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CONNIVENCES
Exposition du 10 au 19 octobre 2008 Vernissage le 9 octobre de 18h30 à 22h
11
parmi les artistes en résidence au sein de la
cité Universitaire
d’Antony ont choisi de montrer dans cette exposition leur
travail
actuel en duo avec chacun son complice en art.
De cette démarche
sont nées des œuvres composées
à deux mains, dans ce cas, la
connivence est totale tant dans la conception de
l’œuvre que dans sa
mise en œuvre.
D’autres ont tout simplement invité
à mettre en
place auprès d’eux l’œuvre
d’un complice avec qui depuis longtemps ils
partagent soit une pratique soit une réflexion artistique ou
voir au
quotidien une amicale connivence.
Peintures, gravures, photos sculptures installation et vidéo
Cette connivence reflète la diversité de la
création contemporaine.
Paule
Millara & Xavier Eninger.
( sculptures)
Paule Millara
Ses
sculptures en bois réalisées en taille directe
expriment les énergies
contenues dans ces corps en mouvement. L’outil a
révélé la forme qui
porte encore les traces du combat de la pensée contre la
matière. Les
forces de la nuit sont là vaincues et mises à
jour par l’acharnement
quotidien de la pensée et de la main. Y.M
Xavier Eninger
Les
totems montrés ici sans tabous revoient à nos
premiers éveils
métaphysiques. En créant un lien avec les
archaïsmes que l’artiste
tente de faire remonter de nos mémoires primitives
refoulées, il nous
donne à voir les instruments d’un culte barbare
dont les règles se sont
perdues dans la nuit des temps. Y.M
Céline Lachkar
& Veronica Seider (dessins gravures..)
Le troisième comme mariage et disparition de deux, comme
ouverture mouvante.
Il
apparaît chez Veronica Seider dans le double- sens
simultané d’une
autre langue dont l’ivresse et
l’absurdité apparentes trouvent écho
dans le dessin et chez Céline Lachkal dans
l’automatisme centré d’un
dessin qui dissipe toute réflexion pour laisser place
à l’écoute.
Leurs œuvres réalisaient dans le
même temps sans concertation. Cette synchronicité
est aussi un troisième
Cirro Rizzo
& Christelle Morvan (peintures)
Cirro Rizo
Ses
personnages, objets et paysages semblent surgis de la nuit des
temps. Ils sont inspirés par des forces invisibles qui
traduisent le
désordre du monde. Ciro est le peintre des explosions
picturales. Il
enfle les rythmes naturels, détourne de leur vie normale les
objets les
plus anodins. L’œil s’affole comme
soudain pris de vertige. Gerard
Gamand
Christelle Morvan
Des visages blessés, meurtris, tourmentés.
Parfois, le regard s’en est éloigné
perdu dans les abysses sans fonds.
Pourtant dans la lumière qui balaye la
toile, distillant ses effluves dorées comme les
rayons de la lune, l’être se dit.
Une dérive formelle se laisse
appréhender. Lydia Harambourg
Hélène
deborde & Isabelle Lepoul (installation)
Une installation à quatre mains
Rue Lafontaine ,
de l'eau de la source de la claire vaisselle ,
nous avons fait germer un jardin des délices
éphémères et vermeilleux.
Affinités féminines suspendues,
liées, cousues, collées, empilées,
à l'heure du thé
pour un conte de fée gourmand qui s'écoule
le temps Rue Lafontaine ,
de l'eau de la source de la claire vaisselle,
nous avons fait germer un jardin des délices
éphémères et vermeilleux.
Affinités fémines suspendues,
liées,cousues, collées, empilées,
à l'heure du thé pour un conte de fée
gourmand
qui s'écoule
le temps
Juliettiette
fleuriau & Mélina
Bourgoin (installation)
La
montagne: superposition de cimes, successions de falaises,
vallées
secrètes et précipices profonds. Songes
aériens et dynamiques.
Une
ligne d'horizon - un niveau - et tout ce qui s'y accroche ,
s'y
suspend et flotte au-dessus.. Dans cette immensité, l'oeil
vagabonde
dans des formes frissonnantes.
Entre elles, les montagnes glissent
dans une légère hésitation - qui leur
vient du coeur humain à l'autre
bout des veines chaudes -. Un monde en mouvement, lent et rond, qui
s'écroule sans bruit au rythme des pulsations
artérielles.
