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Performance au vernissage Mercredi 1O Février a 18H : Compagnie tHel danse / <<LOCALITA>> performance de 1mn a 18h59... / Sarah Trouche / jean-marc Savic ![]() Une proposition du comité "Jeune Création" et de Claude Yvans ![]() Making off de l'Expo Jeune creation 1951-2010 ![]() Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes... Du 10 février au 14 Mars 2010, Vernissage le 10/02/10 à partir de 18h. Arnaud Aimé "délires d'oiseaux n'intérresse pas l'arbre" le titre "rapports de force" technique crayon sur 180 grs dimensions 100 x 100 cm Allavena Jérôme Tour à tour généticien, cartographe, traducteur, mathématicien, j'ai établi un rapport qui va au-delà de la simple observation avec la nature instable du dessin. A mi-chemin entre l'abstraction pure et la représentation, sa vertu est sa fluidité. Quand je déconstruis un dessin, je fais perdre au trait, à la ligne claire, sa notion de vide et de plein pour non seulement le rendre abstrait mais aussi pour souligner que la ligne suggère toujours une suite illimitée. ![]() Estèla Alliaud Ruines ou architectures, chutes ou envols. Les installations d'Estèla Alliaud nous apparaissent instables, soit parce qu'on les sait menacées soit parce qu'on assiste à cette transformation. Perpétuellement au bord de l'effacement. La photographie est ici utilisée comme une capture de l'instant où tout bascule. À travers ces clichés, l'artiste nous parle de la perte, du reste - à la fois. Image d'un désastre et image d'une résistance. ![]() Mariano Angelotti Notarbartolo Peut-être ai-je dans le sang une maladie incurable, celle de vouloir emprisonner mes souvenirs. Je viens d'une lignée d'immigrés italo-argentins, enclins à l'exil et de là entre autre viens le fait que mes tableaux pour la plupart sont des souvenirs, au sens strict du terme. Je dessine d'après nature et de retour à l'atelier, il s'agit pour moi de retrouver ce qui m'a ému, fasciné, ce que j'ai aimé. Faire monter à la surface le souvenir de la chose contemplée, pour qu'il vienne (le souvenir) prendre la place de ce qui fut. La mise en forme du souvenir des choses vues est forcément déformant, il opère une métamorphose vers un monde intime, vers un paysage intime...... ![]() Aurèlie Tomas Bouil Dans mes peintures, je procède par un jeu de construction et déconstruction où l'espace figuratif se confronte à l'espace pictural.Cette construction passe par l'assemblage de formes plastiques et sémantiques simples unitaires. Ainsi la montagne, la maison, le ciel, l'eau sont des éléments récurrents qui construisent un paysage sans cesse réinventé par de nouvelles combinaisons. La confusion des éléments plastiques, les superpositions, la coexistence de formes réalistes avec des formes plus schématiques, la ligne droite introduisent des perturbations dans la perception de l'espace figuré et font surgir une réalité ambiguë. La composition plastique fait apparaître alors un paysage fantasmé étrange et irréel. ![]() Karem Arrieta Au fil des années, j'ai mis en place une sorte de méthode de travail picturale, inspirée de l'idée d'un projet, qui regroupe toutes les facettes des portraits d'enfants. Vu l'étendue de la chose, des limites sont logiquement apparues et se sont imposées, délimitant du coup mon champ de travail aux documents et peintures traitant de l'enfance, allant de la fin du XIXème siècle au début du siècle dernier. Ces images sont traduites dans le contexte de la peinture et du dessin, en rapport avec l'histoire de l'art en général et la peinture en particulier. ![]() Sandra Aubry & Sébastien Bourg Ces deux pièces, Horloge et Foyer, sont des volumes, des images et des espaces symboliques, faisant sens par le détournement et la relecture de formes iconiques connues. Elles jouent sur la projection, l'identification ou l'aliénation que suggèrent les objets et les images actuelles dont elles sont issues, entre vision désillusionnée et esthétique ludique. Ce sont des vecteurs qui conditionnent, dirigent, ouvrent ou ferment des espaces de projection et d'élaboration. ![]() Karine bedjidian La réalité n'a pas de cadre, elle entoure et contient toute chose, incommensurable. A travers la peinture, je m'en empare en en découpant des fragments que je réduis, afin, en somme, de « prendre le monde sous le bras ». La réalité que j'ai entrepris de peindre est issue de l'intime, qu'il s'agisse de celle des zones urbaines