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Performance au vernissage Mercredi 1O Février a 18H :
Compagnie tHel danse / <<LOCALITA>> performance de 1mn a 18h59... / Sarah Trouche / jean-marc Savic


Une proposition du comité "Jeune Création" et de Claude Yvans


Making off de l'Expo Jeune creation 1951-2010

Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes...

Du 10 février au 14 Mars 2010, Vernissage le 10/02/10 à partir de 18h.


Arnaud Aimé

"délires d'oiseaux n'intérresse pas l'arbre"

le titre
"rapports de force" technique crayon sur 180 grs dimensions 100 x 100 cm




Allavena Jérôme

Tour à tour généticien, cartographe, traducteur, mathématicien, j'ai établi un rapport qui va au-delà de la simple observation avec la nature instable du dessin. A mi-chemin entre l'abstraction pure et la représentation,

sa vertu est sa fluidité. Quand je déconstruis un dessin, je fais perdre au trait, à la ligne claire, sa notion de vide et de plein pour non seulement le rendre abstrait mais aussi pour souligner que la ligne suggère toujours une suite illimitée.




Estèla Alliaud

Ruines ou architectures, chutes ou envols. Les installations d'Estèla Alliaud nous apparaissent instables, soit parce qu'on les sait menacées soit parce qu'on assiste à cette transformation. Perpétuellement au bord de l'effacement.

La photographie est ici utilisée comme une capture de l'instant où tout bascule. À travers ces clichés, l'artiste nous parle de la perte, du reste - à la fois. Image d'un désastre et image d'une résistance.




Mariano Angelotti Notarbartolo

Peut-être ai-je dans le sang une maladie incurable, celle de vouloir emprisonner mes souvenirs. Je viens d'une lignée d'immigrés italo-argentins, enclins à l'exil et de là entre autre viens le fait que mes tableaux pour la plupart sont des souvenirs,

au sens strict du terme. Je dessine d'après nature et de retour à l'atelier, il s'agit pour moi de retrouver ce qui m'a ému, fasciné, ce que j'ai aimé. Faire monter à la surface le souvenir de la chose contemplée,

pour qu'il vienne (le souvenir) prendre la place de ce qui fut. La mise en forme du souvenir des choses vues est forcément déformant, il opère une métamorphose vers un monde intime, vers un paysage intime......




Aurèlie Tomas Bouil

Dans mes peintures, je procède par un jeu de construction et déconstruction où l'espace figuratif se confronte à l'espace pictural.Cette construction passe par l'assemblage de formes plastiques et sémantiques simples unitaires.

Ainsi la montagne, la maison, le ciel, l'eau sont des éléments récurrents qui construisent un paysage sans cesse réinventé par de nouvelles combinaisons.

La confusion des éléments plastiques, les superpositions, la coexistence de formes réalistes avec des formes plus schématiques, la ligne droite introduisent des perturbations dans la perception de l'espace figuré et font surgir une réalité ambiguë.

La composition plastique fait apparaître alors un paysage fantasmé étrange et irréel.




Karem Arrieta

Au fil des années, j'ai mis en place une sorte de méthode de travail picturale, inspirée de l'idée d'un projet, qui regroupe toutes les facettes des portraits d'enfants. Vu l'étendue de la chose, des limites sont logiquement apparues et se sont imposées,

délimitant du coup mon champ de travail aux documents et peintures traitant de l'enfance, allant de la fin du XIXème siècle au début du siècle dernier.

Ces images sont traduites dans le contexte de la peinture et du dessin, en rapport avec l'histoire de l'art en général et la peinture en particulier.




Sandra Aubry & Sébastien Bourg

Ces deux pièces, Horloge et Foyer, sont des volumes, des images et des espaces symboliques, faisant sens par le détournement et la relecture de formes iconiques connues. Elles jouent sur la projection, l'identification ou l'aliénation que suggèrent les objets et les images actuelles dont elles sont issues, entre vision désillusionnée et esthétique ludique.

Ce sont des vecteurs qui conditionnent, dirigent, ouvrent ou ferment des espaces de projection et d'élaboration.




Karine bedjidian

La réalité n'a pas de cadre, elle entoure et contient toute chose, incommensurable. A travers la peinture, je m'en empare en en découpant des fragments que je réduis, afin, en somme, de « prendre le monde sous le bras ».

La réalité que j'ai entrepris de peindre est issue de l'intime, qu'il s'agisse de celle des zones urbaines et suburbaines, des portraits de proches ou d'artistes qui m'influencent. A partir de photographies prises par mes soins ou collectionnées, un dialogue s'établit entre mon univers intérieur et mon environnement. J'écoute attentivement les conversations entre les ciels nuageux, les végétaux et la géométrie tendant vers l'abstraction des grands immeubles, la fresque de style « Bauhaus » d'une cheminée d'usine, les gammes étendues de gris et de bruns, ravivées par les accents de couleurs crues des signalétiques et des affiches publicitaires...

comme je rends hommage aux personnes qui nourrissent mon travail, en élaborant mon « Panthéon ».




Arnaud Bergeret

Je travaille autour des rapports intimes qu'entretiennent aujourd'hui le réel et sa représentation. Intimes parce qu'aujourd'hui les systèmes de communication sont des machines à rendre passifs et uniformes.

La représentation de la réalité se révèle trop souvent spectaculaire et simplificatrice.

En interrogeant la façon de montrer, je n'impose pas de réponse, ne propose pas de manière de vivre ou de percevoir, mais tente d'entretenir l'équivoque.

Cette équivocité traduit l'ensemble des possibles... la volonté de dépasser une perception confortable et guidée par ceux qui donnent à voir.




Ghyslain Bertholon

«Ghyslain Bertholon fait partie de ces artistes pour lesquels l'oeuvre ne saurait être que l'inscription de leur propre « espace-temps ». Cela signifie que l'art n'a pour lui de sens que s'il permet de rendre compte des relations qui le constituent,

relations avec « les autres », les proches ou les rencontres occasionnelles de sa vie sociale, les vivants ou les disparus (par exemple les maîtres du passé), ou encore relations avec les instruments qui permettent aujourd'hui de maîtriser

et de compter le temps (horloges, satellites...) ou qui produisent le simulacre d'une mémoire collective (la télévision, le cinéma et les images des médias).»




Nathalie Bibougou

Les grandes toiles de Nathalie Bibougou, vous commencerez par les regarder de loin. Aussi grandes que le spectateur, voire plus, elles en imposent et vous tiennent d'abord à distance. Vous avancerez vers elles lentement,

comme fasciné, aimanté, puis vous vous arrêtez à quelques mètres.Ses portraits dévoilent, révèlent, ils ne percent pas l'intimité du sujet de manière indiscrète, mais ils le laissent s'épanouir, s'offrir à nous.




Filomena Borecka

Filomena Borecka créer les dessins au crayon multi-couleur qui peuvent atteindre d'assez grande dimension, les sculptures sonore et récemment ces deux médians se réunissent en un dans la pièce "Mysterium Conjunctionis"

un dessin 3D, qui est présenter dans l'exposition. L'idéal de la sculpture que nous pouvons observer de tout les pointes de vue parce que elle tourne

imperceptiblement dans sa dualité. La pièce est inspiré par l'alchimie où les forces antagonistes arrivent à se relier et se (pro)créer. ....




Jean Denant

Ce projet vidéo agit par le détachement de l'auteur à laisser "la machine" esquisser son point de vue. Jean Denant propose ainsi une sorte d'instantané ,

une vision poétique, humanisé de ces géants mécaniques qui peuplent nos citées. Une autre façon de percevoir notre monde.