Jean- Marc Sicard
& Thierry Chantegret (photos)
Jean-marc Sicard
Jean-Mac
Sicard photographe plasticien plonge aux sources originelles de la vie
en braquant ses objectifs donc ses yeux sur le monde
végétal . Il
apparaît que ce travail réponde à
l’urgence écologique, étique et
marchande dans laquelle la mondialisation a
entraîné le végétal. Ce
travail photographique semble vouloir pour les espèces
photographiées
en conserver la trace, une sorte d’ADN plastique et
artistique de la
plante observée.
Thierry Chantegret
Une
série de portraits soit 18 triptyques
réalisés lors d’un
atelier-théâtre au sein d’une classe de
seconde de Charleville Mézières
Le
principe : Chaque participant est photographié 3
fois une première
photo sans le masque une seconde avec le masque de la comedia
del
arte et une troisième le masque retiré.
Ainsi sont mises en évidence
les modifications des visages qui finissent par porter et exprimer
l’empreinte de Colombine, Arlequin, Pulcinella….
Philippe Thomarel
& Daniel Gondrouffe. ( peintures et photos)
Philippe Thomarel
L’attente :
ma démarche picturale est une »
attente », une longue
descente vers l’instant ; car l’espace que
j’essaye de créer est
un temps rétractable par les éléments
qui le composent. J’oublie le
futur pour permettre à l’œil
d’observer au mieux la disponibilité de la
matière. Peindre des moléculaires
frontières d’impasse. P Thomarel
Daniel Gondrouffe
Les
photographies de Daniel Goudouffre nous saisissent
d’emblée par
ce qu’elles expriment de mélancolique,
et ceci au travers d’un
maniement technique, « je travaille en noir et
blanc, sans flash,
avec des courtes focales et privilégie une photographie
humaniste,
intimiste et subjective ».
Il développe dans nos
regards, des figures insulaires et hiératiques,
paysages ambigus
et symboliques d’une société
caraibéenne en pleine
mutation. Daniel Goudouffre nous invite à croire
à un cheminement
parallèle de notre imaginaire, car ces photos nous
figent dans un
flux de plénitude et de recueillement. Il nous
focalise sur
l’essence du contraste, nous transmet la
luminosité visuelle du
sujet, tout cela nous invite dans un monde du didan –
déwo (intérieur
extérieur) à l’ambiance calme et
tendue. P.Thomarel.
Benoît Mazzer
& Emilie Maïd (vidéo et photos)
Eléments non communiqués
Féderique
Taddeï & Françoise Lambert (installation et
photos)
Fréderique
Taddeï
L’installation
de Frédérique Taddeï est une
évocation participative de la question du
regard et du désir dans la civilisation marchande.
Françoise
Lambert.
La
photographie montrée est extraite d’une
série « au bonheur des
dames. Le motif de la vitrine est ici prétexte à
montrer le théâtre
muet du désir. Désir de consommation qui devient
consumation de soi.
Les seuls à nous regarder dans les villes sont
désormais les figures
publicitaires.
Phil Stephens
& François Potier (sculpture et vidéo
avec mise en scène)
Phi Stephens
Eléments nos communiqués
François Potier
Fantastique,
onirique, merveilleux, surréaliste,
magique incroyable… Les
qualificatifs manquent toujours pour qualifier le monde que
François
Potier nous donne à voir dans ses vidéos.
‘La mobylette
d’appartement qu’un homme fit vrombir
jusqu'à ce que la fumée
d’échappement colorise dans un gris
surréel l’espace du salon…
‘Seascapes’
une promenade onirique durant lequel il est impossible de faire la
différence entre rêve et
réalité. Le documentaire ou la fiction…
Yvon Mutrel &
Vincent Creuzeau. ( peinture)
Yvon Mutrel.
Des
peintures enracinées dans la pensée et
l’étique cistercienne proposent
au visiteur d’expérimenter la
fécondité de la contemplation et de
la méditation en mettant son regard puis sa
pensée en accord avec les
peintures de silence qui sont au mur.( pas de panique, vous y
arriverez...) Y.M
Vincent Creuzot
Quand
Mutrel dans ses peintures ôte toute
matérialité Vincent Creuzot
lui, ajoute,
surcharge, gonfle,
recouvre, cache, alourdit et cela d’une façon
organique, géologique,
terrienne, et gourmande. Couche après couche, le tableau se
modifie,
les couleurs qui, dans la subtilité de leurs
mélanges physiques, mais
surtout optiques deviennent lumière .