et suburbaines, des portraits de proches ou d'artistes qui m'influencent. A partir de photographies prises par mes soins ou collectionnées, un dialogue s'établit entre mon univers intérieur et mon environnement. J'écoute attentivement les conversations entre les ciels nuageux, les végétaux et la géométrie tendant vers l'abstraction des grands immeubles, la fresque de style « Bauhaus » d'une cheminée d'usine, les gammes étendues de gris et de bruns, ravivées par les accents de couleurs crues des signalétiques et des affiches publicitaires... comme je rends hommage aux personnes qui nourrissent mon travail, en élaborant mon « Panthéon ». Arnaud Bergeret Je travaille autour des rapports intimes qu'entretiennent aujourd'hui le réel et sa représentation. Intimes parce qu'aujourd'hui les systèmes de communication sont des machines à rendre passifs et uniformes. La représentation de la réalité se révèle trop souvent spectaculaire et simplificatrice. En interrogeant la façon de montrer, je n'impose pas de réponse, ne propose pas de manière de vivre ou de percevoir, mais tente d'entretenir l'équivoque. Cette équivocité traduit l'ensemble des possibles... la volonté de dépasser une perception confortable et guidée par ceux qui donnent à voir. Ghyslain Bertholon «Ghyslain Bertholon fait partie de ces artistes pour lesquels l'oeuvre ne saurait être que l'inscription de leur propre « espace-temps ». Cela signifie que l'art n'a pour lui de sens que s'il permet de rendre compte des relations qui le constituent, relations avec « les autres », les proches ou les rencontres occasionnelles de sa vie sociale, les vivants ou les disparus (par exemple les maîtres du passé), ou encore relations avec les instruments qui permettent aujourd'hui de maîtriser et de compter le temps (horloges, satellites...) ou qui produisent le simulacre d'une mémoire collective (la télévision, le cinéma et les images des médias).» ![]() Nathalie Bibougou Les grandes toiles de Nathalie Bibougou, vous commencerez par les regarder de loin. Aussi grandes que le spectateur, voire plus, elles en imposent et vous tiennent d'abord à distance. Vous avancerez vers elles lentement, comme fasciné, aimanté, puis vous vous arrêtez à quelques mètres.Ses portraits dévoilent, révèlent, ils ne percent pas l'intimité du sujet de manière indiscrète, mais ils le laissent s'épanouir, s'offrir à nous. ![]() Filomena Borecka Filomena Borecka créer les dessins au crayon multi-couleur qui peuvent atteindre d'assez grande dimension, les sculptures sonore et récemment ces deux médians se réunissent en un dans la pièce "Mysterium Conjunctionis" un dessin 3D, qui est présenter dans l'exposition. L'idéal de la sculpture que nous pouvons observer de tout les pointes de vue parce que elle tourne imperceptiblement dans sa dualité. La pièce est inspiré par l'alchimie où les forces antagonistes arrivent à se relier et se (pro)créer. .... ![]() Jean Denant Ce projet vidéo agit par le détachement de l'auteur à laisser "la machine" esquisser son point de vue. Jean Denant propose ainsi une sorte d'instantané , une vision poétique, humanisé de ces géants mécaniques qui peuplent nos citées. Une autre façon de percevoir notre monde. ![]() Isabelle Fremin Série de 7 pouces taillés à l'opinel à l'extrémité d'un bâton, montés sur culbuto. Le champ arbore ses germes aux extrémités androïdes dans un mouvement ample et souple. ![]() Gabriel Hernández Le travail de Gabriel Hernández peut s'incarner sur divers supports et dispositifs : pièces chorégraphiques, photographies, films, livres, installations, performances. Parmi ses propos : le travail autour de la figure de la marche. Il s'agit d'actions qui évoluent dans des paysages urbains ou naturels à travers des protocoles qui mettent en interaction un corps et un sol en réactivant un territoire. L'oeuvre résultante est proposée au public sous forme de documents, photographies et films. ![]() Laura Gozlan Dans Daddy wants to go home tout est affaire de figure guerrière. La présence du renard apprivoisé fait écho au « Foxhole », cette ornière boueuse dans laquelle le tireur fait le guet. La léthargie des personnages institue l'enlisement du conflit comme un état parabolique du monde. Laura Gozlan, Daddy wants to go home, vidéo, 2010 ![]() Jean-Christophe Kerourédan Ces dessins constituent, davantage qu'une série, une suite. Le choix d'une couleur vive, orangé-rouge, les formes très nettes des