Isabelle Fremin

Série de 7 pouces taillés à l'opinel à l'extrémité d'un bâton, montés sur culbuto. Le champ arbore ses germes aux extrémités androïdes dans un mouvement ample et souple.




Gabriel Hernández

Le travail de Gabriel Hernández peut s'incarner sur divers supports et dispositifs : pièces chorégraphiques, photographies, films, livres, installations, performances. Parmi ses propos : le travail autour de la figure de la marche. Il s'agit d'actions qui évoluent dans des paysages urbains ou naturels à travers des protocoles qui mettent en interaction un corps et un sol en réactivant un territoire. L'oeuvre résultante est proposée au public sous forme de documents, photographies et films.




Laura Gozlan

Dans Daddy wants to go home tout est affaire de figure guerrière. La présence du renard apprivoisé fait écho au « Foxhole », cette ornière boueuse dans laquelle le tireur fait le guet.

La léthargie des personnages institue l'enlisement du conflit comme un état parabolique du monde.

Laura Gozlan, Daddy wants to go home, vidéo, 2010




Jean-Christophe Kerourédan

Ces dessins constituent, davantage qu'une série, une suite. Le choix d'une couleur vive, orangé-rouge, les formes très nettes des cercles, des rectangles et des autres figures géométriques qui parsèment la feuille évoquent les gommettes colorées d'un jeu d'assemblage ou de construction. On comprend que ce jeu repose sur la perception de formes, ce qu'indique également le choix de la suite.

Il s'agit bien d'une suite logique, perceptive, qui implique un regard actif du spectateur appelé à déterminer le rapport de succession entre les différents dessins. Cette série de formes géométriques disposées sur un dessin pourrait évoquer, sous les couleurs vives, un processus mécanique - des "dessins industriels" en quelque sorte, "faits à la chaîne", au pochoir par exemple, esquissant une réflexion sur les limites du médium. Cette dimension mécanique tapie sous un apparent ludisme, est une caractéristique du travail de Jean-Christophe Kerourédan.

autre création :Granit 2007 350x100x10 réalisé pour Yeongwol en Corée



Jorge Quijano

« Icône floue » est une oeuvre qui appartient à une série où l'on questionne la reproductibilité visuelle du point de vue de la matérialité pâteuse de la peinture à l'huile.

Il s'agit de la problématique picturale face à la spécificité de l'univers numérique, au pixel. Un univers qui est si présent dans la vie quotidienne.




Delphine Lecamp

Bob-Dylan-est-Mort- / "Bob Dylan est mort" une paire de Ray Ban géante (140 x 50 x 30 cm) en métal et titane.


Emeric Lhuisset

Emeric Lhuisset déplace le processus de création en l'articulant à la notion de risque. Avec Exote, il crée dans des conditions de survie : en Sibérie orientale (2009), au coeur de l'Amazonie (2006),

en Colombie avec les FARC (2006), à Kaboul ou dans des zones tribales du Pakistan (2004). L'essence de ce travail n'est donc pas spécialement politique, quoiqu'il puisse le devenir selon le morceau du monde auquel il s'accroche et qu'il investit en profondeur, observe et analyse.




Sebastien Loghman

Sebastien Loghman nourrit son parcours artistique d'expériences diverses : réalisation de films, composition musicale, création numérique

Au fil de ses productions, il installe des univers souvent ambivalents et sophistiqués. Il met en scène la notion de recul face à une situation, en jouant sur les niveaux d'interprétation, les échelles, la polysémie. Entre action et observation, une tension se crée.

Les films de Sebastien Loghman sont visibles en festivals, en expositions et à la télévision. En 2009, son dernier film 'Cantor Dust Man' a reçu le prix CANAL+ du 24e Festival du film court de Brest.




Sylviane Masson

L'image au sol d'un tuyau d'arrosage invite le spectateur à se laisser happer par le récit inquiétant d'un accident survenu lors d'une étrange partie de ping-pong. Dédoublements, heurts, vertiges : les mots peinent à fixer ce que les images recèlent.

Partie de ping-pong, 2010 Installation au sol



Antoine Miserey

Dans mes vidéos, je développe de courtes histoires.Entre désir d'abîme et quête d'une paix intérieure insaisissable, la technique que j'emploie pour travailler les images s'apparente à un «bricolage sauvage».intense et habité, influencé par un cinéma expérimental, j'interroge l'image, et j'y exploite le potentiel plastique, politique et fictionnel.




Benoît Pingeot

une nature morte ... classique !

une tete vivante ... primitive ! euh ... une nature vivante et une tete morte ... Je ne sais plus ... "Duchamp vient m' aider !" Victor Brauner aura toutes les réponses puisqu' il tète à la pomme socialiste ! Etant donné ...




Romain Rambaud

Les sculptures sont le constat d'un monde environnant comme une collision d'objet. Ce travail se réalise en effet par le prélèvement d'éléments variés du paysage urbain ou naturel pour en transformer la perception et pour trouver un point d'équilibre entre la réalité et son modèle de fiction.




jean-marc Savic

performance The essential human _ a space of disappointment

Dispositif`

La performance consiste en une course statique sur tapis motorisé, au cours de laquelle je lis un texte, tout en produisant un environnement sonore live, à l'aide d'un dispositif électronique.
Le texte est une production personnelle interrogeant la dimension manipulatrice de la rhétorique, et elle s'inscrit dans une volonté de dénoncer un contexte de contrôle politique plus général, tendant à cultiver cette nouvelle esthétique ultra libérale d'oubli généralisé de soi et donc de la figure de l'autre.


Cette performance questionne le rapport entre conférence et spectacle, et tend à fragiliser le pouvoir, l'autorité du discours anthropocentrique et du langage.
La présence physique du corps animal qui court est à envisager comme une fragilisation des processus de transmission du savoir.
La course est pour moi un déplacement de responsabilité. C'est une fuite percussive, une sortie du temps vers un autre temps. La course est une fiction d'anticipation, elle devance le temps marché de la pensée.
C'est une fuite en avant, une rentrée en dedans.
La course nous plonge dans une pulsation cardiaque, pure production animale qui fabrique sa propre force.....

Extrait texte performance

« Les animaux ne sont pas des personnes. Les animaux ne parlent pas de leur vie.

...........................L'autobiographie semble être la frontière entre l'animal imaginaire et l'animal symbolique....................... Bientôt, les chaînes de télévision nous enverront un décodeur bio digital à brancher sur notre ordinateur portable intra dermique, afin de puiser dans notre cerveau les ondes électriques résiduelles de notre activité de plaisir hypnotique, sous la forme d'une information numérique encodée à envoyer par Internet sur des serveurs à vie autonome et à gestion immatérielle "out of control". Un abonnement adapté à nos ressources financières et mentales nous permettra en retour, d'activer notre kit de connexion interne afin d'exploiter nos nouvelles fonctions d'organisme autotrophe, qui mange sa propre chair se sécrétant à l'infini................................La solution comme forme sculpturale la plus ferme de la pensée humaine est un espace de la déception.............................. Les chercheurs en intelligence artificielle exploitent la simplicité du corps de l'animal pour résoudre les problèmes complexes de Sapiens..................................... Une population est un tableau d'individus......................................La démocratie est notre récompense.... »



Sandra Schmalz

C'est une peur de l'inconnu qui semble continuer à alimenter de l'opinion public en faveur de l'omniprésence d'une optique tendancieuse sur les banlieues parisiennes.

Mais encore une fois comment est construite la banlieue au juste ? La banlieue ne peut être réduite au cliché de cette "terra incognita" misér-able que la presse et les médias français trouvent fascinante comme topos d'explication simplificateur et dont la dialectique gratuite émerveille souvent les énoncés politiques.