La magie opère l’œuvre atteint sa
dimension poétique métaphysique, elle devient la
peinture. Y.M
Espace d’art
contemporain Eugène Beaudouin
Exposition connivence(s)
Résidence
universitaire Jean Zay rue Lafontaine bat F 92160 Antony
Du 10 au 19 octobre 2008
de 14h30 à 19 h
Du mercredi au dimanche
Contact Yvon Mutrel 06 72
84 8112
Aussi sur
www.espacebeaudouin.com
VICE & VERSA
Samedi 23 Février 2008
Dossier
de presse
Un évènement constitué de performances qui regroupe
artistes et spécialistes.
Nous avons invité en premier lieu les plasticiens en leur
demandant de choisir un point d’ancrage de leur travail:
thématique, champ de compétence, domaine d’intervention.
A leur tour, chaque plasticien a invité le spécialiste
de son choix.
Alors, le 23 février à l’Espace Eugène
Beaudouin:
Adeline Ternant invite Cécile Vincent, Conseillère
en insertion professionelle;
Catherine Gier invite Thierry do Esperito, Expert en Communication
de Changement;
Aude Karoubi invite Sandrine Fontaine, Danseuse;
Laurie-anne Ivol invite Laurent Lemière, Kinésithérapeuthe;
Geoffrey Crespel et Thomas Baffault invitent
Y.L., Economiste.
Tous seront présents sur scène de 17h à 22h.
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John
Cornu, Nails, Photographie couleur - 2007
© John Cornu.
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JOHN
CORNU - DOUBLE BIND
Sur une proposition d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin
24 octobre – 11
novembre
Vernissage le vendredi 26 octobre à partir de 18h
Performance de Kataline Patkai & Concert : Alexandre Billon - Jean-Pierre
Lautier - Frank Miller
L’espace Eugène Beaudouin est heureux d’accueillir du 24
octobre 2007 au 11 novembre Double bind une exposition personnelle de John
Cornu.
Cherchant à interroger la pluralité des contextes et l’idée
de mobilité de l’œuvre d’art, ce plasticien s’est
fixé une double contrainte : celle de créer, d’une part,
des situations esthétiques indissociables de leur site de présentation
et, d’autre part, des œuvres objectales qui entrent en adéquation
avec leur contexte de mise en vue.
Prenant l’Espace E. Beaudouin comme terrain d’expérimentation,
comme laboratoire, l’artiste présente différentes installations
sculpturales et picturales récentes ou réalisées spécifiquement
pour l’occasion ainsi qu’un certain nombre de documents photographiques
et d’objets cocasses qui insufflent un jeu relationnel entre espace fictionnel
et espace concret.
John Cornu est né à Seclin en 1976.
Son travail a été présenté à l’Ensba
Rouen, au Musée de l’éducation, à l’Atelier
d’Estienne –Espace d’art contemporain ainsi que pour Nuit
Blanche 2005 (Ménilmontant).
John Cornu est représenté par la galerie Odile Ouizeman.
Un catalogue monographique (fr/ang) parait à cette occasion / Préface
de Michel Verjux - Textes de Caroline Hoctan et Anne-Lou Vicente - Trad. Joanna
Bleicher
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John Cornu – Double bind est présentée à l’Espace
E. Beaudouin du mercredi au dimanche de 14h à 18h30. L'espace sera ouvert
le 1er et 11 novembre.
Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de
Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART,
H2 impression
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Autres actualités de l'artiste :
06 octobre
Nuit blanche – Galerie Odile Ouizeman – Projections sur le Musée
Picasso – Paris
09 octobre - 03 novembre
Proliférer - Villa Savoye - Poissy
Vernissage : 12 Octobre
11 octobre - 3 novembre
Encorps de femmes - Galerie Odile Ouizeman - Paris
Vernissage : 11 octobre
15 Novembre - 04 Décembre
Inflorescence - Galerie Nivet-Carzon – Paris
Vernissage : 10 Novembre
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine
| 92160 Antony
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi,
le mardi et les jours fériés.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de
Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART,
H2 impression
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000 | Exposition Collective: Accrochage 50
Mars 2006
Images
de l'expo

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001 | Exposition Collective: Bertrand DEREL, Nicolas GUIOT, Clément
LAIGLE
Janvier-Février 2007
Images
de l'expo

WHERE IS MY SITE ? WHERE IS MY SIGHT ?