cercles, des rectangles et des autres figures géométriques qui parsèment la feuille évoquent les gommettes colorées d'un jeu d'assemblage ou de construction. On comprend que ce jeu repose sur la perception de formes, ce qu'indique également le choix de la suite. Il s'agit bien d'une suite logique, perceptive, qui implique un regard actif du spectateur appelé à déterminer le rapport de succession entre les différents dessins. Cette série de formes géométriques disposées sur un dessin pourrait évoquer, sous les couleurs vives, un processus mécanique - des "dessins industriels" en quelque sorte, "faits à la chaîne", au pochoir par exemple, esquissant une réflexion sur les limites du médium. Cette dimension mécanique tapie sous un apparent ludisme, est une caractéristique du travail de Jean-Christophe Kerourédan. autre création :Granit 2007 350x100x10 réalisé pour Yeongwol en Corée ![]() Jorge Quijano « Icône floue » est une oeuvre qui appartient à une série où l'on questionne la reproductibilité visuelle du point de vue de la matérialité pâteuse de la peinture à l'huile. Il s'agit de la problématique picturale face à la spécificité de l'univers numérique, au pixel. Un univers qui est si présent dans la vie quotidienne. ![]() Delphine Lecamp Bob-Dylan-est-Mort- / "Bob Dylan est mort" une paire de Ray Ban géante (140 x 50 x 30 cm) en métal et titane. ![]() Emeric Lhuisset Emeric Lhuisset déplace le processus de création en l'articulant à la notion de risque. Avec Exote, il crée dans des conditions de survie : en Sibérie orientale (2009), au coeur de l'Amazonie (2006), en Colombie avec les FARC (2006), à Kaboul ou dans des zones tribales du Pakistan (2004). L'essence de ce travail n'est donc pas spécialement politique, quoiqu'il puisse le devenir selon le morceau du monde auquel il s'accroche et qu'il investit en profondeur, observe et analyse. ![]() Sebastien Loghman Sebastien Loghman nourrit son parcours artistique d'expériences diverses : réalisation de films, composition musicale, création numérique Au fil de ses productions, il installe des univers souvent ambivalents et sophistiqués. Il met en scène la notion de recul face à une situation, en jouant sur les niveaux d'interprétation, les échelles, la polysémie. Entre action et observation, une tension se crée. Les films de Sebastien Loghman sont visibles en festivals, en expositions et à la télévision. En 2009, son dernier film 'Cantor Dust Man' a reçu le prix CANAL+ du 24e Festival du film court de Brest. ![]() Sylviane Masson L'image au sol d'un tuyau d'arrosage invite le spectateur à se laisser happer par le récit inquiétant d'un accident survenu lors d'une étrange partie de ping-pong. Dédoublements, heurts, vertiges : les mots peinent à fixer ce que les images recèlent. Partie de ping-pong, 2010 Installation au sol ![]() Antoine Miserey Dans mes vidéos, je développe de courtes histoires.Entre désir d'abîme et quête d'une paix intérieure insaisissable, la technique que j'emploie pour travailler les images s'apparente à un «bricolage sauvage».intense et habité, influencé par un cinéma expérimental, j'interroge l'image, et j'y exploite le potentiel plastique, politique et fictionnel. ![]() Benoît Pingeot une nature morte ... classique ! une tete vivante ... primitive ! euh ... une nature vivante et une tete morte ... Je ne sais plus ... "Duchamp vient m' aider !" Victor Brauner aura toutes les réponses puisqu' il tète à la pomme socialiste ! Etant donné ... ![]() Romain Rambaud Les sculptures sont le constat d'un monde environnant comme une collision d'objet. Ce travail se réalise en effet par le prélèvement d'éléments variés du paysage urbain ou naturel pour en transformer la perception et pour trouver un point d'équilibre entre la réalité et son modèle de fiction. ![]() jean-marc Savic performance The essential human _ a space of disappointment Dispositif` La performance consiste en une course statique sur tapis motorisé, au cours de laquelle je lis un texte, tout en produisant un environnement sonore live, à l'aide d'un dispositif électronique. Le texte est une production personnelle interrogeant la dimension manipulatrice de la rhétorique, et elle s'inscrit dans une volonté de dénoncer un contexte de contrôle politique plus général, tendant à cultiver cette nouvelle esthétique ultra libérale d'oubli généralisé de soi et donc de la figure de l'autre. Cette performance questionne le rapport entre conférence