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Tchernobyl et après ?...



L'accident nucléaire de la centrale japonaise de Fukushima nous renvoie à celui de Tchernobyl. Cette exposition montre un travail photographique sur les stigmates indélébiles qui marquent les paysages et les hommes qui n'ont d'autre choix que de vivre sur ces territoires meurtriers à jamais souillés.

Guillaume Herbaut, photographe documentaire prix Niepce 2011, nous conduit sur les lieux marqués par l'histoire.
C'est ainsi que sont revisités ces territoires d'Ukraine bouleversés à tout jamais par la chose invisible et mortelle.
Ses photos nous montrent le désespoir et la désolation portés par cette vaste « zone » blessée pour des siècles par l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Il nous conduit sur ces territoires abandonnées où une rare population dans l'abandon, l'indifférence la misère,et la folie tente de survivre dans un enfer où tout y est et y sera pour une eternité folie, saleté, désespoir.
Un cauchemar au quotidien que vivent aussi maintenant les habitants de Fukushima.

Gille Le cardinal et Jacques Lochard, dans le cadre du projet ETHOS accompagnent les habitants d'une zone rurale contaminée de Biélorussie.


Ce projet a pour mission d'aider les villageois à contrôler l'ennemi invisible qui menace chaque instant la santé des hommes des bêtes et des végétaux .
Ils ne sont pas photographes professionnels mais leurs images pleines d'humanité nous font éprouvé de l'empathie pour le villageois d'Olmany.





Guillaume Herbaut



Biographie

Guillaume Herbaut, lauréat de la Fondation de France en 1999, il se rend depuis sur des lieux chargés d'Histoire, dont il réinterroge les symboles et la mémoire. Son travail Tchernobylsty, prix Kodak de la Critique 2001, paraît aux éditions le Petit Camarguais en octobre 2003, et remporte le prix Fuji du livre l'année suivante. Après Oswiecim, un travail documentaire sur Auschwitz de nos jours - exposé au festival Transphotographiques de Lille au printemps 2005 -, il s'intéresse à Skhodra, petite ville en Albanie du nord où des familles cloîtrées subissent encore la tradition de vendetta. Visa pour l'Image expose ce reportage en septembre 2004. La même année, il obtient la Bourse 3P pour produire son travail sur Nagasaki et les conséquences de la bombe atomique aujourd'hui. Prix Lucien Hervé en 2004, il continue à révéler les drames invisibles. Ses oeuvres ont été exposées à Visa pour l'image en 2004, au  Jeu de paume en 2005, à la maison rouge , Foto España en 2007, à la galerie Silverstein à NY en 2008. En 2009, il obtient le 2eme prix dans la categorie « contemporary issue » au World Press Photo.Il vient d'obtenir le prix Niepce 2010 et le prix France 24/RFI pour son travail sur la zone interdite de Tchernobyl. Membre fondateur de l'agence Oeil Public, il  est aujourd'hui représenté par l'agence INSTITUTE.




Retrouvez toutes les photos de lGuillaume Herbaut dans l'ouvrage La ZONE édition Naïve disponible à l'espace Beaudouin.


Retrouvez toutes les photos de lGuillaume Herbaut dans l'ouvrage La ZONE édition Naïve disponible à l'espace Beaudouin.


Retrouvez toutes les photos de lGuillaume Herbaut dans l'ouvrage La ZONE édition Naïve disponible à l'espace Beaudouin.



Gilles Le Cardinal - Jacques Lochard

Regards sur Olmany



Olmany, 1300 habitants au sud-ouest de la Biélorussie à 200 km de Tchernobyl.
A Olmany, il y a la vie avant .. et après Tchernobyl.
Avant un village tranquille, perdu au milieu des marais et des forêts. Les habitants y vivaient traditionnellement de l'agriculture (lait et viande) et de la forêt-récolte de champignons et de baies.
Le 26 avril 1986, le vent soufflait du côté de notre pays, il a plu en certains endroits, il a plu sur notre village, une averse porteuse de mort.
Après la catastrophe, le village a été classé en Zone de relogement volontaire par les autorités, en raison du niveau de contamination des sols au Césium 137, niveau qualifié de « moyen » à « faible » par les experts. La plupart des habitants ont choisi de rester au village.
Avaient-ils réellement le choix ?
Mais comment vit-on dans un environnement contaminé , avec la présence invisible et quotidienne de la radioactivité ? Comment se nourrir ? comment continuer à rire, à rêver à aimer et à espérer ? comment subsister ?
Existe-il un avenir pour les enfants d'Olmany ? Peut-on reconstruire la vie ?
L'exposition met en scène le village et ses habitants. Enfants, adultes, vieillards, regards croisés, regards multiples, regards qui interrogent...

Dans le cadre du projet ETHOS une dizaine de scientifiques français se sont donné pour objectif d'impliquer les habitants d'Olmany dans la mesure et le contrôle de la radioactivité afin de mieux la gérer e la prendre en charge dans leur vie quotidienne.
Gille Le cardinal et Jacques Lochard ne sont pas photographes professionnels, mais ils nous donnent à voir le quotidien de ces villageois avec lesquels des liens de confiance et d'amitié se sont établis au fur et à mesure de leur mission à Olmany











www.guillaume-herbaut.com


Du 28 mai au 3 juillet 2011

Gravures - Atelier Pasnic
Bram Van velde Chaouat-Yung Chia Corneille Dirosa Haas Hagège Lacoudre Le Reste Narbey Pincemin Renard Saint Rapt Segui Titus Carmel Tello Matta
Vernissage le samedi 28 mai à partir de 16 heures Ouvert du vendredi au dimanche de 14 h 30 à 19 h Autres jours sur rendez vous

L'ATELIER PASNIC par 70c7d88d0181e9b3470b8fe29


www.pasnic.com




PAR NATURE par 70c7d88d0181e9b3470b8fe29

Par nature :
le paysage dans la peinture contemporaine (12 mars- 1er mai 2011 )
Ce sont 5 peintres qui dans de très grands formats à leur tour aborderont le paysage contemporain.
Artistes exposant : Nagham Hodaifa, Anne Manoli, Anne Moser, Philippe Micheau-Ruiz,Philippe Thomarel
Commissaire de l'exposition Yvon Mutrel peintre



Le paysage dans la peinture : c'est une longue histoire étroitement liée au sentiment de nature commencée au 13° siècle .

Mais contrairement à l'art du paysage pratiqué en extrême orient, ce n'est au qu'au XVIII siècle que le paysage est devenu un des sujet majeur de la peinture, il trouvera son point d'orgue chez les impressionnistes.




Aujourd'hui le paysage revient en force dans les pratiques contemporaines.

La peinture n'est certes pas l'unique moyen d'appréhender le paysage.

La photo un temps soupçonnée de concurrence déloyale, la vidéo qui en traduit le rythme et la respiration, les installations ou les démarches conceptuelles en montrent et démontrent les forces et symboles souvent invisibles, le land art agit lui directement sur le paysage en y montrant ces points critiques souvent liés à l'écologie.

Les cinq artistes choisis pour l'exposition « Par Nature »abordent le paysage chacun à sa manière.






Nagham Hodaïfa fouille les profondeurs brousailleuses du paysage et de la nature . Son oeuvre souvent abstraites, violentes et gestuelles en traduisent les énergies végétales et pérennes de ce que l'on ne voit pas à la surface et que le paysage ne montre pas toujours.

Les toiles exposées sont composées de plusieurs parties, elles ont la même hauteur. C'est un travail en série, une recherche sur les surfaces des toiles avec plusieurs couches avec des couleurs pures où chaque couleur possède des tons très variés. Je cherche la pure visibilité comme l'idée de Clément Greenberg (1909-1994) : « L'oeuvre est un système autonome de signes qui se suffit à lui-même ».

Souvent, l'espace intime de l'atelier est un sujet 'd'inspiration' dans mes peintures. Où je me trouve noyé dans son ensemble comme dans les tubes de couleurs qui transforme à une métaphore, d'un atelier/paysage...
N.H





Anne Manoli remonte des entrailles de la terre des énergies et des forces telluriques et métamorphiques qui minéralisent les paysages au point de solidifier la surface mobile des océans. Cette oeuvre géologique, minérale, et puissante cristallise la matière même de la peinture à savoir, pigments et empâtements. Epaisse, chargée surchargée La peinture envahit tout, le tableau, l'atelier et surtout notre regard

Je travaille une peinture à base de pigments malaxés à l'huile de lin et à la résine qui permettent d'obtenir une pâte comme de la glaise et rappelle la vase de mon enfance. Je procède par strates qui forment un creuset originel, lieu de tous les possibles et découvertes. Instantanément, je remonte le temps : creusant, fouillant, canalisant la matière

Dans les « terres d'eau » les strates sont horizontales, toujours recommencées comme les marées, verticales dans les « falaises » élévations fragiles face aux éléments .C'est l'énergie de tout ces éléments que je cherche à transmettre et l'alchimie de la terre où fusionnent l'organique, le minéral, le végétal

Les débordements de peinture sur les tranches du cadre accentuent l'effet « motte de terre » directement prélevée du sol. Je travaille généralement au sol, avec une vision plongeante au début, je termine la peinture debout, confrontation finale que je vous propose de faire...

AM





Philippe Micheau Ruiz, ses paysages, sont flous, filés, vus de loin, vus très vite . Sa peinture glisse sur de vastes panoramas. De chaque paysage sans doute vu derrière la vitre d'un train lancé à grande vitesse, il n'en reste que le souvenir fluide aux lumières incertaines qui semblent synthétiser le défilement des paysages vus lors d'un voyage un . On ne sait plus s'il peint le paysages ou le temps du voyage .


Horizons texte de Frédèric Vengeon

Avec obstination, Philippe Micheau-Ruiz peint l'horizon, choisit une peinture figurative réduite à l'horizon. Délestée de ses figures, l'image court immédiatement à sa perte, d'où elle revient illuminée.

Car l'horizon ne réside nulle part, insituable. Ce n'est pas une ligne, ni même un point, mais simultanément l'ouverture et la clôture de l'espace qui ouvrent des bandes de terre et de ciel dénudés.

Le spectateur alors demeure suspendu, sa situation devenue incertaine, puisqu'aucune coordonnée ne peut plus le renseigner. Sommes-nous loin? Sommes-nous près? Que pourrions-nous faire? Ces tableaux n'engagent pas de reconnaissance visuelle mais un vertige de la vue. Une tension dans la perte des lieux.

Dans l'absence colorée des narrations, une image intérieure s'élève (qui recompose, phantasme un paysage intime) - très vite dépossédée, mise de côté, sur une bande du tableau. C'est une ascèse de l'imagination devant des modifications infimes, non reconnaissables, agissantes dans la dissimulation de la lumière.

Un tableau - ce qu'a vu le peintre - ce sont toutes les images, celles qui naissent et celles qui meurent.

Pas un arbre. Pas un chien. Pas une maison.

La peinture est remise à sa sensualité minérale, non organique. Elle tient la beauté des climats. Il n'y a pas de rencontre, et rien qui fasse obstacle à la rencontre. Mais nous allons vite, comme de la fenêtre d'un train. L'horizon ne fait plus jouer profondeur avec la verticalité mais ouvre un mouvement latéral. Nous glissons déjà; nous dérivons quand rien ne bouge.

De ces célérités intimes, le peintre délivre l'image.





Anne Moser lors de ses voyages recueille sous forme de croquis les rythmes et lumières des paysages rencontrés. C'est à l'atelier que le tableau sera médité, préparé et là le souvenir remettra en place les sensations et émotions accumulées sur place .Ce sera alors un va et vient entre les traces conservées dans les carnets de voyage et le paysage mentale résultant de méditations d'émotions et de souvenirs. Anne rejoint ainsi les pratiques méditatives des orientaux qui n'est pas sans donner une vraie proximité de son travail avec la peinture chinoise.

Parler de projection...ce travail est extrêmement gestuel... Parler d'"Ancrage" avec un "A" majuscule, comme positionnement de l'homme dans la nature...