Bertrand DEREL - Nicolas GUIOT - Clément LAIGLE
Exposition du 18 janvier au 18 février 2007
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#
002 | Exposition Collective: Séries et Multiples
Mars-Avril
2007

Images
de l'expo
Marija
Randjelovic - "Surface"
50
x 300 cm
Séries
et Multiples - Exposition collective
Du 24 mars au 8 avril 2007
Vernissage le vendredi 23 mars à partir de 18 heures
Finissage de l’exposition le mardi 10 avril à partir de
19 heures
+ Lancement de l’ouvrage Projections passées autour d’une
série de peintures de Michel Castaignet au Edition du Lapin-Lièvre
Lectures des textes par les auteurs suivies d’une signature
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
COMMUNIQUÉ DE
PRESSE
L’Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin présente
l’exposition « Séries et Multiples » et explore à travers
le travail d’une quinzaine d’artistes les formes possibles d’une
pratique de la série, d’un art en série.
Utilisant une large gamme de techniques, de genres et de médiums des
plus traditionnels aux plus contemporains, les œuvres proposées
affirment une cohérence interne tout en se prêtant au jeu des
ressemblances, des écarts et des répétitions. A travers
des approches poétiques, conceptuelles ou formelles et des esthétiques
autant minimalistes, que trash ou encore pop-acidulées, les oeuvres
dessinent les contours de cette thématique ou méthode de création
entre proliférations et démultiplications d’éléments,
conformités et variations.
Avant même de pénétrer l’Espace E. Beaudouin, l’œuvre
lumineuse commandée au plasticien John Cornu appelle l’idée
de série en proposant sur la façade du lieu une prolifération
rizhomatique d’appliques lumineuses destinées à l’éclairage
public. Prolongée sur le mur du vestibule de l’espace, l’œuvre
fait écho, d’une part sur la gauche, aux énormes ballons
d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin qui, d’un diamètre presque égal à celui
de la largeur du couloir dans lequel ils prennent place, en bloque l’accès
; et d’autre part, sur la droite, à la proposition contextuelle
du label Hypothèse. Cette dernière intitulée « Copié-collé» consiste
en la démultiplication de l’un des éléments architecturaux
du lieu : ses colonnes et entraîne de fait une re-modélisation
de l’espace d’exposition.
Au détour de chacun des nouveaux piliers, dans un registre non-sculptural
mais toujours à l’échelle du lieu, Mohamed Bourouissa présente,
les Blood Love, quatre mises en scène de meurtre réalisées
au trait à même le mur. Accroché sur le mur central peint
en fushia, le quadruple élément d'une série sur le bonheur
passé de Michel Castaignet côtoie une autre série de toiles
de l’artiste plus anciennes et expressionnistes. Un trajet de zoom sur
trois ans de travaux en série qui nous invite à nous interroger
sur la genèse du travail sériel, les intentions de l’artiste,
sur ce qu’il montre à voir et sur la signification que nous donnons
aux images.
En écho au minimalisme des colonnes et en résonance chromatique
avec le travail pictural de Michel Castaignet, les cinq architectures utopiques
de Jean-Marc Sicard, réalisées en altuglas transparent et coloré,
semblent pouvoir se modifier à loisir, aussi bien chromatiquement que
spatialement, au gré du déplacement des spectateurs.
Sur un socle au centre de l’espace, l’artiste suisse Sandrine Pelletier
expose, Cafards, un ensemble de sept broderies inédites : des petits
zombies inspirés des films d’Argento et de Fulci, d’albums
de photos de classe datant des années 1980 et de romans fantastiques.
Sur le seuil des trois portes séparant les différentes salles,
Nelson Aires installe Passage(s), trois rideaux de bandes de lanières
coupe-vent utilisées notamment dans les chambres froides, et oblige
le spectateur à opérer leur traversée pour rejoindre les
différents espaces d’expositions.