et spectacle, et tend à fragiliser le pouvoir, l'autorité du discours anthropocentrique et du langage. La présence physique du corps animal qui court est à envisager comme une fragilisation des processus de transmission du savoir. La course est pour moi un déplacement de responsabilité. C'est une fuite percussive, une sortie du temps vers un autre temps. La course est une fiction d'anticipation, elle devance le temps marché de la pensée. C'est une fuite en avant, une rentrée en dedans. La course nous plonge dans une pulsation cardiaque, pure production animale qui fabrique sa propre force..... Extrait texte performance « Les animaux ne sont pas des personnes. Les animaux ne parlent pas de leur vie. ...........................L'autobiographie semble être la frontière entre l'animal imaginaire et l'animal symbolique....................... Bientôt, les chaînes de télévision nous enverront un décodeur bio digital à brancher sur notre ordinateur portable intra dermique, afin de puiser dans notre cerveau les ondes électriques résiduelles de notre activité de plaisir hypnotique, sous la forme d'une information numérique encodée à envoyer par Internet sur des serveurs à vie autonome et à gestion immatérielle "out of control". Un abonnement adapté à nos ressources financières et mentales nous permettra en retour, d'activer notre kit de connexion interne afin d'exploiter nos nouvelles fonctions d'organisme autotrophe, qui mange sa propre chair se sécrétant à l'infini................................La solution comme forme sculpturale la plus ferme de la pensée humaine est un espace de la déception.............................. Les chercheurs en intelligence artificielle exploitent la simplicité du corps de l'animal pour résoudre les problèmes complexes de Sapiens..................................... Une population est un tableau d'individus......................................La démocratie est notre récompense.... » Sandra Schmalz C'est une peur de l'inconnu qui semble continuer à alimenter de l'opinion public en faveur de l'omniprésence d'une optique tendancieuse sur les banlieues parisiennes. Mais encore une fois comment est construite la banlieue au juste ? La banlieue ne peut être réduite au cliché de cette "terra incognita" misér-able que la presse et les médias français trouvent fascinante comme topos d'explication simplificateur et dont la dialectique gratuite émerveille souvent les énoncés politiques. ![]() Sarah Trouche Sarah Trouche présentera des photographies et vidéos de performances réalisées à Tel Aviv lors de deux semaines de résidence en janvier 2010 Elle présentera aussi une performance le soir du vernissage ![]() ZELLER Siegfried « Hi ! », ça veut dire « Salut ! » en cow-boy. Salut, je me casse. Dit en français avec l'accent américain, ça fait « aïe ». Sinon ça peut faire « Hîîî» si c'est crié sans accent. Dans les films de peur, ça serait le cri de la fille, pas l'interminable de « Psychose », plutôt le cri court et répété pendant l'assaut des « Chiens de paille » de Sam Peckinpah. « Hi ! », 2010, installation. Brankica Zilovic Tout dans l'oeuvre de Brankica Zilovic, joue des contradictions entre tension et bouillonnement, entre rigueur et improvisation. Les grands dessins "déjà vues" et "un panoramique parfait" étendent avec soin et préciosité, la longueur d'un parcours contrôlé, tout en créant par leur matière, le fil tendu d'une traversée de l'espace. artiste hors normes, elle donne à voir et à sentir au fil de ses pages brodées, l' apparence classique de son univers, tout en déconstruisant, par l'originalité de la filature de son mode d'expression, une "naturelle" qu'elle invente au fil de l'eau, en nous offrant (à tous) le plaisir d'y naviguer. »LOCALITA« ( Foldi, Hommet, Steins ) Entre 1993 et 1994, Augusto Foldi, Fabien Hommet et Herman Steins réunis sous le nom de »LOCALITA«, réalisent en une année et grâce à un dispositif d'interventions publiques portatif, un programme de 150 expositions à travers l'Europe, ce CV donnant naissance à la première biographie d'artistes conçue comme une oeuvre d'art. Pour retrouver les textes entiers et leurs auteurs allez sur les sites des Artistes... le Teaser du film : "Jeune Création Jeune Peinture" de Claude Yvans & le comité Jeune Création 2009 5 MN le film dure actuellement 1H 36 LE FILM "JEUNE CREATION JEUNE PEINTURE" |