Il y a l'impression que tout se passe comme si le végétal engendrait de l'homme, ou plutôt, amenait à l'humain. Le paysage est ouvert, il suggère de la présence.

Cette présence est possible et émouvante. La conjonction végétal et animal/humain, soutenue par le mouvement du corps de l'artiste au travail, est retenue dans son élan,comme on dit:"elle s'est retenue...", puis elle repart. Cela déclenche un aller-retour entre "paysage intérieur" et "paysage extérieur", de l'un vers l'autre, perception qu'on ne peut voir qu'après-coup, et pourtant si visible.

Si les végétaux sont "nets", dessinés de façon incontestable,le flou nuageux crée la profondeur des espaces. Le milieu végétal peut être perçu comme aquatique ou -plus léger- de type aqueux, en "off".

C'est cet espace illusionniste exprimé qui devient presque concret, que Anne MOSER réussit à dominer.


MICHEL COUËSLAN septembre 2010
"L'entretien Jeanine RIVAIS-Anne MOSER"






Phillipe Thomarel n'a pas gardé trace des paysages colorés et ensoleillés de son enfance aux Antilles. Sa peinture montre des paysages immenses construits dans des lumières sombres porteuses d'angoisses qui ne sont pas sans rappeler les atmosphères industrielles ou urbaines du 19° siècle La nature y est dissoute dans des lumières charbonneuses où parfois apparait dans les immenses espaces du tableau la trace construite mais déjà ruinée d'yune hypothétique présence humaine. Vivants se sont souvent des chiens qui solitaires ou en meutes parcourent ces grandes solitudes.

Les territoires radiographiques

Mes recherches s'incrivent dans une démarche archéologique de l'espace- terre- surface, dans ces lieux habités ou inhabités pour certains.Car mon but ici, est de pénétrer l'éssence même d'un lieu-dit,c'est à dire de montrer la verticalité d'un territoire ,mettre en lumière sa matière. Mes actes ne sont pas de peindre ou de fabriquer un paysage,mais simplement de démontrer des espèces d'espaces, des terres en mutât ions ,et les errances du temps, chiens..ruines.

L'espace-lieu témoigne,à travers ma peinture,un élargissement dynamique du monde,je peins donc un besoin d'habiter,et de remplir une forme d'existence,un terre-plein.


Philippe Thomarel


La fabrique de l'ellipse
envoyé par 70c7d88d0181e9b3470b8fe29. - Films courts et animations.




La fabrique de l'ellipse

Du latin ellipsis, le manque, l'ellipse géométrique n'a pas de centre et pourtant chacun de ses points est tel que la somme de ses distances à deux points fixes est constante. Et l'ellipse narrative consiste à omettre certains éléments nécessaires à l'intelligence du texte pour accélérer la narration.



Céline Ahond
Céline Ahond développe une démarche de performance dans laquelle image et langage restent intimement liés. C'est dans un désir constant de mouvement que cette jeune artiste à l'occasion de marches et de déambulations réalise les photographies qui seront le support de ces performances. L'évolution récente de son travail l'amène à travailler avec la Langue des Signes Française (une langue qui parle par image) et à réaliser des formes géométriques qu'elle place dans l'espace de la réalité pour en faire «une image».

Laurent Bechtel
Laurent Bechtel est né en 1980, il vit et travail à Paris et Strasbourg. Dans son travail il emploie des formes graphiques et sculpturales qui, confrontées entre elles, créent un dialogue autour de questions liées à la territorialisation et à l'absence. Ses oeuvres ont déjà été présentées dans différentes expositions essentiellement en France, Suisse et Allemagne

Candy Bougro
Candy Bougro vit et travaille à Montreuil. Elle est diplômée de l'Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg. Son travail s'articule autour des notions de réel et de fiction . Il a été présenté à Strasbourg et Paris, notamment dans la vitrine de la Random Gallery et au salon de la Jeune Création 2010 à Paris. Elle a récemment publié le livre d'artiste "très chasse" aux Editions Malaxe.

Grégory Delauré
Né en 1980, Grégory Delauré vit et travaille à Montreuil. Diplômé de l'Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg, il a pu participer à de nombreux séminaires sur l'image au sein desquels s'est développé sa méthodologie et sa problématique. Son travail a été présenté à Strasbourg et Paris ainsi que dans divers pays européens.

Cécile Holveck
Cécile Holveck propose un dialogue mettant en relation les langages plastique et narratif, dans un rapport souvent précaire où le lieu et l'espace sont sollicités. Ainsi ses dessins, installations, performances et récits font souvent référence à des situations de la vie courante, elle interroge la place de chacun à travers un univers proche du conte. Le travail de Cécile Holveck a été présenté lors de nombreuses expositions, dont des performances présentées au Musée d'Art Contemporain de Strasbourg, et à l'occasion de résidences en Allemagne et en Bulgarie et au Canada. En 2007, l'artiste publie le livre d'artiste Imagier, avec l'éditeur Rhinocéros. Elle a également réalisé une commande publique pour les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.

Valérie Lemarquand
A la suite d'études en stylisme et broderie, Valérie Lemarquand s'oriente vers les Beaux-arts à l'ESAD, Strasbourg, et obtient le DNSEP en 2007. Son travail a été présenté dans plusieurs expositions collectives, à Guyancourt et Bâle en 2008. La sculpture : « Sans titre (char Leclerc) » a fait l'objet d'une exposition personnelle à la galerie « Petits moutons à l'abreuvoir » à Strasbourg sous le commissariat de Sophie Kauffenstein. Cette même pièce a été montrée aux portes ouvertes de la caserne du 1er/2eme Régiment de chasseurs, Verdun en 2009 à l'issue de laquelle elle a été détruite.

Thomas Tronel-Gauthier
Né en 1982, vit et travaille à Paris. Diplômé de l'École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, il a participé à plusieurs expositions collectives. En 2010, il participe au 55e Salon d'Art Contemporain de Montrouge, à une exposition collective à Synesthésie et obtient l'édition d'un multiple par Astérides à Marseille. Cette même année inaugurent ses trois premières expositions personnelles : «Low Velocity Zone» en février, à la galerie Riff Art Projects Paris, "Dédomestica" en mars, au Radar (centre d'art contemporain de Basse Normandie), et "[alimater]" en septembre à la galerie Sintitulo.



PAR NATURE
envoyé par 70c7d88d0181e9b3470b8fe29. - Découvrez plus de vidéos créatives.



Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin www.espacebeaudouin.com "Par nature" Commissaire Jean-Marc Sicard. Du 31 octobre au 28 novembre 2010. Vernissage le samedi 30 octobre à partir de 16 h en présence des ar tistes. Ouver t du vendredi au dimanche d 14 h 30 à 19 h. Autres jours sur rendez-vous. Pour retrouver le film de l"exposition « Par nature » de Claude Yvans ainsi que les expositions passées allez sur : Résidence universitaire Jean Zay bât F Rue Lafontaine 92160 Antony A 20 min de Châtelet les Halles RER B Station Antony sor tir place renè Cassin suivre les flèches ou Hôtel de Police Contact : 06 72 84 81 12 ou 06 61 46 07 31 Remerciements : Galerie Particulière et galerie Odile Ouizeman




PROGRAMMATION 2010/2011

 

Cinq expositions sont programmées pour la saison à venir

 

L'Emoi de la photo saison 3

Par nature

 (Novembre 2010)

 

cette exposition de photos et vidéos se tiendra durant le mois de la photo.

Elle investira et montrera la vision contemporaine du Paysage par des photographes plasticiens.Les artistes exposants sont : Guillaume Amat, Anne-Sophie Emard, Patrick Bock,Nina Korhonen Juan Sande,Laurent Pernot et Jean Marc Sicard avec la collaboration des galerie Odile Ouizeman et la galerie Particulière

 

Commissaire de l'exposition Jean-Marc Sicard photographe plasticien

 

Le père Noël est un artiste

(décembre 2010)

marché de Noël de nombreux artistes invités mettront en vente des Ïuvres à petits prix.

 

La fabrique de l'ellipse

(janvier – février 2011)

 

Un collectif de 7  jeunes artistes sortant des arts déco de Strasbourg présenteront un travail inspiré par la configuration de l'espace Beaudouin, les artistes exposant :Cécile Ahond, Laurent Bechtel, Candy Burgo, Gregory Delarue, Cécile Holveck,Valerie Lemarquan,Thomas Tronel-Gauthier

 

Commissaire Marine Drouin, Docteur en esthétique.

 

Par nature :

le paysage dans la peinture contemporaine (mars- avril 2011 )

 

Ce sont 5 peintres qui dans de très grands formats  à leur tour aborderont le paysage contemporain.

Artistes exposant : Nagham Hodaifa, Anne Manoli, Anne Moser, Philippe Micheau-Ruiz,Philippe Thomarel,

 

Commissaire de l'exposition Yvon Mutrel peintre

 

 

 

 

L'art en grande surface

(mai- juin 2011)

 

Présentationd'un choix de gravures de très grand format d'artistes reconnus et présents dans de nombreux musées. Avec la collaboration de l'atelier Pasnic .Artistes présentés Jean Pierre Pincemin, Hass, Segui, Corneille, Humair, Kijno,  Titus Carmel  É.

 

             

 

 

 




Franz Kafka « devant la loi »





Du 9 mai au 4 juillet,

l'Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin consacre une exposition à l'oeuvre, à la vie et au mythe de l'écrivain pragois

Franz Kafka.

Créée en 2002 à l'occasion de la saison tchèque en France au musée du Montparnasse, cette exposition revient sous un aspect légèrement transformé, à l'espace d'art contemporain Eugène Beaudouin. Pour l'occasion, de nouveaux artistes font leur apparition et d'autres ont modifié leurs créations. De même, de nouvelles vidéos ont été créées. Mais, pour l'essentiel, elle demeure une plongée dans l'univers de ce grand écrivain qui est aussi passé à la postérité pour ses écrits intimes (lettres et journaux).

Vision d'artistes

Admiré par les plus grands écrivains et penseurs du 20e siècle (de Sartre à Nabokov, de Blanchot à Borgès, de Bataille à Deleuze), Kafka n'a que très peu intéressé le monde de l'art. C'est pour pallier ce manque que 28 artistes (peintres, sculpteurs, artistes conceptuels, photographes et vidéastes) ont été conviés à nous faire don de leur vision personnelle de ces écrits qui traversent le temps en s'enrichissant sans cesse et de cette figure hautement aimable, fascinante et énigmatique. À l'exception des premières gravures de Sergio Birga exécutées pendant les années 70, toutes les oeuvres ont été créées pour cette manifestation. Un vidéo catalogue sera projeté lors de l'exposition.

Les artistes exposant

l Santiago Arranz l Sergio Birga l Albert Bitran l Hans Bouman l Gianni Burattoni l Olivier de Champri l Valerio Cugia l Gerardo Dicrola l Benoît Tranchant

l Luce Delhove l Frank Delorieux l Nathalie Du Pasquier l Andrea Fortin

l SolangeGalazzo l Anne Gorouben l Denise et Claude Jeanmar l Laurie Karp

l Bernard Lacomb l Catherine Lopès-Curval l Ruben Maya l Esther Segal

l Didier Tolla l Jack Vanarsky l Nick Wadley

Autour de l'exposition

L'exposition sera accompagnée d'un débat. Gérard-Georges Lemaire, commissaire de l'exposition ,historien et biographe de Kafka, débattra avec les artistes du rôle de l'écrivain dans leurs créations plastiques. Cette rencontre se tiendra le 6 juin, à partir de 15h30 heures à l'Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin.

L'exposition se tiendra Du 9 mai au 4 juillet. Vernissage le 8 mai de 16 h à 22h.

Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin, rue Lafontaine bat F résidence universitaire Jean Zay. Ouvert les vendredi, samedi et dimanche de 14 h 30 à19 h. Rens. sur www.espacebeaudouin.com

Contact Yvon Mutrel 06 72 84 81 12

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Construire sa lumiere
envoyé par 70c7d88d0181e9b3470b8fe29. - Futurs lauréats du Sundance.