Sarah Trouche

Sarah Trouche présentera des photographies et vidéos de performances réalisées à Tel Aviv lors de deux semaines de résidence en janvier 2010

Elle présentera aussi une performance le soir du vernissage




ZELLER Siegfried

« Hi ! », ça veut dire « Salut ! » en cow-boy. Salut, je me casse. Dit en français avec l'accent américain, ça fait « aïe ». Sinon ça peut faire « Hîîî» si c'est crié sans accent.

Dans les films de peur, ça serait le cri de la fille, pas l'interminable de « Psychose », plutôt le cri court et répété pendant l'assaut des « Chiens de paille » de Sam Peckinpah.

« Hi ! », 2010, installation.




Brankica Zilovic

Tout dans l'oeuvre de Brankica Zilovic, joue des contradictions entre tension et bouillonnement, entre rigueur et improvisation. Les grands dessins "déjà vues" et "un panoramique parfait" étendent avec soin et préciosité, la longueur d'un parcours contrôlé, tout en créant par leur matière, le fil tendu d'une traversée de l'espace. artiste hors normes, elle donne à voir et à sentir au fil de ses pages brodées, l' apparence classique de son univers, tout en déconstruisant, par l'originalité de la filature de son mode d'expression, une "naturelle" qu'elle invente au fil de l'eau, en nous offrant (à tous) le plaisir d'y naviguer.




»LOCALITA« ( Foldi, Hommet, Steins )

Entre 1993 et 1994, Augusto Foldi, Fabien Hommet et Herman Steins réunis sous le nom de »LOCALITA«, réalisent en une année et grâce à un dispositif d'interventions publiques portatif, un programme de 150 expositions à travers l'Europe, ce CV donnant naissance à la première biographie d'artistes conçue comme une oeuvre d'art.



Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes...



le Teaser du film :
"Jeune Création Jeune Peinture"
de Claude Yvans & le comité Jeune Création 2009
5 MN
le film dure actuellement 1H 36


LE FILM "JEUNE CREATION JEUNE PEINTURE"
réalisé par Claude Yvans et le comité Jeune_Creation 2007/8/9
2 heures de films sont réalisés en 2007/08/ 09
1 version de 52 mn sera présenté a cette occasion sans ordre temporel,l'histoire de cette aventure associative avec :

Buren /Erro /Fromanger /Boltanski / Raynaud / Stampfli / V L P / Katerine Louineau / Jean-Luc Chalumeau /Francis Parent / Bernard Rancillac /Christian Gattinoni / Claude Lazar / Michel Dupré / Julio Le Parc / Joel Ducorroy / Daniel Daligand / Michelle Katz / Christine Jean / Fadia Haddad / Danièle Gibrat /Pierre Marie Ziegler / Herman Steins / Augusto Foldi / Hans Bouman / Alin Avila / Jacques Bosser / Eric Joly / Jean-Michel Hequet Vudici / Bruno Supervil / Bruno Heuline / Esther Ségal / Caroline Lejeune / Marie Sallantin / Francoise Monnin /Eugénie Dubreuil / comité Jeune Création : Siegfried Zeller / Sylviane Masson / Gabriel Hernandez / Agnès Aubagne / Nathalie Bibougou / Jean-Christophe Kerourédan / Aurélie Slonina / Aurélie Tomas-Bouil /Benoit Pingeot / Sophie Froment / Pablo Gonzalez-Trejo Karem Arrieta / Emeric Lhuisset / Sébastien Loghman / Fabien Villon / Iseo / Hop la nous vivons / C° tHEL danse (Virginie Cincet,D.Fazio,M.Fossati,J-C Kerourédan,G Hernandez)



Les Animateurs de l'Espace : Yvon Mutrel / jean Marc Sicard / Claude Yvans / Piel

Tel 09 65 29 30 23 / 06 81 82 16 86






Nery Marino a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition consacrée à



MUTREL
"Les manières blanches"



oeuvres sur papier Colombe des papeteries Larroque

Samedi 30 janvier 2010 de 18à 21 heures.
Exposition du 30 janvier au 27 février 2010 du mardi au samedi de 13 à 18h
8, rue des Coutures Saint Gervais 75003 Paris 01 48 87 49 75

galeriemarino@wanado.fr et www.artameriquelatine.com

dossier de presse disponible ici (dossierdepresseNMarino.pdf)



Le blanc, pour Yvon Mutrel, dans les manières blanches n'est ni l'alpha et l'oméga de sa recherche (comme le noir l'a été pour Soulages), ni même une finalité abstraite, comme s'il procédait par effacement de la couleur. Au contraire : c'est le blanc qui les révèle ou qui révèle leur absence quand il parvient à la monochromie. Ses gravures à "la manière blanche" représentent la faculté de créer différentes strates dans l'épaisseur du papier. Il les transforme donc en "tableaux reliefs". Elles reposent sur le principe de l'horizontalité. Elles procurent à première vue l'impression qu'il a un penchant pour un dispositif géométrique rigoureux. Quand on prend le temps de les observer et de les pénétrer, force est d'admettre qu'elles révèlent des variations très subtiles de lignes et de plans parfois colorés par de rehauts au crayon de couleur. Elles sont sous-tendues par une poétique d'une grande finesse, qui ne cesse de révéler les strates d'une pensée esthétique originale, profonde et surtout ludique. Constructiviste en apparence, Yvon Mutrel, fait apparaître la vérité de sa lumière dans un exercice à la fois savant et sensuel de la matière et des formes qu'il lui impose.

Gérard-Georges Lemaire






LE PERE-NOËL EST UN ARTISTE

Pour des cadeaux de noël originaux, 20 artistes vous proposent une sélection d'oeuvres d'art de 10 à 1 000 ! (Gravures, dessins, peintures, photos, céramiques, sculptures, textiles...)

Rendez-vous au Marché de l'art de Noël Les samedi 19 et dimanche 20 décembre 2009 de 12 à 19 heures.
Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin
CROUS de l'Académie de Versailles
Résidence universitaire Jean Zay bâtiment F rue Lafontaine à Antony
(suivre les flèches hôtel de police)
Contact 06 72 84 81 12.



L'EMOI DE LA PHOTO saison 2
Commissaire Sophie Chivet
à l'espace d'art Contemporain Eugène Beaudouin a Antony
avec Nabil Boutros,Charles Delcourt,Isabelle Eshraghi,Sophie Chivet.
filmé par Claude Yvans











Du 2 octobre au 1er novembre de 14h30 à 19h du jeudi au dimanche  Vernissage le 1er octobre 2009 à partir de 18h






-> Télécharger le dossier de presse

  • Le site de zekenz : www.zekenz.com
  • Les sites de la plupart des artistes :
    - VALERIA CAPITANIO : www.valeriacapitanio.com
    - CHRISTOPHE MACE : christof.mace.free.fr
    - PAULINE VACHON : paulinevachon.free.fr
    - PATRICK DEKEYSER : www.lavoixdesesmaitres.com