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![]() Le blanc, pour Yvon Mutrel, dans les manières blanches n'est ni l'alpha et l'oméga de sa recherche (comme le noir l'a été pour Soulages), ni même une finalité abstraite, comme s'il procédait par effacement de la couleur. Au contraire : c'est le blanc qui les révèle ou qui révèle leur absence quand il parvient à la monochromie. Ses gravures à "la manière blanche" représentent la faculté de créer différentes strates dans l'épaisseur du papier. Il les transforme donc en "tableaux reliefs". Elles reposent sur le principe de l'horizontalité. Elles procurent à première vue l'impression qu'il a un penchant pour un dispositif géométrique rigoureux. Quand on prend le temps de les observer et de les pénétrer, force est d'admettre qu'elles révèlent des variations très subtiles de lignes et de plans parfois colorés par de rehauts au crayon de couleur. Elles sont sous-tendues par une poétique d'une grande finesse, qui ne cesse de révéler les strates d'une pensée esthétique originale, profonde et surtout ludique. Constructiviste en apparence, Yvon Mutrel, fait apparaître la vérité de sa lumière dans un exercice à la fois savant et sensuel de la matière et des formes qu'il lui impose. Gérard-Georges Lemaire |





Du 2 octobre au 1er novembre de 14h30 à 19h du jeudi au dimanche Vernissage le 1er octobre 2009
à partir de 18h




ZOOM
avec
Hélène
Deborde Juliette Fleuriau
Hela Lamine
Paule
Millara Benoît Mazzer Cécile Moreau
Yvon
Mutrel Ciro Rizzo Phil Stephens
Jean-Marc Sicard Soon Woo Bak
Philippe
Thomarel Youcef Slatni

L'expositionLe photographe Thierry Chantegret nous fait revivre le parcours des "Gens du voyage" depuis l'Inde, berceau de leurs origines, jusque dans la Creuse, où il a fait la connaissance de membres de la communauté Manouche. |
Le lieuCette exposition aura lieu à l'espace d'art contemporain Eugène Beaudouin, situé à Antony (Hauts de Seine) à 20min en RER du centre de Paris. |
Le projetIdentité est le reflet d'un projet nomade dans lequel se lancera prochainement Thierry Chantegret. Il s'agit d'un voyage ambitieux consistant à joindre à pied,le parcours entrepris par ce peuple,il y a de cela des centaines d'années. |
Photographies et vidéosLa photographie et la vidéo seront réunies dans cette exposition pour témoigner de cette progressive dilution de l'identité des "Gens du voyage". |




A VENIR LE MONDE SAGE
“A VENIR LE MONDE SAGE...”
EXPO-Parcours-Spectacle
“FuturA Créer”
Dans un temps où l’Art est guérisseur !
Où les Artistes sont ouvreurs de transformations
Dans l’imaginaire de la nouvelle vie , dans une forme de soins du monde...
Utopie vivante! Utopie encore? ou modeste intervention sur la suite de nos histoires...
“A Venir” il est là à rendre Soi, “le Monde Sage” est Folle Equipée douce révolution permanente de
la Mutation ?
commissariat : claude Yvans
vidéaste et réalisateur de pièces vidéos sur des artistes contemporains.
Actuellement,les 8 ArtSénat, l’histoire Jeune Création-Jeune Peinture... etc...
Homme de spectacle depuis les années 70: 15 créations musicales(33t , CD ou Cassettes), 70 pièces
vidéos, musicien et Performeur , il est ici avec ses amis, il ne présente pas de pièce vidéo personnelle
mais montre les artistes qu’il aime autour d’une idée centrale qu’il a toujours défendue en dehors de
toutes les modes.
Avec :
Gérard Fromanger / Peter Stämpfli / Pierre Cornette de St Cyr / Jacques Bosser /
Augusto Foldi / LLND / Daphné Le Sergent & Aurélien Bidaud / Wall°ich / Piel / Hans Bouman /
L’Atelier Holographique de Paris / Daniele Gibrat / Herman Steins / Esther Ségal /
Benoit Pingeot / Sophie Sainrapt / Bernard Sabot / Jean-Louis Guitard / Nadia Spahis /
Orcalyde / Didier Genty / Emmanuel Luc /Thierry Vende´ / Caroline Lauzain /
Sébastien Kito / Sylvana Gabriela Béju / Jean Michel Hequet Vudici / Solange Galazzo /
Xavier Boggio / Jean Marc Sicard / Virginie Cincet / Bruno Garrigues / Véronique Spahis
VERNISSAGE LE 29 MAI
Du 29 MAI au 22 JUIN
du Mercredi au dimanche
14h30 a 19h
Du 23 au 29 sur RdV

CONNIVENCES
Exposition du 10 au 19 octobre 2008
Vernissage le 9 octobre de 18h30 à 22h
VICE & VERSA
Samedi 23 Février 2008
Dossier
de presse
Un évènement constitué de performances qui regroupe
artistes et spécialistes.
Nous avons invité en premier lieu les plasticiens en leur
demandant de choisir un point d’ancrage de leur travail:
thématique, champ de compétence, domaine d’intervention.
A leur tour, chaque plasticien a invité le spécialiste
de son choix.