Eugène Beaudouin
Vernissage le jeudi 25 mars 2010 à partir de 18 h
Ouvert du vendredi au dimanche de 14 h 30 à 19 h Autres jours sur rendez-vous

Du 26 mars au 25 avril 2010

CONSTRUIRE SA LUMIERE



La lumière composante magique des plus belles oeuvres de l'art classique, moderne et contemporain sera le thème de l'exposition « CONSTRUIRE SA LUMIERE » proposée par l'espace Beaudouin. d'Antony.

Cette exposition réuni les photographes Denis Baudier et Philip Provily , les plasticiens Eric Michel, Christian Parquet, Vincent Dulom, Jaidho Marinho, Dominique Devarine, le peintre yvon Mutrel commissaire de l'exposition.

Cette exposition montre à travers différentes pratiques ( installation, vidéo, photo et peinture) les procédés utilisés pour que s'opère ce moment magique ou la couleur et le matériau passant en lumière donnent à l'oeuvre son intemporalité, son immatérialité et toute sa dimension poétique et spirituelle.

YM

Denis Beaudier « Méditations géométriques »

Quelque part entre photographie et sculpture, photographie et peinture, Denis Baudier se consacre depuis quelques années à la nature morte, à la "Méditations géométriques"

Quelque part entre photographie et sculpture, photographie et peinture, Denis Baudier se consacre depuis quelques années à la nature morte, à la façon d'un Morandi du XXIème siècle. Toute sa vie, le maître de Bologne à peint et repeint jusqu'à l'obsession une poignée d'objets posés sur une table. Denis Baudier, lui aussi, affectionne ce type de dispositif à la fois domestique et minimal. Dans ces "Méditations géométriques", il a photographié au flash quelques planches de mélaminé posées sur une table. Ce qui l'intéresse à l'évidence dans ce travail, ce n'est pas la matière, mais l'espace, un espace pur, neutre, désubstantialisé, où, sous l'effet de l'ombre et de la lumière, émergent des figures issues du monde euclidien : carrés, triangles, rectangles, octogones.

L'originalité du travail tient pour beaucoup à ce que ces figures ne sont pas saisies comme des formes figées, abouties, définitives, mais au contraire, comme des figures en gestation, fragiles, encore hésitantes quant à leur devenir.
Le philosophe belge Van Lier a vu dans cette série des corrélations avec les travaux du mathématicien allemand Felix Klein, qui au XIXème siècle, a justement fait évoluer la notion de géométrie, en s'intéressant moins aux formes géométriques sen tant que telles et à leurs propriétés, qu'à la façon dont elles peuvent se transformer les unes dans les autres. Denis Baudier, où le mariage improbable entre photographie, géométrie et mathématiques...

Denis Baudier, lui aussi, affectionne ce type de dispositif à la fois domestique et minimal. Dans ces "Méditations géométriques", il a photographié au flash quelques planches de mélaminé posées sur une table. Ce qui l'intéresse à l'évidence dans ce travail, ce n'est pas la matière, mais l'espace, un espace pur, neutre, désubstantialisé, où, sous l'effet de l'ombre et de la lumière, émergent des figures issues du monde euclidien : carrés, triangles, rectangles, octogones.
L'originalité du travail tient pour beaucoup à ce que ces figures ne sont pas saisies comme des formes figées, abouties, définitives, mais au contraire, comme des figures en gestation, fragiles, encore hésitantes quant à leur devenir Le matériau de base utilisé par Denis Baudier est la lumière qui donne aux images qu'il construit lors des prises de vues une matérialité d'une extrême légèreté.son process créatif répond parfaitement aux attentes exprimés par lors de l'exposition Construire sa lumière



Dominique Devarine

Dès leur origine, les théories de la lumière n'ont eu de cesse d'aborder le phénomène de la couleur du point de vue d'une suite structurée. Avec et après Newton, on dénombrera dans une course descriptive à la structure un nombre toujours plus restreint de couleurs, de sept à trois. Une double polarité de scientificité et de poéticité en sous-tend l'articulation. On reprochera ainsi à Newton avec ses sept couleurs une attirance pour l'arc-en-ciel et le chiffre 7. De Barnett Newman à Vantongerloo, ces références traversent comme une veine souterraine l'histoire de l'art.

D'une certaine manière, mais aussi dans une filiation évidente à l'art Concret, Dominique de Varine joue de cette histoire. S'il risque la structure avec ses traits de couleurs (néon et crayon de couleur), c'est pour la diffracter et la retourner, y introduisant des effets de boucle, vers la couleur. La vibration de la couleur et la vibration de la structure s'entremêlent à la matérialité du vide, son autre champs d'action.
François Dedors





Vincent Dulom

ÉCARTÉ D'OMBRE

Elle. La peinture. Interdit le peintre. Lui.
/
Lui. Sans pouvoir peint. Stupéfait.
/
Lui. Ne fait pas sans la retenir. Juste.
/
Elle. Du Non-lieu.
/
Lui. Innocent. Ne peux rien faire pour la voir jaillir sauf attendre et faire attention. C'est L'autre.
/
L'autre. L'envie, le désir et l'intention la guident.
/
Lui. Attend pour l'accueillir.
/
(Dans l'attente)
Lui. Travaille à l'effondrement de l'image.
/
(De la couleur en puissance)
L'autre. La révèle. Inconnue familière.
/
L'autre. L'écart la crée.
/
(Apparemment sans traces de lui)
L'autre. Elle. En regard. Apparaît.
/
L'autre. Miracle modeste de la vie.
Présent d'éternité.
/
Elle. Lui. Le regard laisse voir la vie.
/
Elle. S'impose à lui. Lui échappe. Libre.
/
Elle. Lui. L'écarte.
/
Lui. Dépossédé d'elle. S'efface.
Lui. Elle. Le regard de l'ombre, le devenir,
l'être même.
/
Elle. Attente au temps.
/
L'autre. L'ombre trouble le regard.
L'entretien.
/
Elle. Écarte le regard de l'image. Sous le voile d'ombre. Disparaît Pour l'autre.
/
(Regard perdu)
Lui. En elle une béance d'être, un passage.
Un ailleurs.
/
Lui. Elle. Vit dans ce regard. Viens-y.
/
/
Elle. Lui. L'autre. C'est le monde.
/
Elle. Mon corps est pensée et défaite.
/
Lui. Présent suspendu du regard s'abîmant.
Pensée béante à l'univers.
/
Elle. Plie l'être au regard.
/
Lui. Voit l'être devant l'éternité.
/
Elle. C'est son monde.
/
Lui. Trou noir ou fovéa.
/
Elle. À défaut de lumière ouvre un regard dans l'ombre.
/
Elle. Son infini et sa fin.
/
Lui. Son infini et sa fin.
/
L'autre. C'est tout.

Vincent Dulom .



Jaildo Marinho

« Des règles strictes et maîtrisées »

Depuis quelques années, on n'ignore pas les chevauchements établis entre la peinture et la troisième dimension par des jeunes artistes ou d'autres appartenant à des générations intermédiaires Jaildo Marinho, non seulement cultive cette ambivalence, mais le revendique comme axe structurel de son écriture, telle une passerelle entre l'espace et la matière, dont l'esprit de géométrie définit la rigueur et la cohérence.
Héritier du BAUHAUS, par conséquent, du constructivisme historique, il ne renie le legs de ses aînés, mais autant son travail pictural que la conception de ses ossatures obéit à une méditation revisitée sur l'ordre construit, mâtiné de réalité sensible.
Pourtant à l'écart de toute altération ou dérive symbolique, de la planéité à la ligne et au volume, Jaildo Marinho instruit ses oeuvres à partir d'un processus intellectuel qui s'en tient principalement à la spécificité de son matériau, en refusant les caprices du hasard. Tout y est méthodiquement conçu et ajusté, dans la simplification des formes et des blocs, où l'artiste ne trouve la liberté que dans la discipline.

Mais qu'il s'agisse de peinture ou de sculpture, outre l'inclination à l'ascèse et la quête de la forme pure, s'impose une constante : le règne de ligne, verticale, horizontale ou oblique, souvent démultipliée en intervalles équidistants, elle marque de ses pouvoirs ses pièces en marbre ou en granit, ou ses compositions à l'acrylique sur bois. Au sein de ces trames graphiques en extension, il est essentiellement question de rythmes et de proportions, de dosages plutôt que de différences. Mais pas d'égarements rétiniens, car l'artiste ne recherche pas les frémissements optiques du mouvement simulé. Ses repères sont stables. Ce qui prévaut, ici, c'est la juste scansion des lignes debout, couchées ou transversales, la clarté de leur positionnement calculé, sur des aires ou des substances qui jouent davantage sur les variations tonales que sur les rehauts chromatiques.
En effet, dans la pratique picturale de Marinho, exceptées les marges et la blancheur tranchantes des lignes, ses vantaux quadrangulaires en bois privilégient globalement les non - couleurs, et possèdent la particularité de faire corps avec le mur, par des ouvertures calibrées à la claire-voie, sinon des hautes fenêtres, qui en annulant les limites du châssis, élargissent le champ de lecture du regardant , et intègrent l'oeuvre à son environnement.
Le même continuum se produit avec sa sculpture. Articulée en plusieurs unités, généralement deux, elle alterne le noir et le blanc, puissants révélateurs des incisions linéaires, et apparaît, dans sa gravité minérale, comme un prolongement indissociable du site où elle s'insère.
Parfois, elle se manifeste par des formes circulaires encastrées à la base, où l'on perçoit une connotation religieuse chère aux Japonais, l'une levée, l'autre à même le sol ; d'autres fois, c'est un cube noir en équilibre sur un côté, qui repose sur un socle de couleur semblable, ou alors deux carrés opposés en légère lévitation, qui suscitent des tensions acérées ; ou encore, deux mini- architectures carrées, agencées à la manière d'un dossier, dont les tessitures soyeuses réfléchissent une lumière irradiante.

On l'aura saisi, les oeuvres bi ou tri- dimensionnelles de Jaildo Marinho ne s'éloignent jamais de leurs assises géométriques et de leurs épidermes striées, qui réverbérant des partitions mélodieuses dans la synthèse renouvelée de leurs interactions. Bâties sur des règles strictes et maîtrisées, avec une radicale économie de moyens, elles canalisent les énergies dans leurs réseaux graphiques tendus vers l'infini, et l'on sait, selon Stefan ZWEIG, que « plus un esprit se limite, plus il touche par ailleurs à l'infini »

Gerard Xuriguera Paris 2002



Eric michel

Le travail d'Eric Michel s'appréhende par couches successives de sensations. Car si l'art conceptuel traverse son oeuvre, celle-ci reste intimement liée au domaine du ressenti. Sa quête de l'immatériel n'est pas une pure abstraction. Chaque installation est un moyen d'en faire l'expérience. L'artiste interroge nos rapports au réel, jouant sur la frontière du matériel et de l'immatériel, tel un intermédiaire, un « passeur », selon ses mots . Mais Eric Michel a bien conscience de l'inaccessibilité du but qu'il s'est fixé. Seul compte pour lui l'exploration. Le cheminement prévaut sur la finalité. A la différence du charismatique Yves Klein qui nous offrait les « cendres de son art », Eric Michel est bien décidé à nous faire partager ses expériences physiques et spirituelles.

D'abord la dimension haptique de son travail surprend et cette sensation de « toucher du regard » nous envahit. Vient s'ajouter à cet effet purement physique une émotion, une résonnance intérieure. La source lumineuse qui éclaire, qui révèle -question récurrente en histoire de l'art- devient un sujet en soi et trouve sa puissance magnétique dans le monochrome et les couleurs fluorescentes. Loin de révéler un univers aseptisé, néons et pigments purs, hérités de l'esthétique des années soixante-dix, créent une atmosphère transcendantale neutre. Ce « bain lumineux » confère à l'espace une dimension tout à fait autre et alimente l'ambivalence entre fascination et retrait. L'artiste déstabilise notre perception et parvient à créer des « états visuels particuliers » comme disait Donald Judd au sujet de Dan Flavin.