    ZOOM

    avec

    Hélène Deborde     Juliette Fleuriau     Hela Lamine

    Paule Millara    Benoît Mazzer    Cécile Moreau

    Yvon Mutrel     Ciro Rizzo    Phil Stephens 

    Jean-Marc Sicard    Soon Woo Bak

     Philippe Thomarel    Youcef Slatni



    Hélène
  Déborde
    Hélène Deborde
    Sa création artistique, se traduit essentiellement par un travail organique du textile et sa mise en volume,Cette démarche éveille la curiosité primitive du spectateur. L'adulte ou l'enfant, au delà de sa perception visuelle, veut toucher, palper, deviner ce que peut être l'objet dans son intimité. L'expérience de ce rapport physique avec la création est l'occasion d'échanges entre ceux qui jouent à imaginer la genèse et les valeurs symboliques de l'objet. En découvrant le substrat : tissus et objets recyclés issu de leur quotidien, les explorateurs de l'objet comprennent / prennent avec eux, une partie de la force du rêve et du travail qui ont transformé la matière en art. Cécile Moreau
    Cécile Moreau
    Le travail de Cécile Moreau est en relation permanente avec l'histoire de l'art. Elle revisite et réactualise par la mise en situation des fragments d'oeuvres classiques au sein de compositions qui procède du songe éveillé. Les liens s'établissent alors avec la psychanalyse et le surréalisme au moyen d'images fugaces qui trouvent leurs racines dans les profondeurs de l'inconscient.
    Soon Woo Bak
    Soon Woo Bak
    Telles les pièces d'un immense puzzle, elle peint tableau après tableau les fragments de sa vie quotidienne qu'elle rassemble dans de grandes fresques, celles de son passé. Ces peintures sont souvent l'expression de retour au pays natal, où dans des scènes du quartier où elle passa son enfance. Maintenant sa peinture ne cherche plus ce retour vers le lieux de l'enfance enfouis dans la mémoire mais plutôt une quête spirituelle en recherche de réponses existentielles. Phil
  Stephens
    Phil Stephens
    Une sculpture

    Je jette chaque jour
    un morceau de pain dans une barque
    pour nourrir une sculpture
    Claudio Parmiggiani
    des fois il faut admettre que quelqu'un l'a déjà dit, cela nous empêche pas de faire ni de continuer à regarder et à marcher. La surface change d'aspect pendant que le fond reste inchangé, imperturbable résistance aux passages des évènements et aux interférences cosmétiques. Raser, bâtir, débâtir, rebâtir, re-débattre
    Ciro Rizzo
    Ciro Rizzo
    " Bien qu'en accord par leur thématique avec sa peinture expressionniste, les dessins de Ciro Rizzo, d'une facture faussement enfantine, sont habités par une sensibilité qui confine à la fragilité. Une cure de jouvence picturale, en somme " Jean-Marc Sicard
    Jean-Marc Sicard
    En développant le thème des véroniques Jean-Marc Sicard veut-il s'attirer les faveurs de Véronique la sainte patronne des photographes, ou nostalgique se rappelle-il l'époque où pour mettre au point l'image inversée sur le dépoli les photographes se voilaient la face sous un linge noir celui là. Toujours est il qu'il aborde un thème dont la peinture à depuis des siècles mis en avant, souvenez vous dans l'adoration des mages Memling nous montre véronique présentant le voile portant l'empreinte du visage du christ. Il cherche dans la transparence du linge a capter les lumières qui peut-être laisseront apparaître sur la photographie l'image virtuelle de l'hypothétique visage.
    Yvon Mutrel
    Yvon Mutrel
    Les dessins et bas-reliefs montrés génériquement appelés « ruines et vanités » sont des alertes que Mutrel se lance : Non tu ne peins pas pour une hypothétique éternité, non ton oeuvre n'est pas un anti-destin ; Tu passeras, mais ton oeuvre aussi passera. Ces bas-reliefs et dessins déjà outragés sont autant de vanités architecturales et graphiques qui rappellent qu'un point final marquera sa vie et puis son oeuvre.







    Identité?





    Sur les traces de l'identité des "Gens du voyage"


    Photographies et vidéos
    Thierry Chantegret
    12 mars au 5 avril 2009

    du jeudi au dimanche de 14h30 à 19h30
    Vernissage le jeudi 12 mars de 18h à 22h

    L'exposition


    Le photographe Thierry Chantegret nous fait revivre le parcours des "Gens du voyage" depuis l'Inde, berceau de leurs origines, jusque dans la Creuse, où il a fait la connaissance de membres de la communauté Manouche.

    Le lieu


    Cette exposition aura lieu à l'espace d'art contemporain Eugène Beaudouin, situé à Antony (Hauts de Seine) à 20min en RER du centre de Paris.

    Le projet


    Identité est le reflet d'un projet nomade dans lequel se lancera prochainement Thierry Chantegret. Il s'agit d'un voyage ambitieux consistant à joindre à pied,le parcours entrepris par ce peuple,il y a de cela des centaines d'années.

    Photographies et vidéos


    La photographie et la vidéo seront réunies dans cette exposition pour témoigner de cette progressive dilution de l'identité des "Gens du voyage".

    télécharger le dossier de presse



    Extraits de la série "Identités ?"

    Avertissement !

    Le svastika est un des plus vieux symboles de l'humanité.
    Symbole d'énergie positive en Inde, il y est omniprésent.
    Svasti signifie "bonheur" en sanskrit.
    Svastika pourrait se traduire "ce qui apportera bonne fortune, ce qui porte chance".
    Dans cette série de photographies, ce symbole n'est en aucun cas utilisé pour choquer le public.

    Extraits de la série "Je ne fais que passer..."


    "Rickshaw Wallah", Installation - photographies et vidéos


    Thierry Chantegret

    "Je ne suis qu'un piéton, rien de plus...", Arthur Rimbaud


    Né en 1963 à Saint-Etienne, Thierry Chantegret vit et travaille à Paris, Reims et ailleurs...

    Depuis vingt ans, au fil de ses voyages et "errances" en Amérique du Sud et en Asie, il poursuit un travail d'auteur dans lequel il s'interroge sur la place de l'être humain dans l'espace urbain.

    Son écriture photographique trouve toute sa force dans sa démarche de "coloriste"; des villes comme Paris, New York, Buenos-Aires ou Delhi sont alors vues sous un regard singulier parfois onirique. Souvent poétique.

    En 2005, il est le premier résident de "La Maison des Ailleurs" à Charleville-Mézières (maison d'Arthur Rimbaud), ceci afin de réaliser le travail photographique qui a donné lieu à l'exposition présentée au Musée de l'Ardenne :"Regard sur une ville", à l'occasion du 400ème anniversaire de la fondation de Charleville.

    Depuis il poursuit un travail documentaire sur le quartier de Manchester (Charleville-Mézières), utilisant la photographie et la vidéo.

    S'intéressant à l'identité des "Gens du Voyage"(Roms,Tsiganes,Manouches...),il projette de relier l'Inde à la France, par étapes, en marchant sur les pas de leurs ancêtres...

    Thierry Chantegret
    +33 (0)683611677
    chantegret.thierry@wanadoo.fr






    E XP OS I T I ON PASNIC


    En exposition a l'Espace d'Art contemporain Eugène Beaudouin a Antony l'atelier de gravure PASNIC filmé par Claude yvans

    Du 5 février au 1 mars 2009
    Du jeudi au dimanche de 14h30 à 19h
    Entrée gratuite

    Vernissage le mercredi 4 février 2009 18h30à 22 h




    Gravures de Bernard Alligand, Antonio Seguí, Daniel Humair, Didier Hagège, Dikran Dadérian, Emmanuelle Renard, Gildas le Reste, Hervé di Rosa, James Coignard, Ladislas Kijno, Laurent Chaouat-Jung, Michel Haas, Monique Tello, Paul Lemercier, Pierre Marie Brisson, Ricardo Ramirez, Sophie Sainrapt et Todd Narbey



    le site www.pasnic.fr

    Pour fêter ses trente ans l'atelier Pasnic a réalisé un album comprenant une suite de trente et quelques gravures conçues et gravées par 20 artistes.
    L'atelier PASNIC a été créé en 1978 par PAScal Gauvard et NIColas du Mesnil du Buisson.

