Lambert.

La photographie montrée est extraite d’une série « au bonheur des dames. Le motif de la vitrine est ici prétexte à montrer le théâtre muet du désir. Désir de consommation qui devient consumation de soi. Les seuls à nous regarder dans les villes sont désormais les figures publicitaires.


Phil Stephens & François Potier (sculpture et vidéo avec mise en scène)

Phi Stephens
Eléments nos communiqués

François Potier

Fantastique, onirique, merveilleux, surréaliste, magique incroyable… Les qualificatifs manquent toujours pour qualifier le monde que François Potier nous donne à voir dans ses vidéos.
‘La mobylette d’appartement qu’un homme fit vrombir jusqu'à ce que la fumée d’échappement colorise dans un gris  surréel l’espace du salon…
‘Seascapes’  une promenade onirique durant lequel il est impossible de faire la différence entre rêve et réalité. Le documentaire ou la fiction…


Yvon Mutrel & Vincent Creuzeau. ( peinture)


Yvon Mutrel.

Des peintures enracinées dans la pensée et l’étique cistercienne proposent au visiteur  d’expérimenter la fécondité de la contemplation et de la méditation en mettant son regard puis sa pensée en accord avec les peintures de silence qui sont au mur.( pas de panique, vous y arriverez...) Y.M

Vincent Creuzot

 Quand Mutrel dans ses peintures ôte toute matérialité Vincent Creuzot  lui,   ajoute,   surcharge,   gonfle, recouvre, cache, alourdit et cela d’une façon organique, géologique, terrienne, et gourmande. Couche après couche, le tableau se modifie, les couleurs qui, dans la subtilité de leurs mélanges physiques, mais surtout optiques deviennent lumière .
La magie opère l’œuvre atteint sa dimension poétique métaphysique, elle devient la peinture.  Y.M




Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Exposition connivence(s)
Résidence universitaire Jean Zay rue Lafontaine bat F  92160 Antony
Du 10 au 19 octobre 2008 de 14h30 à 19 h
Du mercredi au dimanche
Contact Yvon Mutrel 06 72 84 8112

Aussi sur  www.espacebeaudouin.com

 

 

 

VICE & VERSA
Samedi 23 Février 2008

Dossier de presse

Un évènement constitué de performances qui regroupe artistes et spécialistes.
Nous avons invité en premier lieu les plasticiens en leur demandant de choisir un point d’ancrage de leur travail:
thématique, champ de compétence, domaine d’intervention.
A leur tour, chaque plasticien a invité le spécialiste de son choix.

Alors, le 23 février à l’Espace Eugène Beaudouin:
Adeline Ternant invite Cécile Vincent, Conseillère en insertion professionelle;
Catherine Gier invite Thierry do Esperito, Expert en Communication de Changement;
Aude Karoubi invite Sandrine Fontaine, Danseuse;
Laurie-anne Ivol invite Laurent Lemière, Kinésithérapeuthe;
Geoffrey Crespel et Thomas Baffault invitent Y.L., Economiste.

Tous seront présents sur scène de 17h à 22h.

   


   
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John Cornu, Nails, Photographie couleur - 2007
© John Cornu.

R

JOHN CORNU - DOUBLE BIND
Sur une proposition d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin

24 octobre – 11 novembre
Vernissage le vendredi 26 octobre à partir de 18h
Performance de Kataline Patkai & Concert : Alexandre Billon - Jean-Pierre Lautier - Frank Miller


L’espace Eugène Beaudouin est heureux d’accueillir du 24 octobre 2007 au 11 novembre Double bind une exposition personnelle de John Cornu.
Cherchant à interroger la pluralité des contextes et l’idée de mobilité de l’œuvre d’art, ce plasticien s’est fixé une double contrainte : celle de créer, d’une part, des situations esthétiques indissociables de leur site de présentation et, d’autre part, des œuvres objectales qui entrent en adéquation avec leur contexte de mise en vue.
Prenant l’Espace E. Beaudouin comme terrain d’expérimentation, comme laboratoire, l’artiste présente différentes installations sculpturales et picturales récentes ou réalisées spécifiquement pour l’occasion ainsi qu’un certain nombre de documents photographiques et d’objets cocasses qui insufflent un jeu relationnel entre espace fictionnel et espace concret.

John Cornu est né à Seclin en 1976.
Son travail a été présenté à l’Ensba Rouen, au Musée de l’éducation, à l’Atelier d’Estienne –Espace d’art contemporain ainsi que pour Nuit Blanche 2005 (Ménilmontant).
John Cornu est représenté par la galerie Odile Ouizeman.