Alors, le 23 février à l’Espace Eugène
Beaudouin:
Adeline Ternant invite Cécile Vincent, Conseillère
en insertion professionelle;
Catherine Gier invite Thierry do Esperito, Expert en Communication
de Changement;
Aude Karoubi invite Sandrine Fontaine, Danseuse;
Laurie-anne Ivol invite Laurent Lemière, Kinésithérapeuthe;
Geoffrey Crespel et Thomas Baffault invitent
Y.L., Economiste.
Tous seront présents sur scène de 17h à 22h.






JOHN
CORNU - DOUBLE BIND
Sur une proposition d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin
24 octobre – 11
novembre
Vernissage le vendredi 26 octobre à partir de 18h
Performance de Kataline Patkai & Concert : Alexandre Billon - Jean-Pierre
Lautier - Frank Miller
L’espace Eugène Beaudouin est heureux d’accueillir du 24
octobre 2007 au 11 novembre Double bind une exposition personnelle de John
Cornu.
Cherchant à interroger la pluralité des contextes et l’idée
de mobilité de l’œuvre d’art, ce plasticien s’est
fixé une double contrainte : celle de créer, d’une part,
des situations esthétiques indissociables de leur site de présentation
et, d’autre part, des œuvres objectales qui entrent en adéquation
avec leur contexte de mise en vue.
Prenant l’Espace E. Beaudouin comme terrain d’expérimentation,
comme laboratoire, l’artiste présente différentes installations
sculpturales et picturales récentes ou réalisées spécifiquement
pour l’occasion ainsi qu’un certain nombre de documents photographiques
et d’objets cocasses qui insufflent un jeu relationnel entre espace fictionnel
et espace concret.
John Cornu est né à Seclin en 1976.
Son travail a été présenté à l’Ensba
Rouen, au Musée de l’éducation, à l’Atelier
d’Estienne –Espace d’art contemporain ainsi que pour Nuit
Blanche 2005 (Ménilmontant).
John Cornu est représenté par la galerie Odile Ouizeman.
Un catalogue monographique (fr/ang) parait à cette occasion / Préface
de Michel Verjux - Textes de Caroline Hoctan et Anne-Lou Vicente - Trad. Joanna
Bleicher
///////////////////////////////////////
John Cornu – Double bind est présentée à l’Espace
E. Beaudouin du mercredi au dimanche de 14h à 18h30. L'espace sera ouvert
le 1er et 11 novembre.
Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de
Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART,
H2 impression
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Autres actualités de l'artiste :
06 octobre
Nuit blanche – Galerie Odile Ouizeman – Projections sur le Musée
Picasso – Paris
09 octobre - 03 novembre
Proliférer - Villa Savoye - Poissy
Vernissage : 12 Octobre
11 octobre - 3 novembre
Encorps de femmes - Galerie Odile Ouizeman - Paris
Vernissage : 11 octobre
15 Novembre - 04 Décembre
Inflorescence - Galerie Nivet-Carzon – Paris
Vernissage : 10 Novembre
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine
| 92160 Antony
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi,
le mardi et les jours fériés.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
Partenaires : CROUS de Versailles, Ville d’Antony, Université de
Paris I Panthéon-Sorbonne, Cerap, Galerie Odile Ouizeman, parisART,
H2 impression

#
001 | Exposition Collective: Bertrand DEREL, Nicolas GUIOT, Clément
LAIGLE
Janvier-Février 2007
Images
de l'expo

WHERE IS MY SITE ? WHERE IS MY SIGHT ?
Bertrand DEREL - Nicolas GUIOT - Clément LAIGLE
Exposition du 18 janvier au 18 février 2007
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#
002 | Exposition Collective: Séries et Multiples
Mars-Avril
2007

Images
de l'expo
Marija
Randjelovic - "Surface"
50
x 300 cm
Séries
et Multiples - Exposition collective
Du 24 mars au 8 avril 2007
Vernissage le vendredi 23 mars à partir de 18 heures
Finissage de l’exposition le mardi 10 avril à partir de
19 heures
+ Lancement de l’ouvrage Projections passées autour d’une
série de peintures de Michel Castaignet au Edition du Lapin-Lièvre
Lectures des textes par les auteurs suivies d’une signature
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
COMMUNIQUÉ DE
PRESSE
L’Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin présente
l’exposition « Séries et Multiples » et explore à travers
le travail d’une quinzaine d’artistes les formes possibles d’une
pratique de la série, d’un art en série.