    L'atelier Pasnic pratique la gravure inspirée de la technique au carborundum initiée par Henri Goetz et enseigné par Dick Bederian, puis grâce à l'amitié de James Coignard et Max Papart, cette technique a pu s'ouvrit à de nombreux artistes qui ont fréquenté ou fréquentent l'atelier Pasnic : Hass, Matta, Ségui, Di Rosa...

    Le carborundum :

    Cette technique mise au point par Henri Goetz fait appel à un matériau extrêmement dur et stable utilisé sans l'industrie métallurgique mais aussi pour le polissage des pierres dures.
    Le carborundum mélangé à des vernis ou des résines est appliqué au pinceau sur la plaque du graveur (cuivre, zinc, plastique...) selon la forme recherchée par l'artiste. Ce mélange pâteux en séchant durci et peu ainsi être encré, essuyé et imprimé selon les techniques classiques de la gravure.
    Cette pratique permet à l'utilisateur une grande diversité de formes et de couleurs.

    le site www.pasnic.fr



    Pour célébrer ses 30 ans d'activité l'atelier Pasnic présente à l'espace Eugène Beaudouin un album comprenant une suite de trente et quelques gravures originales (39) conçues par 20 artistes ainsi que des oeuvres majeures de ces derniers.

    -> Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin www.espacebeaudouin.com
    Résidence Universitaire Jean Zay l Rue Lafontaine l 92160 Antony
    Accès RER B l Station Antony l Sortir Rue Velpeau
    A 20 min. de Châtelet-les-Halles
    Contacts :info@espacebeaudouin.com
    Yvon Mutrel 06 72 84 81 12
    Jean-Marc Sicard 06 61 46 07 31


    E DIROSA à l'Atelier PASNIC avec DIKRAN DADERIAN et GILDAS LE RESTE pour l exposition a l'Espace d'Art contemporain Eugène Beaudouin a Antony les 30 ans del'atelier de gravure PASNIC :Pascal et Nicolas filmé par Claude yvans



    Sophie CHIVET | Anne-Sophie MAIGNANT | Esther SÉGAL |



    Anne-Sophie MAIGNANT
    artiste photographe et vidéaste,
    filmée par claude Yvans...


    Esther Ségal
    à l'Espace D'Art Contemporain Eugène Beaudouin à Antony
    dans l'EXPO l'EMOI de la PHOTO
    filmé par Claude Yvans
    22nov 14 déc 2008


    E XP OS I T I ON l'émoi de la photo

    expo du 22 nov. > 14 déc. 2008
    du jeudi au dimanche de 14h30 à 19h
    VERNISSAGE le samedi 22 nov. 15h à 21h

    avec : Sophie CHIVET, Anne-Sophie MAIGNANT, Esther SÉGAL



    -> Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin www.espacebeaudouin.com
    Résidence Universitaire Jean Zay l Rue Lafontaine l 92160 Antony
    Accès RER B l Station Antony l Sortir Rue Velpeau
    A 20 min. de Châtelet-les-Halles
    Contacts :info@espacebeaudouin.com
    Yvon Mutrel 06 72 84 81 12
    Jean-Marc Sicard 06 61 46 07 31

    Sophie CHIVET | Anne-Sophie MAIGNANT | Esther SÉGAL |



    Sophie CHIVET
    à l'Espace D'Art Contemporain Eugène Beaudouin à Antony
    dans l'EXPO l'EMOI de la PHOTO
    filmé par Claude Yvans
    22nov 14 déc 2008



    A VENIR LE MONDE SAGE...” EXPO-Parcours-Spectacle

    A VENIR LE MONDE SAGE


    “A VENIR LE MONDE SAGE...” EXPO-Parcours-Spectacle

    “FuturA Créer”

    Dans un temps où l’Art est guérisseur ! Où les Artistes sont ouvreurs de transformations Dans l’imaginaire de la nouvelle vie , dans une forme de soins du monde... Utopie vivante! Utopie encore? ou modeste intervention sur la suite de nos histoires... “A Venir” il est là à rendre Soi, “le Monde Sage” est Folle Equipée douce révolution permanente de la Mutation ?

    commissariat : claude Yvans

    vidéaste et réalisateur de pièces vidéos sur des artistes contemporains. Actuellement,les 8 ArtSénat, l’histoire Jeune Création-Jeune Peinture... etc... Homme de spectacle depuis les années 70: 15 créations musicales(33t , CD ou Cassettes), 70 pièces vidéos, musicien et Performeur , il est ici avec ses amis, il ne présente pas de pièce vidéo personnelle mais montre les artistes qu’il aime autour d’une idée centrale qu’il a toujours défendue en dehors de toutes les modes.

    Avec :
    Gérard Fromanger / Peter Stämpfli / Pierre Cornette de St Cyr / Jacques Bosser / Augusto Foldi / LLND / Daphné Le Sergent & Aurélien Bidaud / Wall°ich / Piel / Hans Bouman / L’Atelier Holographique de Paris / Daniele Gibrat / Herman Steins / Esther Ségal / Benoit Pingeot / Sophie Sainrapt / Bernard Sabot / Jean-Louis Guitard / Nadia Spahis / Orcalyde / Didier Genty / Emmanuel Luc /Thierry Vende´ / Caroline Lauzain / Sébastien Kito / Sylvana Gabriela Béju / Jean Michel Hequet Vudici / Solange Galazzo / Xavier Boggio / Jean Marc Sicard / Virginie Cincet / Bruno Garrigues / Véronique Spahis

    VERNISSAGE LE 29 MAI
    Du 29 MAI au 22 JUIN
    du Mercredi au dimanche
    14h30 a 19h
    Du 23 au 29 sur RdV


    CONNIVENCES
    Exposition du 10 au 19 octobre 2008
    Vernissage le 9 octobre de 18h30 à 22h


    11 parmi les artistes en résidence au sein de la cité Universitaire d’Antony ont choisi de montrer dans cette exposition leur travail actuel en duo avec chacun son complice en art.
    De cette démarche sont nées des œuvres composées à deux mains, dans ce  cas, la connivence est totale tant dans la conception de l’œuvre que dans sa mise en œuvre.
     D’autres ont tout simplement invité à mettre en place auprès d’eux l’œuvre d’un complice avec qui depuis longtemps ils partagent soit une pratique soit une réflexion artistique ou voir au quotidien une amicale connivence.

    Peintures, gravures, photos sculptures installation et vidéo Cette connivence reflète la diversité de la création contemporaine.

    Paule Millara  &  Xavier Eninger.     ( sculptures)
     
    Paule Millara

    Ses sculptures en bois réalisées en taille directe expriment les énergies contenues dans ces corps en mouvement. L’outil a révélé la forme qui porte encore les traces du combat de la pensée contre la matière. Les forces de la nuit sont là vaincues et mises à jour par l’acharnement quotidien de la pensée et de la main.  Y.M

    Xavier Eninger

    Les totems montrés ici sans tabous revoient à nos premiers éveils métaphysiques. En créant un lien avec les archaïsmes que l’artiste tente de faire remonter de nos mémoires primitives refoulées, il nous donne à voir les instruments d’un culte barbare dont les règles se sont perdues dans la nuit des temps. Y.M

    Céline Lachkar & Veronica Seider (dessins gravures..)