Dans la seconde salle, John Cornu propose une série de toiles qui s’adaptent à leur
lieu de présentation. Immaculées, elles se fondent ainsi non
seulement sur le blanc des murs mais se plient, se courbent selon les coins
et les recoins qu’offrent ces derniers. Certaines semblent même
s’être égarées au-delà de la salle dans l’entrée
et ailleurs… (à découvrir).
Dans une veine minimale et géométrique également, les
Suites cisterciennes d’Yvon Mutrel (huit matrices d’estampes) sont
montrées à plat sur table. Baignées par la lumière,
elles apparaissent, non plus comme de simples matrices destinées à produire
des séries d’estampes ou de gaufrages mais tels de véritables
bas-reliefs. Présentée sur socles sur un velours rouge sang,
la série des Toilettes intimes du même artiste renvoie de façon
coquine au geste du peintre qui, pour nettoyer son pinceau, caresse délicatement
un savon, et révèle peu à peu l’anatomie sexuée
de la matière.
Féminine et empreinte de références gothiques et mortifères,
Bleeding Wall de l’artiste californienne Amy Sarkisian se compose d’une
série de coulures de sang pailletées semblant s’épancher
du plafond.
Proposition féminine toujours, Marija Randjelovic expose, Surface, cinq
portraits figés de femmes où l’aspect brut et naturel des
peaux contraste avec leurs lèvres maquillées. Figurant le statut
de femme et la relation à l’autre, le rouge à lèvres
est, pour cette photographe, un moyen d’interroger l’image de la
femme dans les Balkans et la dualité entre monde intérieur et
monde extérieur.
Dans l’arrière-salle, Frédéric Taddei installe au
sol et sur un mur repeint en jaune-vert, Le jour, une série de châssis
carrés ornés de trames géométriques. Réalisées à l’aide
de fragments de coupures du Journal le Jour, photocopiées en noir et
blanc et recouvertes de tulle rose, les oeuvres sont pensées sur un
mode combinatoire qui leur permet d’être recomposables ou ré-actualisables à l’infini
selon les contextes et lieux d’expositions.
À proximité, Philippe Thomarel choisit, lui, de montrer un ensemble
de dessins et, à hauteur des yeux, ses poupées aux sang-mêlées,
aux membres dépareillés mi-blancs – mi-noirs, donnant ainsi
l’impression au visiteur d’être jaugé.
Enfin, dans l’alcôve crée par les ballons d’Emma-Charlotte
Gobry-Laurencin, Catherine Slowik accroche ses Petites icônes, des portraits
de « pixels » colorés encadrés par de belles moulures,
un travail de portrait donc mais d’un nouveau genre et plein d’humour.
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville
d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression
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LINA
ISSA
Where We Are Not
Lecture performance
en collaboration avec Aitana Cordero
Mardi 17 et mercredi 18 avri
18h-19h30 / 20h-21h30
Sur une proposition de Sirine Fattouh et dans le cadre du festival de performance
planetaire "Il faut briller pour briller"*, l Espace Eugene Beaudouin
accueille le 17 et 18 avril,
les performances de Lina Issa -artiste libanaise vivant a Amsterdam- en collaboration
avec Aitana Cordero.
* Titre original de Jean Giono, You got to burn to shine, reproduit ici dans
sa version francaise avec l aimable autorisation des Editions Al Dante, Paris,
2003.
Reservation speciale aupres de Sirine Fattouh au 06.09.16.48.02
Pour tout autre renseignement : contact@brulerpourbriller.com | www.brulerpourbriller.com
Partenaires de l evenement : l Espace Khiasma (93), le Studio-Theatre a Vitry
(94), l Atelier de Paris Carolyn Carlson (Paris 12), Naxos Bobine (Paris 11),
les Voutes (Paris 13),
le Reseau 2000 et Ars Longa Espace Culture Multimedia (Paris 11)

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VERTIGES
Sylvaine et Arnaud de la Sablière
Exposition
du 27 avril au 20 mai 2007
Vernissage le jeudi 26 avril à partir de 18 heures
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
http://a.s.lasabliere.free.fr/
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour
prolonger les réflexions initiées par l’exposition “Séries
et Multiples”, l’Espace d’art contemporain
Eugène Beaudouin invite, du 27 avril au 20 mai, Sylvaine
et Arnaud de la Sablière.