Un catalogue monographique (fr/ang) parait à cette occasion / Préface de Michel Verjux - Textes de Caroline Hoctan et Anne-Lou Vicente - Trad. Joanna Bleicher

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John Cornu – Double bind est présentée à l’Espace E. Beaudouin du mercredi au dimanche de 14h à 18h30. L'espace sera ouvert le 1er et 11 novembre.

Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART, H2 impression

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Autres actualités de l'artiste :


06 octobre
Nuit blanche – Galerie Odile Ouizeman – Projections sur le Musée Picasso – Paris

09 octobre - 03 novembre
Proliférer - Villa Savoye - Poissy
Vernissage : 12 Octobre

11 octobre - 3 novembre
Encorps de femmes - Galerie Odile Ouizeman - Paris
Vernissage : 11 octobre

15 Novembre - 04 Décembre
Inflorescence - Galerie Nivet-Carzon – Paris
Vernissage : 10 Novembre


Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi, le mardi et les jours fériés.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART, H2 impression

 

 
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# 000 | Exposition Collective: Accrochage 50
Mars 2006

Images de l'expo
 


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# 001 | Exposition Collective: Bertrand DEREL, Nicolas GUIOT, Clément LAIGLE
Janvier-Février 2007

Images de l'expo




WHERE IS MY SITE ? WHERE IS MY SIGHT ?
Bertrand DEREL - Nicolas GUIOT - Clément LAIGLE
Exposition du 18 janvier au 18 février 2007

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# 002 | Exposition Collective: Séries et Multiples
Mars-Avril 2007



Images de l'expo

Marija Randjelovic - "Surface"
50 x 300 cm

Séries et Multiples - Exposition collective
Du 24 mars au 8 avril 2007
Vernissage le vendredi 23 mars à partir de 18 heures
Finissage de l’exposition le mardi 10 avril à partir de 19 heures
+ Lancement de l’ouvrage Projections passées autour d’une série de peintures de Michel Castaignet au Edition du Lapin-Lièvre
Lectures des textes par les auteurs suivies d’une signature
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin présente l’exposition « Séries et Multiples » et explore à travers le travail d’une quinzaine d’artistes les formes possibles d’une pratique de la série, d’un art en série.
Utilisant une large gamme de techniques, de genres et de médiums des plus traditionnels aux plus contemporains, les œuvres proposées affirment une cohérence interne tout en se prêtant au jeu des ressemblances, des écarts et des répétitions. A travers des approches poétiques, conceptuelles ou formelles et des esthétiques autant minimalistes, que trash ou encore pop-acidulées, les oeuvres dessinent les contours de cette thématique ou méthode de création entre proliférations et démultiplications d’éléments, conformités et variations.
Avant même de pénétrer l’Espace E. Beaudouin, l’œuvre lumineuse commandée au plasticien John Cornu appelle l’idée de série en proposant sur la façade du lieu une prolifération rizhomatique d’appliques lumineuses destinées à l’éclairage public. Prolongée sur le mur du vestibule de l’espace, l’œuvre fait écho, d’une part sur la gauche, aux énormes ballons d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin qui, d’un diamètre presque égal à celui de la largeur du couloir dans lequel ils prennent place, en bloque l’accès ; et d’autre part, sur la droite, à la proposition contextuelle du label Hypothèse. Cette dernière intitulée « Copié-collé» consiste en la démultiplication de l’un des éléments architecturaux du lieu : ses colonnes et entraîne de fait une re-modélisation de l’espace d’exposition.

Au détour de chacun des nouveaux piliers, dans un registre non-sculptural mais toujours à l’échelle du lieu, Mohamed Bourouissa présente, les Blood Love, quatre mises en scène de meurtre réalisées au trait à même le mur. Accroché sur le mur central peint en fushia, le quadruple élément d'une série sur le bonheur passé de Michel Castaignet côtoie une autre série de toiles de l’artiste plus anciennes et expressionnistes. Un trajet de zoom sur trois ans de travaux en série qui nous invite à nous interroger sur la genèse du travail sériel, les intentions de l’artiste, sur ce qu’il montre à voir et sur la signification que nous donnons aux images.