La matérialité de la lumière nous absorbe jusqu'à nous plonger dans une profonde immersion propice à la méditation. Ce même phénomène d'imprégnation que James Turrell met oeuvre dans ses installations. Là aussi on refuse tout pathos. Aucune visualisation d'un sentiment, encore moins d'un moi intérieur. Le sujet est évacué au profit de l'effet. Eric Michel nous invite à faire l'expérience de la Profondeur ; mais qu'est-ce que la Profondeur sinon quelque chose d'ineffable ?

Rébecca FRANCOIS
Historienne de l'art contemporain



Le Passeur

J'aime la lumière.
Elle est le véhicule privilégié de ma sensibilité, de mon oeuvre.
Elle coule dans le fleuve de nos vies, elle irradie notre univers.
Elle ouvre la porte.
La lumière a ceci d'unique, d'être à la fois de nature corpusculaire et ondulatoire, matérielle et immatérielle.
Et pour moi, l'artiste se doit d'être un passeur, précisément du matériel vers l'immatériel, du réel vers l'imaginaire, vers la sensibilité pure.
Quoi de plus naturel, pour un tel engagement, que le choix de la lumière comme vecteur de ses propositions.
La lumière comme médium, donc, mais pourquoi pas comme finalité ?
Ai-je vraiment choisi la lumière ? Ne s'est-elle pas imposée ?
La lumière parle.
Je l'entends,
Parfois

Eric, Rome 2007



Yvon Mutrel

Depuis toujours la pratique artistique de Mutrel a consisté à appréhender la problématique de la lumière.
C'est d'abord par la couleur et ses qualités spécifiques longuement développées au 17eme siècle par Goethe dans son toujours actuel traité des couleurs.,
C'est aussi que la mise en relation des couleurs les une avec les autres dans des formes spécifiques et uniques confère à l'oeuvre de Mutrel cet instant magique qui éclaire de l'intérieur le tableau d'une façon presque miraculeuse.
A cette période de son évolution cette pratique de la couleur l'on conduit vers cette absolu où la couleur de par son effacement et sa presque disparition n'est plus qu'une trace lumineuse qui nimbe l'espace offert à l'oeil du spectateur qui à son tour doit s'approprier l'oeuvre et la faire revivre avec sa propre sensibilité et sa propre histoire.
Pour cette exposition Mutrel a également mis en action un procédé simple qui sera animé par la lumière elle-même.
Il s'agit d'utiliser du papier photographie (écrire avec la lumière) sur lequel l'artiste a avec de l'eau ou de la salive exécuté des paysages abstraits.
Les dessins terminés le papier photographique ne sera pas trempé dans le bain de fixation que les laboratoires utilisent après le tirage de la photographie.
Durant l'exposition la lumière va donc continuer son action sur les composants chimiques du papier photographique qui en fin d'exposition ne portera plus traces de l'oeuvre qui y était inscrite.

En taille réel deux des six papiers photographiques subissant l'action de la lumière du jour.



Christian Parquet

"Lumière captée, détournée, révélée...
Mes tableaux ne changent pas radicalement suivant la position du regardant et la qualité de la lumière, mais se livrent de façon différente, libèrent certains aspects, en cachent d'autres. La lumière naturelle permet à l'oeuvre d'exister dans l'espace temps."



Phillip Provily

« La lumière parle »

Ce travail photographique révèle de manière douce et subtile une face poétique de la ville, quand le soleil dépose des traces sur les murs et que les jeux de lumière se transforment en une atmosphère vivante dont les figures laissent une grande place à l'imagination. Chacun peut se laisser embarquer dans un voyage imaginaire loin des images parfois oppressantes renvoyées par les espaces.









Du 10 février au 14 Mars 2010, Vernissage le 10/02/10 à partir de 18h.


Making off de l'Expo Jeune creation 1951-2010




le Teaser du film :
"Jeune Création Jeune Peinture"
de Claude Yvans & le comité Jeune Création 2009
5 MN
le film dure actuellement 1H 36




Arnaud Aimé

"délires d'oiseaux n'intérresse pas l'arbre"

le titre
"rapports de force" technique crayon sur 180 grs dimensions 100 x 100 cm




Allavena Jérôme

Tour à tour généticien, cartographe, traducteur, mathématicien, j'ai établi un rapport qui va au-delà de la simple observation avec la nature instable du dessin. A mi-chemin entre l'abstraction pure et la représentation,

sa vertu est sa fluidité. Quand je déconstruis un dessin, je fais perdre au trait, à la ligne claire, sa notion de vide et de plein pour non seulement le rendre abstrait mais aussi pour souligner que la ligne suggère toujours une suite illimitée.




Estèla Alliaud

Ruines ou architectures, chutes ou envols. Les installations d'Estèla Alliaud nous apparaissent instables, soit parce qu'on les sait menacées soit parce qu'on assiste à cette transformation. Perpétuellement au bord de l'effacement.

La photographie est ici utilisée comme une capture de l'instant où tout bascule. À travers ces clichés, l'artiste nous parle de la perte, du reste - à la fois. Image d'un désastre et image d'une résistance.




Mariano Angelotti Notarbartolo

Peut-être ai-je dans le sang une maladie incurable, celle de vouloir emprisonner mes souvenirs. Je viens d'une lignée d'immigrés italo-argentins, enclins à l'exil et de là entre autre viens le fait que mes tableaux pour la plupart sont des souvenirs,

au sens strict du terme. Je dessine d'après nature et de retour à l'atelier, il s'agit pour moi de retrouver ce qui m'a ému, fasciné, ce que j'ai aimé. Faire monter à la surface le souvenir de la chose contemplée,

pour qu'il vienne (le souvenir) prendre la place de ce qui fut. La mise en forme du souvenir des choses vues est forcément déformant, il opère une métamorphose vers un monde intime, vers un paysage intime......




Aurèlie Tomas Bouil

Dans mes peintures, je procède par un jeu de construction et déconstruction où l'espace figuratif se confronte à l'espace pictural.Cette construction passe par l'assemblage de formes plastiques et sémantiques simples unitaires.

Ainsi la montagne, la maison, le ciel, l'eau sont des éléments récurrents qui construisent un paysage sans cesse réinventé par de nouvelles combinaisons.

La confusion des éléments plastiques, les superpositions, la coexistence de formes réalistes avec des formes plus schématiques, la ligne droite introduisent des perturbations dans la perception de l'espace figuré et font surgir une réalité ambiguë.

La composition plastique fait apparaître alors un paysage fantasmé étrange et irréel.




Karem Arrieta

Au fil des années, j'ai mis en place une sorte de méthode de travail picturale, inspirée de l'idée d'un projet, qui regroupe toutes les facettes des portraits d'enfants. Vu l'étendue de la chose, des limites sont logiquement apparues et se sont imposées,

délimitant du coup mon champ de travail aux documents et peintures traitant de l'enfance, allant de la fin du XIXème siècle au début du siècle dernier.

Ces images sont traduites dans le contexte de la peinture et du dessin, en rapport avec l'histoire de l'art en général et la peinture en particulier.




Sandra Aubry & Sébastien Bourg

Ces deux pièces, Horloge et Foyer, sont des volumes, des images et des espaces symboliques, faisant sens par le détournement et la relecture de formes iconiques connues. Elles jouent sur la projection, l'identification ou l'aliénation que suggèrent les objets et les images actuelles dont elles sont issues, entre vision désillusionnée et esthétique ludique.

Ce sont des vecteurs qui conditionnent, dirigent, ouvrent ou ferment des espaces de projection et d'élaboration.




Karine bedjidian

La réalité n'a pas de cadre, elle entoure et contient toute chose, incommensurable. A travers la peinture, je m'en empare en en découpant des fragments que je réduis, afin, en somme, de « prendre le monde sous le bras ».

La réalité que j'ai entrepris de peindre est issue de l'intime, qu'il s'agisse de celle des zones urbaines et suburbaines, des portraits de proches ou d'artistes qui m'influencent. A partir de photographies prises par mes soins ou collectionnées, un dialogue s'établit entre mon univers intérieur et mon environnement. J'écoute attentivement les conversations entre les ciels nuageux, les végétaux et la géométrie tendant vers l'abstraction des grands immeubles, la fresque de style « Bauhaus » d'une cheminée d'usine, les gammes étendues de gris et de bruns, ravivées par les accents de couleurs crues des signalétiques et des affiches publicitaires...

comme je rends hommage aux personnes qui nourrissent mon travail, en élaborant mon « Panthéon ».




Arnaud Bergeret

Je travaille autour des rapports intimes qu'entretiennent aujourd'hui le réel et sa représentation. Intimes parce qu'aujourd'hui les systèmes de communication sont des machines à rendre passifs et uniformes.

La représentation de la réalité se révèle trop souvent spectaculaire et simplificatrice.

En interrogeant la façon de montrer, je n'impose pas de réponse, ne propose pas de manière de vivre ou de percevoir, mais tente d'entretenir l'équivoque.

Cette équivocité traduit l'ensemble des possibles... la volonté de dépasser une perception confortable et guidée par ceux qui donnent à voir.




Ghyslain Bertholon

«Ghyslain Bertholon fait partie de ces artistes pour lesquels l'oeuvre ne saurait être que l'inscription de leur propre « espace-temps ». Cela signifie que l'art n'a pour lui de sens que s'il permet de rendre compte des relations qui le constituent,

relations avec « les autres », les proches ou les rencontres occasionnelles de sa vie sociale, les vivants ou les disparus (par exemple les maîtres du passé), ou encore relations avec les instruments qui permettent aujourd'hui de maîtriser

et de compter le temps (horloges, satellites...) ou qui produisent le simulacre d'une mémoire collective (la télévision, le cinéma et les images des médias).»




Nathalie Bibougou

Les grandes toiles de Nathalie Bibougou, vous commencerez par les regarder de loin. Aussi grandes que le spectateur, voire plus, elles en imposent et vous tiennent d'abord à distance. Vous avancerez vers elles lentement,

comme fasciné, aimanté, puis vous vous arrêtez à quelques mètres.Ses portraits dévoilent, révèlent, ils ne percent pas l'intimité du sujet de manière indiscrète, mais ils le laissent s'épanouir, s'offrir à nous.




Filomena Borecka

Filomena Borecka créer les dessins au crayon multi-couleur qui peuvent atteindre d'assez grande dimension, les sculptures sonore et récemment ces deux médians se réunissent en un dans la pièce "Mysterium Conjunctionis"

un dessin 3D, qui est présenter dans l'exposition. L'idéal de la sculpture que nous pouvons observer de tout les pointes de vue parce que elle tourne

imperceptiblement dans sa dualité. La pièce est inspiré par l'alchimie où les forces antagonistes arrivent à se relier et se (pro)créer. ....




Jean Denant

Ce projet vidéo agit par le détachement de l'auteur à laisser "la machine" esquisser son point de vue. Jean Denant propose ainsi une sorte d'instantané ,

une vision poétique, humanisé de ces géants mécaniques qui peuplent nos citées. Une autre façon de percevoir notre monde.




Isabelle Fremin

Série de 7 pouces taillés à l'opinel à l'extrémité d'un bâton, montés sur culbuto. Le champ arbore ses germes aux extrémités androïdes dans un mouvement ample et souple.




Gabriel Hernández

Le travail de Gabriel Hernández peut s'incarner sur divers supports et dispositifs : pièces chorégraphiques, photographies, films, livres, installations, performances. Parmi ses propos : le travail autour de la figure de la marche. Il s'agit d'actions qui évoluent dans des paysages urbains ou naturels à travers des protocoles qui mettent en interaction un corps et un sol en réactivant un territoire. L'oeuvre résultante est proposée au public sous forme de documents, photographies et films.




Laura Gozlan

Dans Daddy wants to go home tout est affaire de figure guerrière. La présence du renard apprivoisé fait écho au « Foxhole », cette ornière boueuse dans laquelle le tireur fait le guet.