Depuis 1999, ces deux plasticiens ont choisi de réunir leur création.
Hybride, celle-ci explore depuis, tour à tour, les champs liés à la
trace, à la mémoire, à la temporalité.
Pour leur exposition à l’Espace Eugène Beaudouin, ils ont
choisi de présenter deux ensembles l’un pictural, l’autre
sculptural, dotés tous deux de poésie, d’étrangeté et
de démesure.
Présentées dans la grande salle de l’espace, les “Nuits” –300
encres sur papier- forment une sorte de météorologie quotidienne
ou de cosmogonies changeantes, mouvantes au gré de la répétition
des actes qui les ont fait naître.
Restructurée pour l’occasion, cette salle accueille également
une seconde installation cette fois sculpturale: une chaîne de personnages
lilliputiens, de facture à la fois classique et fruste, modelés
dans une terre légèrement chamottée. Assis à hauteur
d’épaule sur une cimaise murale, ces derniers semblent en position
d’attente ou de contemplation. Notons dans le dispositif de présentation
choisi, la profonde distorsion entre une multitude sculptée “réaliste” et
sa suspension dans un positionnement minimal.
Plongée dans l’obscurité d’une nuit bien réelle
cette fois, la seconde salle propose, quant à elle, une file ininterrompue
de personnages semblables aux précédents, non plus assis mais
cheminant au ras du sol le long des plinthes, solitaires ou par groupes. Procession
affairée, obstinée, théorie d’aveugles sans début
ni fin, ils ne semblent avoir pour seul guide que les quatre murs de la salle.
Réclamant une participation active du visiteur, tantôt regardeur
(les Nuits), tantôt regardé (les Assis), tantôt géant
tâtonnant et ignoré (les Arpenteurs), cette exposition invite à la
rêverie à travers les échelles bouleversées et le
basculement des représentations.
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“ Vivre
et laisser mourir ”
Sur une proposition de Michel Castaignet
Avec Céline Berger | Benjamin Bozonnet | Aurélie Brame | Sylvie
Denet | Anthony Faroux | Soazic Guezennec | Yves Gobart | Hervé Ic | Caroline
Lejeune | Iris Levasseur | Xavier de Maisonneuve | Marc Molk | Olivier Passieux
| Florence Reymond | Franck Rezzak | Ciro Rizzo | Raphaël Vincenot
Exposition du 5 juin au 1 juillet 2007, vernissage le 7 juin à partir
de 19h
COMMUNIQUÉ DE
PRESSE
Vivre et Laisser Mourir rassemble 17 peintres de la nouvelle scène française
qui assument de manière décomplexée l’image et la
représentation en peinture sans se cacher derrière le fétichisme
de la matière ou de la manière propre à leurs prédécesseurs.
Certains d’entre eux commencent déjà à être
connus du grand public alors que d’autres ne le sont que d’un milieu
averti mais tous présentent cette même fraîcheur picturale
qui les classe d’emblée parmi les incontournables de notre époque.
L’imagerie franche de ces artistes s’étend du paysage onirique
ou réel jusqu’aux scènes de genre et d’actualité.
A travers cette exposition riche et variée, on se rend compte que le
fil conducteur n’est pas tant cette même qualité d’exécution
que la manière commune qu’ils ont d’appréhender le
réel avec un souci d’objectivité. Nous sommes devant une
peinture de la référence dont le cœur est documentaire plutôt
qu’imaginaire. Ils peignent leur époque à partir de ses
traces et ne sont nullement dans l’idéalisation de ce que devrait être
le présent. C’est une peinture du Vivre, et naturellement elle
a bien compris que pour cela il fallait Laisser Mourir.
Le titre fait écho à une exposition éponyme de 1965 qui
surprit le monde de l’art qui pensait alors la peinture moribonde ou
engoncée dans un formalisme mortifère. A une époque où la
rayure fait de nouveau force de loi, l’espace Eugène Beaudouin
crée la surprise en nous montrant le vitalisme d’une peinture
empreinte de poésie, de force et de subtilité.
Un catalogue paraît à cette occasion en co-édition avec
les Editions du Lapin-Lièvre.
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine
| 92160 Antony
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi,
le mardi et les jours fériés.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
| lelapinlievre.free.fr
Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville
d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression, Editions Lapin-Lièvre
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