En écho au minimalisme des colonnes et en résonance chromatique avec le travail pictural de Michel Castaignet, les cinq architectures utopiques de Jean-Marc Sicard, réalisées en altuglas transparent et coloré, semblent pouvoir se modifier à loisir, aussi bien chromatiquement que spatialement, au gré du déplacement des spectateurs.
Sur un socle au centre de l’espace, l’artiste suisse Sandrine Pelletier expose, Cafards, un ensemble de sept broderies inédites : des petits zombies inspirés des films d’Argento et de Fulci, d’albums de photos de classe datant des années 1980 et de romans fantastiques.

Sur le seuil des trois portes séparant les différentes salles, Nelson Aires installe Passage(s), trois rideaux de bandes de lanières coupe-vent utilisées notamment dans les chambres froides, et oblige le spectateur à opérer leur traversée pour rejoindre les différents espaces d’expositions.
Dans la seconde salle, John Cornu propose une série de toiles qui s’adaptent à leur lieu de présentation. Immaculées, elles se fondent ainsi non seulement sur le blanc des murs mais se plient, se courbent selon les coins et les recoins qu’offrent ces derniers. Certaines semblent même s’être égarées au-delà de la salle dans l’entrée et ailleurs… (à découvrir).
Dans une veine minimale et géométrique également, les Suites cisterciennes d’Yvon Mutrel (huit matrices d’estampes) sont montrées à plat sur table. Baignées par la lumière, elles apparaissent, non plus comme de simples matrices destinées à produire des séries d’estampes ou de gaufrages mais tels de véritables bas-reliefs. Présentée sur socles sur un velours rouge sang, la série des Toilettes intimes du même artiste renvoie de façon coquine au geste du peintre qui, pour nettoyer son pinceau, caresse délicatement un savon, et révèle peu à peu l’anatomie sexuée de la matière.

Féminine et empreinte de références gothiques et mortifères, Bleeding Wall de l’artiste californienne Amy Sarkisian se compose d’une série de coulures de sang pailletées semblant s’épancher du plafond.
Proposition féminine toujours, Marija Randjelovic expose, Surface, cinq portraits figés de femmes où l’aspect brut et naturel des peaux contraste avec leurs lèvres maquillées. Figurant le statut de femme et la relation à l’autre, le rouge à lèvres est, pour cette photographe, un moyen d’interroger l’image de la femme dans les Balkans et la dualité entre monde intérieur et monde extérieur.

Dans l’arrière-salle, Frédéric Taddei installe au sol et sur un mur repeint en jaune-vert, Le jour, une série de châssis carrés ornés de trames géométriques. Réalisées à l’aide de fragments de coupures du Journal le Jour, photocopiées en noir et blanc et recouvertes de tulle rose, les oeuvres sont pensées sur un mode combinatoire qui leur permet d’être recomposables ou ré-actualisables à l’infini selon les contextes et lieux d’expositions.
À proximité, Philippe Thomarel choisit, lui, de montrer un ensemble de dessins et, à hauteur des yeux, ses poupées aux sang-mêlées, aux membres dépareillés mi-blancs – mi-noirs, donnant ainsi l’impression au visiteur d’être jaugé.

Enfin, dans l’alcôve crée par les ballons d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin, Catherine Slowik accroche ses Petites icônes, des portraits de « pixels » colorés encadrés par de belles moulures, un travail de portrait donc mais d’un nouveau genre et plein d’humour.


Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression
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LINA ISSA
Where We Are Not

Lecture performance en collaboration avec Aitana Cordero
Mardi 17 et mercredi 18 avri
18h-19h30 / 20h-21h30
Sur une proposition de Sirine Fattouh et dans le cadre du festival de performance planetaire "Il faut briller pour briller"*, l Espace Eugene Beaudouin accueille le 17 et 18 avril,
les performances de Lina Issa -artiste libanaise vivant a Amsterdam- en collaboration avec Aitana Cordero.
* Titre original de Jean Giono, You got to burn to shine, reproduit ici dans sa version francaise avec l aimable autorisation des Editions Al Dante, Paris, 2003.