La léthargie des personnages institue l'enlisement du conflit comme un état parabolique du monde.

Laura Gozlan, Daddy wants to go home, vidéo, 2010




Jean-Christophe Kerourédan

Ces dessins constituent, davantage qu'une série, une suite. Le choix d'une couleur vive, orangé-rouge, les formes très nettes des cercles, des rectangles et des autres figures géométriques qui parsèment la feuille évoquent les gommettes colorées d'un jeu d'assemblage ou de construction. On comprend que ce jeu repose sur la perception de formes, ce qu'indique également le choix de la suite.

Il s'agit bien d'une suite logique, perceptive, qui implique un regard actif du spectateur appelé à déterminer le rapport de succession entre les différents dessins. Cette série de formes géométriques disposées sur un dessin pourrait évoquer, sous les couleurs vives, un processus mécanique - des "dessins industriels" en quelque sorte, "faits à la chaîne", au pochoir par exemple, esquissant une réflexion sur les limites du médium. Cette dimension mécanique tapie sous un apparent ludisme, est une caractéristique du travail de Jean-Christophe Kerourédan.

autre création :Granit 2007 350x100x10 réalisé pour Yeongwol en Corée



Jorge Quijano

« Icône floue » est une oeuvre qui appartient à une série où l'on questionne la reproductibilité visuelle du point de vue de la matérialité pâteuse de la peinture à l'huile.

Il s'agit de la problématique picturale face à la spécificité de l'univers numérique, au pixel. Un univers qui est si présent dans la vie quotidienne.




Delphine Lecamp

Bob-Dylan-est-Mort- / "Bob Dylan est mort" une paire de Ray Ban géante (140 x 50 x 30 cm) en métal et titane.


Emeric Lhuisset

Emeric Lhuisset déplace le processus de création en l'articulant à la notion de risque. Avec Exote, il crée dans des conditions de survie : en Sibérie orientale (2009), au coeur de l'Amazonie (2006),

en Colombie avec les FARC (2006), à Kaboul ou dans des zones tribales du Pakistan (2004). L'essence de ce travail n'est donc pas spécialement politique, quoiqu'il puisse le devenir selon le morceau du monde auquel il s'accroche et qu'il investit en profondeur, observe et analyse.




Sebastien Loghman

Sebastien Loghman nourrit son parcours artistique d'expériences diverses : réalisation de films, composition musicale, création numérique

Au fil de ses productions, il installe des univers souvent ambivalents et sophistiqués. Il met en scène la notion de recul face à une situation, en jouant sur les niveaux d'interprétation, les échelles, la polysémie. Entre action et observation, une tension se crée.

Les films de Sebastien Loghman sont visibles en festivals, en expositions et à la télévision. En 2009, son dernier film 'Cantor Dust Man' a reçu le prix CANAL+ du 24e Festival du film court de Brest.




Sylviane Masson

L'image au sol d'un tuyau d'arrosage invite le spectateur à se laisser happer par le récit inquiétant d'un accident survenu lors d'une étrange partie de ping-pong. Dédoublements, heurts, vertiges : les mots peinent à fixer ce que les images recèlent.

Partie de ping-pong, 2010 Installation au sol



Antoine Miserey

Dans mes vidéos, je développe de courtes histoires.Entre désir d'abîme et quête d'une paix intérieure insaisissable, la technique que j'emploie pour travailler les images s'apparente à un «bricolage sauvage».intense et habité, influencé par un cinéma expérimental, j'interroge l'image, et j'y exploite le potentiel plastique, politique et fictionnel.




Benoît Pingeot

une nature morte ... classique !

une tete vivante ... primitive ! euh ... une nature vivante et une tete morte ... Je ne sais plus ... "Duchamp vient m' aider !" Victor Brauner aura toutes les réponses puisqu' il tète à la pomme socialiste ! Etant donné ...




Romain Rambaud

Les sculptures sont le constat d'un monde environnant comme une collision d'objet. Ce travail se réalise en effet par le prélèvement d'éléments variés du paysage urbain ou naturel pour en transformer la perception et pour trouver un point d'équilibre entre la réalité et son modèle de fiction.




jean-marc Savic

performance The essential human _ a space of disappointment

Dispositif`

La performance consiste en une course statique sur tapis motorisé, au cours de laquelle je lis un texte, tout en produisant un environnement sonore live, à l'aide d'un dispositif électronique.
Le texte est une production personnelle interrogeant la dimension manipulatrice de la rhétorique, et elle s'inscrit dans une volonté de dénoncer un contexte de contrôle politique plus général, tendant à cultiver cette nouvelle esthétique ultra libérale d'oubli généralisé de soi et donc de la figure de l'autre.


Cette performance questionne le rapport entre conférence et spectacle, et tend à fragiliser le pouvoir, l'autorité du discours anthropocentrique et du langage.
La présence physique du corps animal qui court est à envisager comme une fragilisation des processus de transmission du savoir.
La course est pour moi un déplacement de responsabilité. C'est une fuite percussive, une sortie du temps vers un autre temps. La course est une fiction d'anticipation, elle devance le temps marché de la pensée.
C'est une fuite en avant, une rentrée en dedans.
La course nous plonge dans une pulsation cardiaque, pure production animale qui fabrique sa propre force.....

Extrait texte performance

« Les animaux ne sont pas des personnes. Les animaux ne parlent pas de leur vie.

...........................L'autobiographie semble être la frontière entre l'animal imaginaire et l'animal symbolique....................... Bientôt, les chaînes de télévision nous enverront un décodeur bio digital à brancher sur notre ordinateur portable intra dermique, afin de puiser dans notre cerveau les ondes électriques résiduelles de notre activité de plaisir hypnotique, sous la forme d'une information numérique encodée à envoyer par Internet sur des serveurs à vie autonome et à gestion immatérielle "out of control". Un abonnement adapté à nos ressources financières et mentales nous permettra en retour, d'activer notre kit de connexion interne afin d'exploiter nos nouvelles fonctions d'organisme autotrophe, qui mange sa propre chair se sécrétant à l'infini................................La solution comme forme sculpturale la plus ferme de la pensée humaine est un espace de la déception.............................. Les chercheurs en intelligence artificielle exploitent la simplicité du corps de l'animal pour résoudre les problèmes complexes de Sapiens..................................... Une population est un tableau d'individus......................................La démocratie est notre récompense.... »



Sandra Schmalz

C'est une peur de l'inconnu qui semble continuer à alimenter de l'opinion public en faveur de l'omniprésence d'une optique tendancieuse sur les banlieues parisiennes.

Mais encore une fois comment est construite la banlieue au juste ? La banlieue ne peut être réduite au cliché de cette "terra incognita" misér-able que la presse et les médias français trouvent fascinante comme topos d'explication simplificateur et dont la dialectique gratuite émerveille souvent les énoncés politiques.




Sarah Trouche

Sarah Trouche présentera des photographies et vidéos de performances réalisées à Tel Aviv lors de deux semaines de résidence en janvier 2010

Elle présentera aussi une performance le soir du vernissage




ZELLER Siegfried

« Hi ! », ça veut dire « Salut ! » en cow-boy. Salut, je me casse. Dit en français avec l'accent américain, ça fait « aïe ». Sinon ça peut faire « Hîîî» si c'est crié sans accent.

Dans les films de peur, ça serait le cri de la fille, pas l'interminable de « Psychose », plutôt le cri court et répété pendant l'assaut des « Chiens de paille » de Sam Peckinpah.

« Hi ! », 2010, installation.




Brankica Zilovic

Tout dans l'oeuvre de Brankica Zilovic, joue des contradictions entre tension et bouillonnement, entre rigueur et improvisation. Les grands dessins "déjà vues" et "un panoramique parfait" étendent avec soin et préciosité, la longueur d'un parcours contrôlé, tout en créant par leur matière, le fil tendu d'une traversée de l'espace. artiste hors normes, elle donne à voir et à sentir au fil de ses pages brodées, l' apparence classique de son univers, tout en déconstruisant, par l'originalité de la filature de son mode d'expression, une "naturelle" qu'elle invente au fil de l'eau, en nous offrant (à tous) le plaisir d'y naviguer.




»LOCALITA« ( Foldi, Hommet, Steins )

Entre 1993 et 1994, Augusto Foldi, Fabien Hommet et Herman Steins réunis sous le nom de »LOCALITA«, réalisent en une année et grâce à un dispositif d'interventions publiques portatif, un programme de 150 expositions à travers l'Europe, ce CV donnant naissance à la première biographie d'artistes conçue comme une oeuvre d'art.



Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes...



le Teaser du film :
"Jeune Création Jeune Peinture"
de Claude Yvans & le comité Jeune Création 2009
5 MN
le film dure actuellement 1H 36


LE FILM "JEUNE CREATION JEUNE PEINTURE"
réalisé par Claude Yvans et le comité Jeune_Creation 2007/8/9
2 heures de films sont réalisés en 2007/08/ 09
1 version de 52 mn sera présenté a cette occasion sans ordre temporel,l'histoire de cette aventure associative avec :

Buren /Erro /Fromanger /Boltanski / Raynaud / Stampfli / V L P / Katerine Louineau / Jean-Luc Chalumeau /Francis Parent / Bernard Rancillac /Christian Gattinoni / Claude Lazar / Michel Dupré / Julio Le Parc / Joel Ducorroy / Daniel Daligand / Michelle Katz / Christine Jean / Fadia Haddad / Danièle Gibrat /Pierre Marie Ziegler / Herman Steins / Augusto Foldi / Hans Bouman / Alin Avila / Jacques Bosser / Eric Joly / Jean-Michel Hequet Vudici / Bruno Supervil / Bruno Heuline / Esther Ségal / Caroline Lejeune / Marie Sallantin / Francoise Monnin /Eugénie Dubreuil / comité Jeune Création : Siegfried Zeller / Sylviane Masson / Gabriel Hernandez / Agnès Aubagne / Nathalie Bibougou / Jean-Christophe Kerourédan / Aurélie Slonina / Aurélie Tomas-Bouil /Benoit Pingeot / Sophie Froment / Pablo Gonzalez-Trejo Karem Arrieta / Emeric Lhuisset / Sébastien Loghman / Fabien Villon / Iseo / Hop la nous vivons / C° tHEL danse (Virginie Cincet,D.Fazio,M.Fossati,J-C Kerourédan,G Hernandez)



Les Animateurs de l'Espace : Yvon Mutrel / jean Marc Sicard / Claude Yvans / Piel

Tel 09 65 29 30 23 / 06 81 82 16 86






Nery Marino a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition consacrée à



MUTREL
"Les manières blanches"



oeuvres sur papier Colombe des papeteries Larroque

Samedi 30 janvier 2010 de 18à 21 heures.
Exposition du 30 janvier au 27 février 2010 du mardi au samedi de 13 à 18h
8, rue des Coutures Saint Gervais 75003 Paris 01 48 87 49 75

galeriemarino@wanado.fr et www.artameriquelatine.com

dossier de presse disponible ici (dossierdepresseNMarino.pdf)



Le blanc, pour Yvon Mutrel, dans les manières blanches n'est ni l'alpha et l'oméga de sa recherche (comme le noir l'a été pour Soulages), ni même une finalité abstraite, comme s'il procédait par effacement de la couleur. Au contraire : c'est le blanc qui les révèle ou qui révèle leur absence quand il parvient à la monochromie. Ses gravures à "la manière blanche" représentent la faculté de créer différentes strates dans l'épaisseur du papier. Il les transforme donc en "tableaux reliefs". Elles reposent sur le principe de l'horizontalité. Elles procurent à première vue l'impression qu'il a un penchant pour un dispositif géométrique rigoureux. Quand on prend le temps de les observer et de les pénétrer, force est d'admettre qu'elles révèlent des variations très subtiles de lignes et de plans parfois colorés par de rehauts au crayon de couleur. Elles sont sous-tendues par une poétique d'une grande finesse, qui ne cesse de révéler les strates d'une pensée esthétique originale, profonde et surtout ludique. Constructiviste en apparence, Yvon Mutrel, fait apparaître la vérité de sa lumière dans un exercice à la fois savant et sensuel de la matière et des formes qu'il lui impose.