Utilisant une large gamme de techniques, de genres et de médiums des
plus traditionnels aux plus contemporains, les œuvres proposées
affirment une cohérence interne tout en se prêtant au jeu des
ressemblances, des écarts et des répétitions. A travers
des approches poétiques, conceptuelles ou formelles et des esthétiques
autant minimalistes, que trash ou encore pop-acidulées, les oeuvres
dessinent les contours de cette thématique ou méthode de création
entre proliférations et démultiplications d’éléments,
conformités et variations.
Avant même de pénétrer l’Espace E. Beaudouin, l’œuvre
lumineuse commandée au plasticien John Cornu appelle l’idée
de série en proposant sur la façade du lieu une prolifération
rizhomatique d’appliques lumineuses destinées à l’éclairage
public. Prolongée sur le mur du vestibule de l’espace, l’œuvre
fait écho, d’une part sur la gauche, aux énormes ballons
d’Emma-Charlotte Gobry-Laurencin qui, d’un diamètre presque égal à celui
de la largeur du couloir dans lequel ils prennent place, en bloque l’accès
; et d’autre part, sur la droite, à la proposition contextuelle
du label Hypothèse. Cette dernière intitulée « Copié-collé» consiste
en la démultiplication de l’un des éléments architecturaux
du lieu : ses colonnes et entraîne de fait une re-modélisation
de l’espace d’exposition.
Au détour de chacun des nouveaux piliers, dans un registre non-sculptural
mais toujours à l’échelle du lieu, Mohamed Bourouissa présente,
les Blood Love, quatre mises en scène de meurtre réalisées
au trait à même le mur. Accroché sur le mur central peint
en fushia, le quadruple élément d'une série sur le bonheur
passé de Michel Castaignet côtoie une autre série de toiles
de l’artiste plus anciennes et expressionnistes. Un trajet de zoom sur
trois ans de travaux en série qui nous invite à nous interroger
sur la genèse du travail sériel, les intentions de l’artiste,
sur ce qu’il montre à voir et sur la signification que nous donnons
aux images.
En écho au minimalisme des colonnes et en résonance chromatique
avec le travail pictural de Michel Castaignet, les cinq architectures utopiques
de Jean-Marc Sicard, réalisées en altuglas transparent et coloré,
semblent pouvoir se modifier à loisir, aussi bien chromatiquement que
spatialement, au gré du déplacement des spectateurs.
Sur un socle au centre de l’espace, l’artiste suisse Sandrine Pelletier
expose, Cafards, un ensemble de sept broderies inédites : des petits
zombies inspirés des films d’Argento et de Fulci, d’albums
de photos de classe datant des années 1980 et de romans fantastiques.
Sur le seuil des trois portes séparant les différentes salles,
Nelson Aires installe Passage(s), trois rideaux de bandes de lanières
coupe-vent utilisées notamment dans les chambres froides, et oblige
le spectateur à opérer leur traversée pour rejoindre les
différents espaces d’expositions.
Dans la seconde salle, John Cornu propose une série de toiles qui s’adaptent à leur
lieu de présentation. Immaculées, elles se fondent ainsi non
seulement sur le blanc des murs mais se plient, se courbent selon les coins
et les recoins qu’offrent ces derniers. Certaines semblent même
s’être égarées au-delà de la salle dans l’entrée
et ailleurs… (à découvrir).
Dans une veine minimale et géométrique également, les
Suites cisterciennes d’Yvon Mutrel (huit matrices d’estampes) sont
montrées à plat sur table. Baignées par la lumière,
elles apparaissent, non plus comme de simples matrices destinées à produire
des séries d’estampes ou de gaufrages mais tels de véritables
bas-reliefs. Présentée sur socles sur un velours rouge sang,
la série des Toilettes intimes du même artiste renvoie de façon
coquine au geste du peintre qui, pour nettoyer son pinceau, caresse délicatement
un savon, et révèle peu à peu l’anatomie sexuée
de la matière.
Féminine et empreinte de références gothiques et mortifères,
Bleeding Wall de l’artiste californienne Amy Sarkisian se compose d’une
série de coulures de sang pailletées semblant s’épancher
du plafond.
Proposition féminine toujours, Marija Randjelovic expose, Surface, cinq
portraits figés de femmes où l’aspect brut et naturel des
peaux contraste avec leurs lèvres maquillées. Figurant le statut
de femme et la relation à l’autre, le rouge à lèvres
est, pour cette photographe, un moyen d’interroger l’image de la
femme dans les Balkans et la dualité entre monde intérieur et
monde extérieur.
Dans l’arrière-salle, Frédéric Taddei installe au
sol et sur un mur repeint en jaune-vert, Le jour, une série de châssis
carrés ornés de trames géométriques. Réalisées à l’aide
de fragments de coupures du Journal le Jour, photocopiées en noir et
blanc et recouvertes de tulle rose, les oeuvres sont pensées sur un
mode combinatoire qui leur permet d’être recomposables ou ré-actualisables à l’infini
selon les contextes et lieux d’expositions.