    Le troisième comme mariage et disparition de deux, comme ouverture mouvante.
    Il apparaît chez Veronica Seider dans le double- sens simultané d’une autre langue dont l’ivresse et l’absurdité apparentes trouvent écho dans le dessin et chez Céline Lachkal dans l’automatisme centré d’un dessin qui dissipe toute réflexion pour laisser place à l’écoute.
    Leurs œuvres  réalisaient dans le même temps sans concertation. Cette synchronicité est aussi un troisième

    Cirro Rizzo & Christelle Morvan (peintures)

    Cirro Rizo

    Ses personnages, objets et paysages semblent surgis de la nuit des temps. Ils sont inspirés par des forces invisibles qui traduisent le désordre du monde. Ciro est le peintre des explosions picturales. Il enfle les rythmes naturels, détourne de leur vie normale les objets les plus anodins. L’œil s’affole comme soudain pris de vertige. Gerard Gamand
                                     

    Christelle Morvan

    Des visages blessés, meurtris, tourmentés. Parfois, le regard s’en est éloigné perdu dans les abysses sans fonds.
    Pourtant dans la lumière qui balaye la toile, distillant ses effluves dorées comme les rayons de la lune, l’être se dit.
    Une dérive formelle se laisse appréhender.  Lydia Harambourg

    Hélène deborde  & Isabelle Lepoul (installation)

    Une installation à quatre mains
    Rue Lafontaine ,
    de l'eau de la source de la claire vaisselle ,
    nous avons fait germer un jardin des délices éphémères et vermeilleux.
    Affinités féminines suspendues,
    liées, cousues, collées, empilées, à l'heure du thé
    pour un conte de fée gourmand qui s'écoule
    le temps Rue Lafontaine ,
    de l'eau de la source de la claire vaisselle,
    nous avons fait germer un jardin des délices éphémères et vermeilleux.
    Affinités fémines suspendues,
    liées,cousues, collées, empilées, à l'heure du thé pour un conte de fée gourmand
    qui s'écoule
    le temps

    Juliettiette fleuriau & Mélina Bourgoin    (installation)

    La montagne: superposition de cimes, successions de falaises, vallées secrètes et précipices profonds. Songes aériens et dynamiques.
    Une ligne d'horizon - un niveau -  et tout ce qui s'y accroche , s'y suspend et flotte au-dessus.. Dans cette immensité, l'oeil vagabonde dans des formes frissonnantes.
    Entre elles, les montagnes glissent dans une légère hésitation - qui leur vient du coeur humain à l'autre bout des veines chaudes -. Un monde en mouvement, lent et rond, qui s'écroule sans bruit au rythme des pulsations artérielles.


    Jean- Marc Sicard & Thierry Chantegret  (photos)


    Jean-marc Sicard

    Jean-Mac Sicard photographe plasticien plonge aux sources originelles de la vie en braquant ses objectifs donc ses yeux sur le monde végétal . Il apparaît que ce travail réponde à l’urgence écologique, étique et marchande dans laquelle la mondialisation a entraîné le végétal. Ce travail photographique semble vouloir pour les espèces photographiées en conserver la trace, une sorte d’ADN plastique et artistique de la plante observée.

    Thierry Chantegret

    Une série de portraits soit 18 triptyques réalisés lors d’un atelier-théâtre au sein d’une classe de seconde de Charleville Mézières
    Le principe : Chaque participant est photographié 3 fois une première photo sans le masque une seconde avec le masque de la  comedia del arte et une troisième le masque retiré.
    Ainsi sont mises en évidence les modifications des visages qui finissent par porter et exprimer l’empreinte de Colombine, Arlequin, Pulcinella….

    Philippe Thomarel & Daniel Gondrouffe. ( peintures et photos)


    Philippe Thomarel

    L’attente : ma démarche picturale est une » attente », une longue descente vers l’instant ; car l’espace que j’essaye de créer est un temps rétractable par les éléments qui le composent. J’oublie le futur pour permettre à l’œil d’observer au mieux la disponibilité de la matière. Peindre des moléculaires frontières d’impasse. P Thomarel

    Daniel Gondrouffe

    Les photographies de Daniel Goudouffre nous saisissent d’emblée par ce  qu’elles expriment de mélancolique, et ceci au travers d’un maniement technique, « je travaille en noir et blanc, sans flash, avec des courtes focales et privilégie une photographie humaniste, intimiste et subjective ».
    Il  développe dans nos regards, des figures insulaires et hiératiques, paysages ambigus et symboliques d’une société caraibéenne en pleine mutation. Daniel Goudouffre nous invite à croire à un cheminement parallèle de notre imaginaire, car ces photos nous figent dans un flux de plénitude et de recueillement. Il nous focalise sur l’essence du contraste, nous transmet la luminosité visuelle du sujet, tout cela nous invite dans un monde du didan – déwo (intérieur extérieur) à l’ambiance calme et tendue. P.Thomarel.


    Benoît Mazzer & Emilie Maïd (vidéo et photos)

    Eléments non communiqués


    Féderique Taddeï & Françoise Lambert (installation et photos)


    Fréderique Taddeï

    L’installation de Frédérique Taddeï est une évocation participative de la question du regard et du désir dans la civilisation marchande.

    Françoise Lambert.

    La photographie montrée est extraite d’une série « au bonheur des dames. Le motif de la vitrine est ici prétexte à montrer le théâtre muet du désir. Désir de consommation qui devient consumation de soi. Les seuls à nous regarder dans les villes sont désormais les figures publicitaires.


    Phil Stephens & François Potier (sculpture et vidéo avec mise en scène)

    Phi Stephens
    Eléments nos communiqués

    François Potier

    Fantastique, onirique, merveilleux, surréaliste, magique incroyable… Les qualificatifs manquent toujours pour qualifier le monde que François Potier nous donne à voir dans ses vidéos.
    ‘La mobylette d’appartement qu’un homme fit vrombir jusqu'à ce que la fumée d’échappement colorise dans un gris  surréel l’espace du salon…
    ‘Seascapes’  une promenade onirique durant lequel il est impossible de faire la différence entre rêve et réalité. Le documentaire ou la fiction…


    Yvon Mutrel & Vincent Creuzeau. ( peinture)


    Yvon Mutrel.

    Des peintures enracinées dans la pensée et l’étique cistercienne proposent au visiteur  d’expérimenter la fécondité de la contemplation et de la méditation en mettant son regard puis sa pensée en accord avec les peintures de silence qui sont au mur.( pas de panique, vous y arriverez...) Y.M

    Vincent Creuzot

     Quand Mutrel dans ses peintures ôte toute matérialité Vincent Creuzot  lui,   ajoute,   surcharge,   gonfle, recouvre, cache, alourdit et cela d’une façon organique, géologique, terrienne, et gourmande. Couche après couche, le tableau se modifie, les couleurs qui, dans la subtilité de leurs mélanges physiques, mais surtout optiques deviennent lumière .
    La magie opère l’œuvre atteint sa dimension poétique métaphysique, elle devient la peinture.  Y.M




    Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
    Exposition connivence(s)
    Résidence universitaire Jean Zay rue Lafontaine bat F  92160 Antony
    Du 10 au 19 octobre 2008 de 14h30 à 19 h
    Du mercredi au dimanche
    Contact Yvon Mutrel 06 72 84 8112

    Aussi sur  www.espacebeaudouin.com

     

     

     

    VICE & VERSA
    Samedi 23 Février 2008

    Dossier de presse

    Un évènement constitué de performances qui regroupe artistes et spécialistes.
    Nous avons invité en premier lieu les plasticiens en leur demandant de choisir un point d’ancrage de leur travail:
    thématique, champ de compétence, domaine d’intervention.
    A leur tour, chaque plasticien a invité le spécialiste de son choix.

    Alors, le 23 février à l’Espace Eugène Beaudouin:
    Adeline Ternant invite Cécile Vincent, Conseillère en insertion professionelle;
    Catherine Gier invite Thierry do Esperito, Expert en Communication de Changement;
    Aude Karoubi invite Sandrine Fontaine, Danseuse;
    Laurie-anne Ivol invite Laurent Lemière, Kinésithérapeuthe;
    Geoffrey Crespel et Thomas Baffault invitent Y.L., Economiste.