Gérard-Georges Lemaire







Performance au vernissage Mercredi 1O Février a 18H :
Compagnie tHel danse / <<LOCALITA>> performance de 1mn a 18h59... / Sarah Trouche / jean-marc Savic


Une proposition du comité "Jeune Création" et de Claude Yvans


Making off de l'Expo Jeune creation 1951-2010

Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes...

Du 10 février au 14 Mars 2010, Vernissage le 10/02/10 à partir de 18h.


Arnaud Aimé

"délires d'oiseaux n'intérresse pas l'arbre"

le titre
"rapports de force" technique crayon sur 180 grs dimensions 100 x 100 cm




Allavena Jérôme

Tour à tour généticien, cartographe, traducteur, mathématicien, j'ai établi un rapport qui va au-delà de la simple observation avec la nature instable du dessin. A mi-chemin entre l'abstraction pure et la représentation,

sa vertu est sa fluidité. Quand je déconstruis un dessin, je fais perdre au trait, à la ligne claire, sa notion de vide et de plein pour non seulement le rendre abstrait mais aussi pour souligner que la ligne suggère toujours une suite illimitée.




Estèla Alliaud

Ruines ou architectures, chutes ou envols. Les installations d'Estèla Alliaud nous apparaissent instables, soit parce qu'on les sait menacées soit parce qu'on assiste à cette transformation. Perpétuellement au bord de l'effacement.

La photographie est ici utilisée comme une capture de l'instant où tout bascule. À travers ces clichés, l'artiste nous parle de la perte, du reste - à la fois. Image d'un désastre et image d'une résistance.




Mariano Angelotti Notarbartolo

Peut-être ai-je dans le sang une maladie incurable, celle de vouloir emprisonner mes souvenirs. Je viens d'une lignée d'immigrés italo-argentins, enclins à l'exil et de là entre autre viens le fait que mes tableaux pour la plupart sont des souvenirs,

au sens strict du terme. Je dessine d'après nature et de retour à l'atelier, il s'agit pour moi de retrouver ce qui m'a ému, fasciné, ce que j'ai aimé. Faire monter à la surface le souvenir de la chose contemplée,

pour qu'il vienne (le souvenir) prendre la place de ce qui fut. La mise en forme du souvenir des choses vues est forcément déformant, il opère une métamorphose vers un monde intime, vers un paysage intime......




Aurèlie Tomas Bouil

Dans mes peintures, je procède par un jeu de construction et déconstruction où l'espace figuratif se confronte à l'espace pictural.Cette construction passe par l'assemblage de formes plastiques et sémantiques simples unitaires.

Ainsi la montagne, la maison, le ciel, l'eau sont des éléments récurrents qui construisent un paysage sans cesse réinventé par de nouvelles combinaisons.

La confusion des éléments plastiques, les superpositions, la coexistence de formes réalistes avec des formes plus schématiques, la ligne droite introduisent des perturbations dans la perception de l'espace figuré et font surgir une réalité ambiguë.

La composition plastique fait apparaître alors un paysage fantasmé étrange et irréel.




Karem Arrieta

Au fil des années, j'ai mis en place une sorte de méthode de travail picturale, inspirée de l'idée d'un projet, qui regroupe toutes les facettes des portraits d'enfants. Vu l'étendue de la chose, des limites sont logiquement apparues et se sont imposées,

délimitant du coup mon champ de travail aux documents et peintures traitant de l'enfance, allant de la fin du XIXème siècle au début du siècle dernier.

Ces images sont traduites dans le contexte de la peinture et du dessin, en rapport avec l'histoire de l'art en général et la peinture en particulier.




Sandra Aubry & Sébastien Bourg

Ces deux pièces, Horloge et Foyer, sont des volumes, des images et des espaces symboliques, faisant sens par le détournement et la relecture de formes iconiques connues. Elles jouent sur la projection, l'identification ou l'aliénation que suggèrent les objets et les images actuelles dont elles sont issues, entre vision désillusionnée et esthétique ludique.

Ce sont des vecteurs qui conditionnent, dirigent, ouvrent ou ferment des espaces de projection et d'élaboration.




Karine bedjidian

La réalité n'a pas de cadre, elle entoure et contient toute chose, incommensurable. A travers la peinture, je m'en empare en en découpant des fragments que je réduis, afin, en somme, de « prendre le monde sous le bras ».

La réalité que j'ai entrepris de peindre est issue de l'intime, qu'il s'agisse de celle des zones urbaines et suburbaines, des portraits de proches ou d'artistes qui m'influencent. A partir de photographies prises par mes soins ou collectionnées, un dialogue s'établit entre mon univers intérieur et mon environnement. J'écoute attentivement les conversations entre les ciels nuageux, les végétaux et la géométrie tendant vers l'abstraction des grands immeubles, la fresque de style « Bauhaus » d'une cheminée d'usine, les gammes étendues de gris et de bruns, ravivées par les accents de couleurs crues des signalétiques et des affiches publicitaires...

comme je rends hommage aux personnes qui nourrissent mon travail, en élaborant mon « Panthéon ».




Arnaud Bergeret

Je travaille autour des rapports intimes qu'entretiennent aujourd'hui le réel et sa représentation. Intimes parce qu'aujourd'hui les systèmes de communication sont des machines à rendre passifs et uniformes.

La représentation de la réalité se révèle trop souvent spectaculaire et simplificatrice.

En interrogeant la façon de montrer, je n'impose pas de réponse, ne propose pas de manière de vivre ou de percevoir, mais tente d'entretenir l'équivoque.

Cette équivocité traduit l'ensemble des possibles... la volonté de dépasser une perception confortable et guidée par ceux qui donnent à voir.




Ghyslain Bertholon

«Ghyslain Bertholon fait partie de ces artistes pour lesquels l'oeuvre ne saurait être que l'inscription de leur propre « espace-temps ». Cela signifie que l'art n'a pour lui de sens que s'il permet de rendre compte des relations qui le constituent,

relations avec « les autres », les proches ou les rencontres occasionnelles de sa vie sociale, les vivants ou les disparus (par exemple les maîtres du passé), ou encore relations avec les instruments qui permettent aujourd'hui de maîtriser

et de compter le temps (horloges, satellites...) ou qui produisent le simulacre d'une mémoire collective (la télévision, le cinéma et les images des médias).»




Nathalie Bibougou

Les grandes toiles de Nathalie Bibougou, vous commencerez par les regarder de loin. Aussi grandes que le spectateur, voire plus, elles en imposent et vous tiennent d'abord à distance. Vous avancerez vers elles lentement,

comme fasciné, aimanté, puis vous vous arrêtez à quelques mètres.Ses portraits dévoilent, révèlent, ils ne percent pas l'intimité du sujet de manière indiscrète, mais ils le laissent s'épanouir, s'offrir à nous.




Filomena Borecka

Filomena Borecka créer les dessins au crayon multi-couleur qui peuvent atteindre d'assez grande dimension, les sculptures sonore et récemment ces deux médians se réunissent en un dans la pièce "Mysterium Conjunctionis"

un dessin 3D, qui est présenter dans l'exposition. L'idéal de la sculpture que nous pouvons observer de tout les pointes de vue parce que elle tourne

imperceptiblement dans sa dualité. La pièce est inspiré par l'alchimie où les forces antagonistes arrivent à se relier et se (pro)créer. ....




Jean Denant

Ce projet vidéo agit par le détachement de l'auteur à laisser "la machine" esquisser son point de vue. Jean Denant propose ainsi une sorte d'instantané ,

une vision poétique, humanisé de ces géants mécaniques qui peuplent nos citées. Une autre façon de percevoir notre monde.




Isabelle Fremin

Série de 7 pouces taillés à l'opinel à l'extrémité d'un bâton, montés sur culbuto. Le champ arbore ses germes aux extrémités androïdes dans un mouvement ample et souple.




Gabriel Hernández

Le travail de Gabriel Hernández peut s'incarner sur divers supports et dispositifs : pièces chorégraphiques, photographies, films, livres, installations, performances. Parmi ses propos : le travail autour de la figure de la marche. Il s'agit d'actions qui évoluent dans des paysages urbains ou naturels à travers des protocoles qui mettent en interaction un corps et un sol en réactivant un territoire. L'oeuvre résultante est proposée au public sous forme de documents, photographies et films.




Laura Gozlan

Dans Daddy wants to go home tout est affaire de figure guerrière. La présence du renard apprivoisé fait écho au « Foxhole », cette ornière boueuse dans laquelle le tireur fait le guet.

La léthargie des personnages institue l'enlisement du conflit comme un état parabolique du monde.

Laura Gozlan, Daddy wants to go home, vidéo, 2010




Jean-Christophe Kerourédan

Ces dessins constituent, davantage qu'une série, une suite. Le choix d'une couleur vive, orangé-rouge, les formes très nettes des cercles, des rectangles et des autres figures géométriques qui parsèment la feuille évoquent les gommettes colorées d'un jeu d'assemblage ou de construction. On comprend que ce jeu repose sur la perception de formes, ce qu'indique également le choix de la suite.

Il s'agit bien d'une suite logique, perceptive, qui implique un regard actif du spectateur appelé à déterminer le rapport de succession entre les différents dessins. Cette série de formes géométriques disposées sur un dessin pourrait évoquer, sous les couleurs vives, un processus mécanique - des "dessins industriels" en quelque sorte, "faits à la chaîne", au pochoir par exemple, esquissant une réflexion sur les limites du médium. Cette dimension mécanique tapie sous un apparent ludisme, est une caractéristique du travail de Jean-Christophe Kerourédan.

autre création :Granit 2007 350x100x10 réalisé pour Yeongwol en Corée



Jorge Quijano

« Icône floue » est une oeuvre qui appartient à une série où l'on questionne la reproductibilité visuelle du point de vue de la matérialité pâteuse de la peinture à l'huile.

Il s'agit de la problématique picturale face à la spécificité de l'univers numérique, au pixel. Un univers qui est si présent dans la vie quotidienne.




Delphine Lecamp

Bob-Dylan-est-Mort- / "Bob Dylan est mort" une paire de Ray Ban géante (140 x 50 x 30 cm) en métal et titane.


Emeric Lhuisset

Emeric Lhuisset déplace le processus de création en l'articulant à la notion de risque. Avec Exote, il crée dans des conditions de survie : en Sibérie orientale (2009), au coeur de l'Amazonie (2006),

en Colombie avec les FARC (2006), à Kaboul ou dans des zones tribales du Pakistan (2004). L'essence de ce travail n'est donc pas spécialement politique, quoiqu'il puisse le devenir selon le morceau du monde auquel il s'accroche et qu'il investit en profondeur, observe et analyse.




Sebastien Loghman

Sebastien Loghman nourrit son parcours artistique d'expériences diverses : réalisation de films, composition musicale, création numérique

Au fil de ses productions, il installe des univers souvent ambivalents et sophistiqués. Il met en scène la notion de recul face à une situation, en jouant sur les niveaux d'interprétation, les échelles, la polysémie. Entre action et observation, une tension se crée.

Les films de Sebastien Loghman sont visibles en festivals, en expositions et à la télévision. En 2009, son dernier film 'Cantor Dust Man' a reçu le prix CANAL+ du 24e Festival du film court de Brest.




Sylviane Masson

L'image au sol d'un tuyau d'arrosage invite le spectateur à se laisser happer par le récit inquiétant d'un accident survenu lors d'une étrange partie de ping-pong. Dédoublements, heurts, vertiges : les mots peinent à fixer ce que les images recèlent.

Partie de ping-pong, 2010 Installation au sol



Antoine Miserey

Dans mes vidéos, je développe de courtes histoires.Entre désir d'abîme et quête d'une paix intérieure insaisissable, la technique que j'emploie pour travailler les images s'apparente à un «bricolage sauvage».intense et habité, influencé par un cinéma expérimental, j'interroge l'image, et j'y exploite le potentiel plastique, politique et fictionnel.