Reservation speciale aupres de Sirine Fattouh au 06.09.16.48.02
Pour tout autre renseignement : contact@brulerpourbriller.com | www.brulerpourbriller.com
Partenaires de l evenement : l Espace Khiasma (93), le Studio-Theatre a Vitry (94), l Atelier de Paris Carolyn Carlson (Paris 12), Naxos Bobine (Paris 11), les Voutes (Paris 13),
le Reseau 2000 et Ars Longa Espace Culture Multimedia (Paris 11)



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VERTIGES

Sylvaine et Arnaud de la Sablière
   

Exposition du 27 avril au 20 mai 2007
Vernissage le jeudi 26 avril à partir de 18 heures
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
http://a.s.lasabliere.free.fr/

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour prolonger les réflexions initiées par l’exposition “Séries et Multiples”, l’Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin invite, du 27 avril au 20 mai, Sylvaine et Arnaud de la Sablière.
Depuis 1999, ces deux plasticiens ont choisi de réunir leur création. Hybride, celle-ci explore depuis, tour à tour, les champs liés à la trace, à la mémoire, à la temporalité.
Pour leur exposition à l’Espace Eugène Beaudouin, ils ont choisi de présenter deux ensembles l’un pictural, l’autre sculptural, dotés tous deux de poésie, d’étrangeté et de démesure.
Présentées dans la grande salle de l’espace, les “Nuits” –300 encres sur papier- forment une sorte de météorologie quotidienne ou de cosmogonies changeantes, mouvantes au gré de la répétition des actes qui les ont fait naître.
Restructurée pour l’occasion, cette salle accueille également une seconde installation cette fois sculpturale: une chaîne de personnages lilliputiens, de facture à la fois classique et fruste, modelés dans une terre légèrement chamottée. Assis à hauteur d’épaule sur une cimaise murale, ces derniers semblent en position d’attente ou de contemplation. Notons dans le dispositif de présentation choisi, la profonde distorsion entre une multitude sculptée “réaliste” et sa suspension dans un positionnement minimal.
Plongée dans l’obscurité d’une nuit bien réelle cette fois, la seconde salle propose, quant à elle, une file ininterrompue de personnages semblables aux précédents, non plus assis mais cheminant au ras du sol le long des plinthes, solitaires ou par groupes. Procession affairée, obstinée, théorie d’aveugles sans début ni fin, ils ne semblent avoir pour seul guide que les quatre murs de la salle.
Réclamant une participation active du visiteur, tantôt regardeur (les Nuits), tantôt regardé (les Assis), tantôt géant tâtonnant et ignoré (les Arpenteurs), cette exposition invite à la rêverie à travers les échelles bouleversées et le basculement des représentations.

 

     

“ Vivre et laisser mourir ”

Sur une proposition de Michel Castaignet
Avec Céline Berger | Benjamin Bozonnet | Aurélie Brame | Sylvie Denet | Anthony Faroux | Soazic Guezennec | Yves Gobart | Hervé Ic | Caroline Lejeune | Iris Levasseur | Xavier de Maisonneuve | Marc Molk | Olivier Passieux | Florence Reymond | Franck Rezzak | Ciro Rizzo | Raphaël Vincenot

Exposition du 5 juin au 1 juillet 2007, vernissage le 7 juin à partir de 19h

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Vivre et Laisser Mourir rassemble 17 peintres de la nouvelle scène française qui assument de manière décomplexée l’image et la représentation en peinture sans se cacher derrière le fétichisme de la matière ou de la manière propre à leurs prédécesseurs.
Certains d’entre eux commencent déjà à être connus du grand public alors que d’autres ne le sont que d’un milieu averti mais tous présentent cette même fraîcheur picturale qui les classe d’emblée parmi les incontournables de notre époque.
L’imagerie franche de ces artistes s’étend du paysage onirique ou réel jusqu’aux scènes de genre et d’actualité. A travers cette exposition riche et variée, on se rend compte que le fil conducteur n’est pas tant cette même qualité d’exécution que la manière commune qu’ils ont d’appréhender le réel avec un souci d’objectivité. Nous sommes devant une peinture de la référence dont le cœur est documentaire plutôt qu’imaginaire. Ils peignent leur époque à partir de ses traces et ne sont nullement dans l’idéalisation de ce que devrait être le présent. C’est une peinture du Vivre, et naturellement elle a bien compris que pour cela il fallait Laisser Mourir.
Le titre fait écho à une exposition éponyme de 1965 qui surprit le monde de l’art qui pensait alors la peinture moribonde ou engoncée dans un formalisme mortifère. A une époque où la rayure fait de nouveau force de loi, l’espace Eugène Beaudouin crée la surprise en nous montrant le vitalisme d’une peinture empreinte de poésie, de force et de subtilité.
Un catalogue paraît à cette occasion en co-édition avec les Editions du Lapin-Lièvre.

Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi, le mardi et les jours fériés.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com | lelapinlievre.free.fr
Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression, Editions Lapin-Lièvre

 
         
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