    Tous seront présents sur scène de 17h à 22h.

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    John Cornu, Nails, Photographie couleur - 2007
    © John Cornu.

    R

    JOHN CORNU - DOUBLE BIND
    Sur une proposition d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin

    24 octobre – 11 novembre
    Vernissage le vendredi 26 octobre à partir de 18h
    Performance de Kataline Patkai & Concert : Alexandre Billon - Jean-Pierre Lautier - Frank Miller


    L’espace Eugène Beaudouin est heureux d’accueillir du 24 octobre 2007 au 11 novembre Double bind une exposition personnelle de John Cornu.
    Cherchant à interroger la pluralité des contextes et l’idée de mobilité de l’œuvre d’art, ce plasticien s’est fixé une double contrainte : celle de créer, d’une part, des situations esthétiques indissociables de leur site de présentation et, d’autre part, des œuvres objectales qui entrent en adéquation avec leur contexte de mise en vue.
    Prenant l’Espace E. Beaudouin comme terrain d’expérimentation, comme laboratoire, l’artiste présente différentes installations sculpturales et picturales récentes ou réalisées spécifiquement pour l’occasion ainsi qu’un certain nombre de documents photographiques et d’objets cocasses qui insufflent un jeu relationnel entre espace fictionnel et espace concret.

    John Cornu est né à Seclin en 1976.
    Son travail a été présenté à l’Ensba Rouen, au Musée de l’éducation, à l’Atelier d’Estienne –Espace d’art contemporain ainsi que pour Nuit Blanche 2005 (Ménilmontant).
    John Cornu est représenté par la galerie Odile Ouizeman.

    Un catalogue monographique (fr/ang) parait à cette occasion / Préface de Michel Verjux - Textes de Caroline Hoctan et Anne-Lou Vicente - Trad. Joanna Bleicher

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    John Cornu – Double bind est présentée à l’Espace E. Beaudouin du mercredi au dimanche de 14h à 18h30. L'espace sera ouvert le 1er et 11 novembre.

    Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART, H2 impression

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    Autres actualités de l'artiste :


    06 octobre
    Nuit blanche – Galerie Odile Ouizeman – Projections sur le Musée Picasso – Paris

    09 octobre - 03 novembre
    Proliférer - Villa Savoye - Poissy
    Vernissage : 12 Octobre

    11 octobre - 3 novembre
    Encorps de femmes - Galerie Odile Ouizeman - Paris
    Vernissage : 11 octobre

    15 Novembre - 04 Décembre
    Inflorescence - Galerie Nivet-Carzon – Paris
    Vernissage : 10 Novembre


    Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
    Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
    Accès | RER B | Station Antony
    Entrée libre.
    Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi, le mardi et les jours fériés.
    Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
    Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART, H2 impression

     

     
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    # 000 | Exposition Collective: Accrochage 50
    Mars 2006

    Images de l'expo
     


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    # 001 | Exposition Collective: Bertrand DEREL, Nicolas GUIOT, Clément LAIGLE
    Janvier-Février 2007

    Images de l'expo




    WHERE IS MY SITE ? WHERE IS MY SIGHT ?
    Bertrand DEREL - Nicolas GUIOT - Clément LAIGLE
    Exposition du 18 janvier au 18 février 2007

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    # 002 | Exposition Collective: Séries et Multiples
    Mars-Avril 2007



    Images de l'expo

    Marija Randjelovic - "Surface"
    50 x 300 cm

    Séries et Multiples - Exposition collective
    Du 24 mars au 8 avril 2007
    Vernissage le vendredi 23 mars à partir de 18 heures
    Finissage de l’exposition le mardi 10 avril à partir de 19 heures
    + Lancement de l’ouvrage Projections passées autour d’une série de peintures de Michel Castaignet au Edition du Lapin-Lièvre
    Lectures des textes par les auteurs suivies d’une signature
    Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
    Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    L’Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin présente l’exposition « Séries et Multiples » et explore à travers le travail d’une quinzaine d’artistes les formes possibles d’une pratique de la série, d’un art en série.
    Utilisant une large gamme de techniques, de genres et de médiums des plus traditionnels aux plus contemporains, les œuvres proposées affirment une cohérence interne tout en se prêtant au jeu des ressemblances, des écarts et des répétitions. A travers des approches poétiques, conceptuelles ou formelles et des esthétiques autant minimalistes, que trash ou encore pop-acidulées, les oeuvres dessinent les contours de cette thématique ou méthode de création entre proliférations et démultiplications d’éléments, conformités et variations.
    Avant même de pénétrer l’Espace E. Beaudouin, l’œuvre lumineuse commandée au plasticien John Cornu appelle l’idée de série en proposant sur la façade du lieu une prolifération rizhomatique d’appliques lumineuses destinées à l’éclairage public. Prolongée sur le mur du vestibule de l’espace, l’œuvre fait écho, d’une part sur la gauche, aux énormes ballons d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin qui, d’un diamètre presque égal à celui de la largeur du couloir dans lequel ils prennent place, en bloque l’accès ; et d’autre part, sur la droite, à la proposition contextuelle du label Hypothèse. Cette dernière intitulée « Copié-collé» consiste en la démultiplication de l’un des éléments architecturaux du lieu : ses colonnes et entraîne de fait une re-modélisation de l’espace d’exposition.

    Au détour de chacun des nouveaux piliers, dans un registre non-sculptural mais toujours à l’échelle du lieu, Mohamed Bourouissa présente, les Blood Love, quatre mises en scène de meurtre réalisées au trait à même le mur. Accroché sur le mur central peint en fushia, le quadruple élément d'une série sur le bonheur passé de Michel Castaignet côtoie une autre série de toiles de l’artiste plus anciennes et expressionnistes. Un trajet de zoom sur trois ans de travaux en série qui nous invite à nous interroger sur la genèse du travail sériel, les intentions de l’artiste, sur ce qu’il montre à voir et sur la signification que nous donnons aux images.

    En écho au minimalisme des colonnes et en résonance chromatique avec le travail pictural de Michel Castaignet, les cinq architectures utopiques de Jean-Marc Sicard, réalisées en altuglas transparent et coloré, semblent pouvoir se modifier à loisir, aussi bien chromatiquement que spatialement, au gré du déplacement des spectateurs.
    Sur un socle au centre de l’espace, l’artiste suisse Sandrine Pelletier expose, Cafards, un ensemble de sept broderies inédites : des petits zombies inspirés des films d’Argento et de Fulci, d’albums de photos de classe datant des années 1980 et de romans fantastiques.

    Sur le seuil des trois portes séparant les différentes salles, Nelson Aires installe Passage(s), trois rideaux de bandes de lanières coupe-vent utilisées notamment dans les chambres froides, et oblige le spectateur à opérer leur traversée pour rejoindre les différents espaces d’expositions.
    Dans la seconde salle, John Cornu propose une série de toiles qui s’adaptent à leur lieu de présentation. Immaculées, elles se fondent ainsi non seulement sur le blanc des murs mais se plient, se courbent selon les coins et les recoins qu’offrent ces derniers. Certaines semblent même s’être égarées au-delà de la salle dans l’entrée et ailleurs… (à découvrir).
    Dans une veine minimale et géométrique également, les Suites cisterciennes d’Yvon Mutrel (huit matrices d’estampes) sont montrées à plat sur table. Baignées par la lumière, elles apparaissent, non plus comme de simples matrices destinées à produire des séries d’estampes ou de gaufrages mais tels de véritables bas-reliefs. Présentée sur socles sur un velours rouge sang, la série des Toilettes intimes du même artiste renvoie de façon coquine au geste du peintre qui, pour nettoyer son pinceau, caresse délicatement un savon, et révèle peu à peu l’anatomie sexuée de la matière.