Benoît Pingeot

une nature morte ... classique !

une tete vivante ... primitive ! euh ... une nature vivante et une tete morte ... Je ne sais plus ... "Duchamp vient m' aider !" Victor Brauner aura toutes les réponses puisqu' il tète à la pomme socialiste ! Etant donné ...




Romain Rambaud

Les sculptures sont le constat d'un monde environnant comme une collision d'objet. Ce travail se réalise en effet par le prélèvement d'éléments variés du paysage urbain ou naturel pour en transformer la perception et pour trouver un point d'équilibre entre la réalité et son modèle de fiction.




jean-marc Savic

performance The essential human _ a space of disappointment

Dispositif`

La performance consiste en une course statique sur tapis motorisé, au cours de laquelle je lis un texte, tout en produisant un environnement sonore live, à l'aide d'un dispositif électronique.
Le texte est une production personnelle interrogeant la dimension manipulatrice de la rhétorique, et elle s'inscrit dans une volonté de dénoncer un contexte de contrôle politique plus général, tendant à cultiver cette nouvelle esthétique ultra libérale d'oubli généralisé de soi et donc de la figure de l'autre.


Cette performance questionne le rapport entre conférence et spectacle, et tend à fragiliser le pouvoir, l'autorité du discours anthropocentrique et du langage.
La présence physique du corps animal qui court est à envisager comme une fragilisation des processus de transmission du savoir.
La course est pour moi un déplacement de responsabilité. C'est une fuite percussive, une sortie du temps vers un autre temps. La course est une fiction d'anticipation, elle devance le temps marché de la pensée.
C'est une fuite en avant, une rentrée en dedans.
La course nous plonge dans une pulsation cardiaque, pure production animale qui fabrique sa propre force.....

Extrait texte performance

« Les animaux ne sont pas des personnes. Les animaux ne parlent pas de leur vie.

...........................L'autobiographie semble être la frontière entre l'animal imaginaire et l'animal symbolique....................... Bientôt, les chaînes de télévision nous enverront un décodeur bio digital à brancher sur notre ordinateur portable intra dermique, afin de puiser dans notre cerveau les ondes électriques résiduelles de notre activité de plaisir hypnotique, sous la forme d'une information numérique encodée à envoyer par Internet sur des serveurs à vie autonome et à gestion immatérielle "out of control". Un abonnement adapté à nos ressources financières et mentales nous permettra en retour, d'activer notre kit de connexion interne afin d'exploiter nos nouvelles fonctions d'organisme autotrophe, qui mange sa propre chair se sécrétant à l'infini................................La solution comme forme sculpturale la plus ferme de la pensée humaine est un espace de la déception.............................. Les chercheurs en intelligence artificielle exploitent la simplicité du corps de l'animal pour résoudre les problèmes complexes de Sapiens..................................... Une population est un tableau d'individus......................................La démocratie est notre récompense.... »



Sandra Schmalz

C'est une peur de l'inconnu qui semble continuer à alimenter de l'opinion public en faveur de l'omniprésence d'une optique tendancieuse sur les banlieues parisiennes.

Mais encore une fois comment est construite la banlieue au juste ? La banlieue ne peut être réduite au cliché de cette "terra incognita" misér-able que la presse et les médias français trouvent fascinante comme topos d'explication simplificateur et dont la dialectique gratuite émerveille souvent les énoncés politiques.




Sarah Trouche

Sarah Trouche présentera des photographies et vidéos de performances réalisées à Tel Aviv lors de deux semaines de résidence en janvier 2010

Elle présentera aussi une performance le soir du vernissage




ZELLER Siegfried

« Hi ! », ça veut dire « Salut ! » en cow-boy. Salut, je me casse. Dit en français avec l'accent américain, ça fait « aïe ». Sinon ça peut faire « Hîîî» si c'est crié sans accent.

Dans les films de peur, ça serait le cri de la fille, pas l'interminable de « Psychose », plutôt le cri court et répété pendant l'assaut des « Chiens de paille » de Sam Peckinpah.

« Hi ! », 2010, installation.




Brankica Zilovic

Tout dans l'oeuvre de Brankica Zilovic, joue des contradictions entre tension et bouillonnement, entre rigueur et improvisation. Les grands dessins "déjà vues" et "un panoramique parfait" étendent avec soin et préciosité, la longueur d'un parcours contrôlé, tout en créant par leur matière, le fil tendu d'une traversée de l'espace. artiste hors normes, elle donne à voir et à sentir au fil de ses pages brodées, l' apparence classique de son univers, tout en déconstruisant, par l'originalité de la filature de son mode d'expression, une "naturelle" qu'elle invente au fil de l'eau, en nous offrant (à tous) le plaisir d'y naviguer.




»LOCALITA« ( Foldi, Hommet, Steins )

Entre 1993 et 1994, Augusto Foldi, Fabien Hommet et Herman Steins réunis sous le nom de »LOCALITA«, réalisent en une année et grâce à un dispositif d'interventions publiques portatif, un programme de 150 expositions à travers l'Europe, ce CV donnant naissance à la première biographie d'artistes conçue comme une oeuvre d'art.



Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes...



le Teaser du film :
"Jeune Création Jeune Peinture"
de Claude Yvans & le comité Jeune Création 2009
5 MN
le film dure actuellement 1H 36


LE FILM "JEUNE CREATION JEUNE PEINTURE"
réalisé par Claude Yvans et le comité Jeune_Creation 2007/8/9
2 heures de films sont réalisés en 2007/08/ 09
1 version de 52 mn sera présenté a cette occasion sans ordre temporel,l'histoire de cette aventure associative avec :

Buren /Erro /Fromanger /Boltanski / Raynaud / Stampfli / V L P / Katerine Louineau / Jean-Luc Chalumeau /Francis Parent / Bernard Rancillac /Christian Gattinoni / Claude Lazar / Michel Dupré / Julio Le Parc / Joel Ducorroy / Daniel Daligand / Michelle Katz / Christine Jean / Fadia Haddad / Danièle Gibrat /Pierre Marie Ziegler / Herman Steins / Augusto Foldi / Hans Bouman / Alin Avila / Jacques Bosser / Eric Joly / Jean-Michel Hequet Vudici / Bruno Supervil / Bruno Heuline / Esther Ségal / Caroline Lejeune / Marie Sallantin / Francoise Monnin /Eugénie Dubreuil / comité Jeune Création : Siegfried Zeller / Sylviane Masson / Gabriel Hernandez / Agnès Aubagne / Nathalie Bibougou / Jean-Christophe Kerourédan / Aurélie Slonina / Aurélie Tomas-Bouil /Benoit Pingeot / Sophie Froment / Pablo Gonzalez-Trejo Karem Arrieta / Emeric Lhuisset / Sébastien Loghman / Fabien Villon / Iseo / Hop la nous vivons / C° tHEL danse (Virginie Cincet,D.Fazio,M.Fossati,J-C Kerourédan,G Hernandez)



Les Animateurs de l'Espace : Yvon Mutrel / jean Marc Sicard / Claude Yvans / Piel

Tel 09 65 29 30 23 / 06 81 82 16 86






Nery Marino a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition consacrée à



MUTREL
"Les manières blanches"



oeuvres sur papier Colombe des papeteries Larroque

Samedi 30 janvier 2010 de 18à 21 heures.
Exposition du 30 janvier au 27 février 2010 du mardi au samedi de 13 à 18h
8, rue des Coutures Saint Gervais 75003 Paris 01 48 87 49 75

galeriemarino@wanado.fr et www.artameriquelatine.com

dossier de presse disponible ici (dossierdepresseNMarino.pdf)



Le blanc, pour Yvon Mutrel, dans les manières blanches n'est ni l'alpha et l'oméga de sa recherche (comme le noir l'a été pour Soulages), ni même une finalité abstraite, comme s'il procédait par effacement de la couleur. Au contraire : c'est le blanc qui les révèle ou qui révèle leur absence quand il parvient à la monochromie. Ses gravures à "la manière blanche" représentent la faculté de créer différentes strates dans l'épaisseur du papier. Il les transforme donc en "tableaux reliefs". Elles reposent sur le principe de l'horizontalité. Elles procurent à première vue l'impression qu'il a un penchant pour un dispositif géométrique rigoureux. Quand on prend le temps de les observer et de les pénétrer, force est d'admettre qu'elles révèlent des variations très subtiles de lignes et de plans parfois colorés par de rehauts au crayon de couleur. Elles sont sous-tendues par une poétique d'une grande finesse, qui ne cesse de révéler les strates d'une pensée esthétique originale, profonde et surtout ludique. Constructiviste en apparence, Yvon Mutrel, fait apparaître la vérité de sa lumière dans un exercice à la fois savant et sensuel de la matière et des formes qu'il lui impose.

Gérard-Georges Lemaire






LE PERE-NOËL EST UN ARTISTE

Pour des cadeaux de noël originaux, 20 artistes vous proposent une sélection d'oeuvres d'art de 10 à 1 000 ! (Gravures, dessins, peintures, photos, céramiques, sculptures, textiles...)

Rendez-vous au Marché de l'art de Noël Les samedi 19 et dimanche 20 décembre 2009 de 12 à 19 heures.
Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin
CROUS de l'Académie de Versailles
Résidence universitaire Jean Zay bâtiment F rue Lafontaine à Antony
(suivre les flèches hôtel de police)
Contact 06 72 84 81 12.



L'EMOI DE LA PHOTO saison 2
Commissaire Sophie Chivet
à l'espace d'art Contemporain Eugène Beaudouin a Antony
avec Nabil Boutros,Charles Delcourt,Isabelle Eshraghi,Sophie Chivet.
filmé par Claude Yvans











Du 2 octobre au 1er novembre de 14h30 à 19h du jeudi au dimanche  Vernissage le 1er octobre 2009 à partir de 18h






-> Télécharger le dossier de presse

  • Le site de zekenz : www.zekenz.com
  • Les sites de la plupart des artistes :
    - VALERIA CAPITANIO : www.valeriacapitanio.com
    - CHRISTOPHE MACE : christof.mace.free.fr
    - PAULINE VACHON : paulinevachon.free.fr
    - PATRICK DEKEYSER : www.lavoixdesesmaitres.com














    ZOOM

    avec

    Hélène Deborde     Juliette Fleuriau     Hela Lamine

    Paule Millara    Benoît Mazzer    Cécile Moreau

    Yvon Mutrel     Ciro Rizzo    Phil Stephens 

    Jean-Marc Sicard    Soon Woo Bak

     Philippe Thomarel    Youcef Slatni



    Hélène
  Déborde
    Hélène Deborde
    Sa création artistique, se traduit essentiellement par un travail organique du textile et sa mise en volume,Cette démarche éveille la curiosité primitive du spectateur. L'adulte ou l'enfant, au delà de sa perception visuelle, veut toucher, palper, deviner ce que peut être l'objet dans son intimité. L'expérience de ce rapport physique avec la création est l'occasion d'échanges entre ceux qui jouent à imaginer la genèse et les valeurs symboliques de l'objet. En découvrant le substrat : tissus et objets recyclés issu de leur quotidien, les explorateurs de l'objet comprennent / prennent avec eux, une partie de la force du rêve et du travail qui ont transformé la matière en art. Cécile Moreau
    Cécile Moreau
    Le travail de Cécile Moreau est en relation permanente avec l'histoire de l'art. Elle revisite et réactualise par la mise en situation des fragments d'oeuvres classiques au sein de compositions qui procède du songe éveillé. Les liens s'établissent alors avec la psychanalyse et le surréalisme au moyen d'images fugaces qui trouvent leurs racines dans les profondeurs de l'inconscient.
    Soon Woo Bak
    Soon Woo Bak
    Telles les pièces d'un immense puzzle, elle peint tableau après tableau les fragments de sa vie quotidienne qu'elle rassemble dans de grandes fresques, celles de son passé. Ces peintures sont souvent l'expression de retour au pays natal, où dans des scènes du quartier où elle passa son enfance. Maintenant sa peinture ne cherche plus ce retour vers le lieux de l'enfance enfouis dans la mémoire mais plutôt une quête spirituelle en recherche de réponses existentielles. Phil
  Stephens
    Phil Stephens
    Une sculpture

    Je jette chaque jour
    un morceau de pain dans une barque
    pour nourrir une sculpture
    Claudio Parmiggiani
    des fois il faut admettre que quelqu'un l'a déjà dit, cela nous empêche pas de faire ni de continuer à regarder et à marcher. La surface change d'aspect pendant que le fond reste inchangé, imperturbable résistance aux passages des évènements et aux interférences cosmétiques. Raser, bâtir, débâtir, rebâtir, re-débattre
    Ciro Rizzo
    Ciro Rizzo
    " Bien qu'en accord par leur thématique avec sa peinture expressionniste, les dessins de Ciro Rizzo, d'une facture faussement enfantine, sont habités par une sensibilité qui confine à la fragilité. Une cure de jouvence picturale, en somme " Jean-Marc Sicard
    Jean-Marc Sicard
    En développant le thème des véroniques Jean-Marc Sicard veut-il s'attirer les faveurs de Véronique la sainte patronne des photographes, ou nostalgique se rappelle-il l'époque où pour mettre au point l'image inversée sur le dépoli les photographes se voilaient la face sous un linge noir celui là. Toujours est il qu'il aborde un thème dont la peinture à depuis des siècles mis en avant, souvenez vous dans l'adoration des mages Memling nous montre véronique présentant le voile portant l'empreinte du visage du christ. Il cherche dans la transparence du linge a capter les lumières qui peut-être laisseront apparaître sur la photographie l'image virtuelle de l'hypothétique visage.
    Yvon Mutrel
    Yvon Mutrel
    Les dessins et bas-reliefs montrés génériquement appelés « ruines et vanités » sont des alertes que Mutrel se lance : Non tu ne peins pas pour une hypothétique éternité, non ton oeuvre n'est pas un anti-destin ; Tu passeras, mais ton oeuvre aussi passera. Ces bas-reliefs et dessins déjà outragés sont autant de vanités architecturales et graphiques qui rappellent qu'un point final marquera sa vie et puis son oeuvre.







    Identité?





    Sur les traces de l'identité des "Gens du voyage"


    Photographies et vidéos
    Thierry Chantegret
    12 mars au 5 avril 2009

    du jeudi au dimanche de 14h30 à 19h30
    Vernissage le jeudi 12 mars de 18h à 22h

    L'exposition


    Le photographe Thierry Chantegret nous fait revivre le parcours des "Gens du voyage" depuis l'Inde, berceau de leurs origines, jusque dans la Creuse, où il a fait la connaissance de membres de la communauté Manouche.

    Le lieu


    Cette exposition aura lieu à l'espace d'art contemporain Eugène Beaudouin, situé à Antony (Hauts de Seine) à 20min en RER du centre de Paris.

    Le projet


    Identité est le reflet d'un projet nomade dans lequel se lancera prochainement Thierry Chantegret. Il s'agit d'un voyage ambitieux consistant à joindre à pied,le parcours entrepris par ce peuple,il y a de cela des centaines d'années.

    Photographies et vidéos


    La photographie et la vidéo seront réunies dans cette exposition pour témoigner de cette progressive dilution de l'identité des "Gens du voyage".

    télécharger le dossier de presse



    Extraits de la série "Identités ?"

    Avertissement !

    Le svastika est un des plus vieux symboles de l'humanité.
    Symbole d'énergie positive en Inde, il y est omniprésent.
    Svasti signifie "bonheur" en sanskrit.
    Svastika pourrait se traduire "ce qui apportera bonne fortune, ce qui porte chance".
    Dans cette série de photographies, ce symbole n'est en aucun cas utilisé pour choquer le public.

    Extraits de la série "Je ne fais que passer..."


    "Rickshaw Wallah", Installation - photographies et vidéos


    Thierry Chantegret

    "Je ne suis qu'un piéton, rien de plus...", Arthur Rimbaud


    Né en 1963 à Saint-Etienne, Thierry Chantegret vit et travaille à Paris, Reims et ailleurs...

    Depuis vingt ans, au fil de ses voyages et "errances" en Amérique du Sud et en Asie, il poursuit un travail d'auteur dans lequel il s'interroge sur la place de l'être humain dans l'espace urbain.

    Son écriture photographique trouve toute sa force dans sa démarche de "coloriste"; des villes comme Paris, New York, Buenos-Aires ou Delhi sont alors vues sous un regard singulier parfois onirique. Souvent poétique.

    En 2005, il est le premier résident de "La Maison des Ailleurs" à Charleville-Mézières (maison d'Arthur Rimbaud), ceci afin de réaliser le travail photographique qui a donné lieu à l'exposition présentée au Musée de l'Ardenne :"Regard sur une ville", à l'occasion du 400ème anniversaire de la fondation de Charleville.

    Depuis il poursuit un travail documentaire sur le quartier de Manchester (Charleville-Mézières), utilisant la photographie et la vidéo.

    S'intéressant à l'identité des "Gens du Voyage"(Roms,Tsiganes,Manouches...),il projette de relier l'Inde à la France, par étapes, en marchant sur les pas de leurs ancêtres...

    Thierry Chantegret
    +33 (0)683611677
    chantegret.thierry@wanadoo.fr






    E XP OS I T I ON PASNIC


    En exposition a l'Espace d'Art contemporain Eugène Beaudouin a Antony l'atelier de gravure PASNIC filmé par Claude yvans

    Du 5 février au 1 mars 2009
    Du jeudi au dimanche de 14h30 à 19h
    Entrée gratuite

    Vernissage le mercredi 4 février 2009 18h30à 22 h




    Gravures de Bernard Alligand, Antonio Seguí, Daniel Humair, Didier Hagège, Dikran Dadérian, Emmanuelle Renard, Gildas le Reste, Hervé di Rosa, James Coignard, Ladislas Kijno, Laurent Chaouat-Jung, Michel Haas, Monique Tello, Paul Lemercier, Pierre Marie Brisson, Ricardo Ramirez, Sophie Sainrapt et Todd Narbey



    le site www.pasnic.fr

    Pour fêter ses trente ans l'atelier Pasnic a réalisé un album comprenant une suite de trente et quelques gravures conçues et gravées par 20 artistes.
    L'atelier PASNIC a été créé en 1978 par PAScal Gauvard et NIColas du Mesnil du Buisson.

    L'atelier Pasnic pratique la gravure inspirée de la technique au carborundum initiée par Henri Goetz et enseigné par Dick Bederian, puis grâce à l'amitié de James Coignard et Max Papart, cette technique a pu s'ouvrit à de nombreux artistes qui ont fréquenté ou fréquentent l'atelier Pasnic : Hass, Matta, Ségui, Di Rosa...

    Le carborundum :

    Cette technique mise au point par Henri Goetz fait appel à un matériau extrêmement dur et stable utilisé sans l'industrie métallurgique mais aussi pour le polissage des pierres dures.
    Le carborundum mélangé à des vernis ou des résines est appliqué au pinceau sur la plaque du graveur (cuivre, zinc, plastique...) selon la forme recherchée par l'artiste. Ce mélange pâteux en séchant durci et peu ainsi être encré, essuyé et imprimé selon les techniques classiques de la gravure.
    Cette pratique permet à l'utilisateur une grande diversité de formes et de couleurs.

    le site www.pasnic.fr



    Pour célébrer ses 30 ans d'activité l'atelier Pasnic présente à l'espace Eugène Beaudouin un album comprenant une suite de trente et quelques gravures originales (39) conçues par 20 artistes ainsi que des oeuvres majeures de ces derniers.

    -> Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin www.espacebeaudouin.com
    Résidence Universitaire Jean Zay l Rue Lafontaine l 92160 Antony
    Accès RER B l Station Antony l Sortir Rue Velpeau
    A 20 min. de Châtelet-les-Halles
    Contacts :info@espacebeaudouin.com
    Yvon Mutrel 06 72 84 81 12
    Jean-Marc Sicard 06 61 46 07 31


    E DIROSA à l'Atelier PASNIC avec DIKRAN DADERIAN et GILDAS LE RESTE pour l exposition a l'Espace d'Art contemporain Eugène Beaudouin a Antony les 30 ans del'atelier de gravure PASNIC :Pascal et Nicolas filmé par Claude yvans



    Sophie CHIVET | Anne-Sophie MAIGNANT | Esther SÉGAL |



    Anne-Sophie MAIGNANT
    artiste photographe et vidéaste,
    filmée par claude Yvans...


    Esther Ségal
    à l'Espace D'Art Contemporain Eugène Beaudouin à Antony
    dans l'EXPO l'EMOI de la PHOTO
    filmé par Claude Yvans
    22nov 14 déc 2008


    E XP OS I T I ON l'émoi de la photo

    expo du 22 nov. > 14 déc. 2008
    du jeudi au dimanche de 14h30 à 19h
    VERNISSAGE le samedi 22 nov. 15h à 21h

    avec : Sophie CHIVET, Anne-Sophie MAIGNANT, Esther SÉGAL



    -> Espace d'art contemporain Eugène Beaudouin www.espacebeaudouin.com
    Résidence Universitaire Jean Zay l Rue Lafontaine l 92160 Antony
    Accès RER B l Station Antony l Sortir Rue Velpeau
    A 20 min. de Châtelet-les-Halles
    Contacts :info@espacebeaudouin.com
    Yvon Mutrel 06 72 84 81 12
    Jean-Marc Sicard 06 61 46 07 31

    Sophie CHIVET | Anne-Sophie MAIGNANT | Esther SÉGAL |



    Sophie CHIVET
    à l'Espace D'Art Contemporain Eugène Beaudouin à Antony
    dans l'EXPO l'EMOI de la PHOTO
    filmé par Claude Yvans
    22nov 14 déc 2008



    A VENIR LE MONDE SAGE...” EXPO-Parcours-Spectacle

    A VENIR LE MONDE SAGE


    “A VENIR LE MONDE SAGE...” EXPO-Parcours-Spectacle

    “FuturA Créer”

    Dans un temps où l’Art est guérisseur ! Où les Artistes sont ouvreurs de transformations Dans l’imaginaire de la nouvelle vie , dans une forme de soins du monde... Utopie vivante! Utopie encore? ou modeste intervention sur la suite de nos histoires... “A Venir” il est là à rendre Soi, “le Monde Sage” est Folle Equipée douce révolution permanente de la Mutation ?

    commissariat : claude Yvans

    vidéaste et réalisateur de pièces vidéos sur des artistes contemporains. Actuellement,les 8 ArtSénat, l’histoire Jeune Création-Jeune Peinture... etc... Homme de spectacle depuis les années 70: 15 créations musicales(33t , CD ou Cassettes), 70 pièces vidéos, musicien et Performeur , il est ici avec ses amis, il ne présente pas de pièce vidéo personnelle mais montre les artistes qu’il aime autour d’une idée centrale qu’il a toujours défendue en dehors de toutes les modes.

    Avec :
    Gérard Fromanger / Peter Stämpfli / Pierre Cornette de St Cyr / Jacques Bosser / Augusto Foldi / LLND / Daphné Le Sergent & Aurélien Bidaud / Wall°ich / Piel / Hans Bouman / L’Atelier Holographique de Paris / Daniele Gibrat / Herman Steins / Esther Ségal / Benoit Pingeot / Sophie Sainrapt / Bernard Sabot / Jean-Louis Guitard / Nadia Spahis / Orcalyde / Didier Genty / Emmanuel Luc /Thierry Vende´ / Caroline Lauzain / Sébastien Kito / Sylvana Gabriela Béju / Jean Michel Hequet Vudici / Solange Galazzo / Xavier Boggio / Jean Marc Sicard / Virginie Cincet / Bruno Garrigues / Véronique Spahis

    VERNISSAGE LE 29 MAI
    Du 29 MAI au 22 JUIN
    du Mercredi au dimanche
    14h30 a 19h
    Du 23 au 29 sur RdV

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