    Féminine et empreinte de références gothiques et mortifères, Bleeding Wall de l’artiste californienne Amy Sarkisian se compose d’une série de coulures de sang pailletées semblant s’épancher du plafond.
    Proposition féminine toujours, Marija Randjelovic expose, Surface, cinq portraits figés de femmes où l’aspect brut et naturel des peaux contraste avec leurs lèvres maquillées. Figurant le statut de femme et la relation à l’autre, le rouge à lèvres est, pour cette photographe, un moyen d’interroger l’image de la femme dans les Balkans et la dualité entre monde intérieur et monde extérieur.

    Dans l’arrière-salle, Frédéric Taddei installe au sol et sur un mur repeint en jaune-vert, Le jour, une série de châssis carrés ornés de trames géométriques. Réalisées à l’aide de fragments de coupures du Journal le Jour, photocopiées en noir et blanc et recouvertes de tulle rose, les oeuvres sont pensées sur un mode combinatoire qui leur permet d’être recomposables ou ré-actualisables à l’infini selon les contextes et lieux d’expositions.
    À proximité, Philippe Thomarel choisit, lui, de montrer un ensemble de dessins et, à hauteur des yeux, ses poupées aux sang-mêlées, aux membres dépareillés mi-blancs – mi-noirs, donnant ainsi l’impression au visiteur d’être jaugé.

    Enfin, dans l’alcôve crée par les ballons d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin, Catherine Slowik accroche ses Petites icônes, des portraits de « pixels » colorés encadrés par de belles moulures, un travail de portrait donc mais d’un nouveau genre et plein d’humour.


    Accès | RER B | Station Antony
    Entrée libre.
    Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
    Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression
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    LINA ISSA
    Where We Are Not

    Lecture performance en collaboration avec Aitana Cordero
    Mardi 17 et mercredi 18 avri
    18h-19h30 / 20h-21h30
    Sur une proposition de Sirine Fattouh et dans le cadre du festival de performance planetaire "Il faut briller pour briller"*, l Espace Eugene Beaudouin accueille le 17 et 18 avril,
    les performances de Lina Issa -artiste libanaise vivant a Amsterdam- en collaboration avec Aitana Cordero.
    * Titre original de Jean Giono, You got to burn to shine, reproduit ici dans sa version francaise avec l aimable autorisation des Editions Al Dante, Paris, 2003.

    Reservation speciale aupres de Sirine Fattouh au 06.09.16.48.02
    Pour tout autre renseignement : contact@brulerpourbriller.com | www.brulerpourbriller.com
    Partenaires de l evenement : l Espace Khiasma (93), le Studio-Theatre a Vitry (94), l Atelier de Paris Carolyn Carlson (Paris 12), Naxos Bobine (Paris 11), les Voutes (Paris 13),
    le Reseau 2000 et Ars Longa Espace Culture Multimedia (Paris 11)



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    VERTIGES

    Sylvaine et Arnaud de la Sablière
       

    Exposition du 27 avril au 20 mai 2007
    Vernissage le jeudi 26 avril à partir de 18 heures
    Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
    Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
    http://a.s.lasabliere.free.fr/

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Pour prolonger les réflexions initiées par l’exposition “Séries et Multiples”, l’Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin invite, du 27 avril au 20 mai, Sylvaine et Arnaud de la Sablière.
    Depuis 1999, ces deux plasticiens ont choisi de réunir leur création. Hybride, celle-ci explore depuis, tour à tour, les champs liés à la trace, à la mémoire, à la temporalité.
    Pour leur exposition à l’Espace Eugène Beaudouin, ils ont choisi de présenter deux ensembles l’un pictural, l’autre sculptural, dotés tous deux de poésie, d’étrangeté et de démesure.
    Présentées dans la grande salle de l’espace, les “Nuits” –300 encres sur papier- forment une sorte de météorologie quotidienne ou de cosmogonies changeantes, mouvantes au gré de la répétition des actes qui les ont fait naître.
    Restructurée pour l’occasion, cette salle accueille également une seconde installation cette fois sculpturale: une chaîne de personnages lilliputiens, de facture à la fois classique et fruste, modelés dans une terre légèrement chamottée. Assis à hauteur d’épaule sur une cimaise murale, ces derniers semblent en position d’attente ou de contemplation. Notons dans le dispositif de présentation choisi, la profonde distorsion entre une multitude sculptée “réaliste” et sa suspension dans un positionnement minimal.
    Plongée dans l’obscurité d’une nuit bien réelle cette fois, la seconde salle propose, quant à elle, une file ininterrompue de personnages semblables aux précédents, non plus assis mais cheminant au ras du sol le long des plinthes, solitaires ou par groupes. Procession affairée, obstinée, théorie d’aveugles sans début ni fin, ils ne semblent avoir pour seul guide que les quatre murs de la salle.
    Réclamant une participation active du visiteur, tantôt regardeur (les Nuits), tantôt regardé (les Assis), tantôt géant tâtonnant et ignoré (les Arpenteurs), cette exposition invite à la rêverie à travers les échelles bouleversées et le basculement des représentations.

     

         

    “ Vivre et laisser mourir ”

    Sur une proposition de Michel Castaignet
    Avec Céline Berger | Benjamin Bozonnet | Aurélie Brame | Sylvie Denet | Anthony Faroux | Soazic Guezennec | Yves Gobart | Hervé Ic | Caroline Lejeune | Iris Levasseur | Xavier de Maisonneuve | Marc Molk | Olivier Passieux | Florence Reymond | Franck Rezzak | Ciro Rizzo | Raphaël Vincenot

    Exposition du 5 juin au 1 juillet 2007, vernissage le 7 juin à partir de 19h

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Vivre et Laisser Mourir rassemble 17 peintres de la nouvelle scène française qui assument de manière décomplexée l’image et la représentation en peinture sans se cacher derrière le fétichisme de la matière ou de la manière propre à leurs prédécesseurs.
    Certains d’entre eux commencent déjà à être connus du grand public alors que d’autres ne le sont que d’un milieu averti mais tous présentent cette même fraîcheur picturale qui les classe d’emblée parmi les incontournables de notre époque.
    L’imagerie franche de ces artistes s’étend du paysage onirique ou réel jusqu’aux scènes de genre et d’actualité. A travers cette exposition riche et variée, on se rend compte que le fil conducteur n’est pas tant cette même qualité d’exécution que la manière commune qu’ils ont d’appréhender le réel avec un souci d’objectivité. Nous sommes devant une peinture de la référence dont le cœur est documentaire plutôt qu’imaginaire. Ils peignent leur époque à partir de ses traces et ne sont nullement dans l’idéalisation de ce que devrait être le présent. C’est une peinture du Vivre, et naturellement elle a bien compris que pour cela il fallait Laisser Mourir.
    Le titre fait écho à une exposition éponyme de 1965 qui surprit le monde de l’art qui pensait alors la peinture moribonde ou engoncée dans un formalisme mortifère. A une époque où la rayure fait de nouveau force de loi, l’espace Eugène Beaudouin crée la surprise en nous montrant le vitalisme d’une peinture empreinte de poésie, de force et de subtilité.
    Un catalogue paraît à cette occasion en co-édition avec les Editions du Lapin-Lièvre.

    Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
    Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
    Accès | RER B | Station Antony
    Entrée libre.
    Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi, le mardi et les jours fériés.
    Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com | lelapinlievre.free.fr
    Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression, Editions Lapin-Lièvre

     
             
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