À proximité, Philippe Thomarel choisit, lui, de montrer un ensemble
de dessins et, à hauteur des yeux, ses poupées aux sang-mêlées,
aux membres dépareillés mi-blancs – mi-noirs, donnant ainsi
l’impression au visiteur d’être jaugé.
Enfin, dans l’alcôve crée par les ballons d’Emma-Charlotte
Gobry-Laurencin, Catherine Slowik accroche ses Petites icônes, des portraits
de « pixels » colorés encadrés par de belles moulures,
un travail de portrait donc mais d’un nouveau genre et plein d’humour.
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville
d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression
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LINA
ISSA
Where We Are Not
Lecture performance
en collaboration avec Aitana Cordero
Mardi 17 et mercredi 18 avri
18h-19h30 / 20h-21h30
Sur une proposition de Sirine Fattouh et dans le cadre du festival de performance
planetaire "Il faut briller pour briller"*, l Espace Eugene Beaudouin
accueille le 17 et 18 avril,
les performances de Lina Issa -artiste libanaise vivant a Amsterdam- en collaboration
avec Aitana Cordero.
* Titre original de Jean Giono, You got to burn to shine, reproduit ici dans
sa version francaise avec l aimable autorisation des Editions Al Dante, Paris,
2003.
Reservation speciale aupres de Sirine Fattouh au 06.09.16.48.02
Pour tout autre renseignement : contact@brulerpourbriller.com | www.brulerpourbriller.com
Partenaires de l evenement : l Espace Khiasma (93), le Studio-Theatre a Vitry
(94), l Atelier de Paris Carolyn Carlson (Paris 12), Naxos Bobine (Paris 11),
les Voutes (Paris 13),
le Reseau 2000 et Ars Longa Espace Culture Multimedia (Paris 11)

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Exposition
du 27 avril au 20 mai 2007
Vernissage le jeudi 26 avril à partir de 18 heures
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Rue Lafontaine | 92160 Antony
http://a.s.lasabliere.free.fr/
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour
prolonger les réflexions initiées par l’exposition “Séries
et Multiples”, l’Espace d’art contemporain
Eugène Beaudouin invite, du 27 avril au 20 mai, Sylvaine
et Arnaud de la Sablière.
Depuis 1999, ces deux plasticiens ont choisi de réunir leur création.
Hybride, celle-ci explore depuis, tour à tour, les champs liés à la
trace, à la mémoire, à la temporalité.
Pour leur exposition à l’Espace Eugène Beaudouin, ils ont
choisi de présenter deux ensembles l’un pictural, l’autre
sculptural, dotés tous deux de poésie, d’étrangeté et
de démesure.
Présentées dans la grande salle de l’espace, les “Nuits” –300
encres sur papier- forment une sorte de météorologie quotidienne
ou de cosmogonies changeantes, mouvantes au gré de la répétition
des actes qui les ont fait naître.
Restructurée pour l’occasion, cette salle accueille également
une seconde installation cette fois sculpturale: une chaîne de personnages
lilliputiens, de facture à la fois classique et fruste, modelés
dans une terre légèrement chamottée. Assis à hauteur
d’épaule sur une cimaise murale, ces derniers semblent en position
d’attente ou de contemplation. Notons dans le dispositif de présentation
choisi, la profonde distorsion entre une multitude sculptée “réaliste” et
sa suspension dans un positionnement minimal.
Plongée dans l’obscurité d’une nuit bien réelle
cette fois, la seconde salle propose, quant à elle, une file ininterrompue
de personnages semblables aux précédents, non plus assis mais
cheminant au ras du sol le long des plinthes, solitaires ou par groupes. Procession
affairée, obstinée, théorie d’aveugles sans début
ni fin, ils ne semblent avoir pour seul guide que les quatre murs de la salle.
Réclamant une participation active du visiteur, tantôt regardeur
(les Nuits), tantôt regardé (les Assis), tantôt géant
tâtonnant et ignoré (les Arpenteurs), cette exposition invite à la
rêverie à travers les échelles bouleversées et le
basculement des représentations.


COMMUNIQUÉ DE
PRESSE
Vivre et Laisser Mourir rassemble 17 peintres de la nouvelle scène française
qui assument de manière décomplexée l’image et la
représentation en peinture sans se cacher derrière le fétichisme
de la matière ou de la manière propre à leurs prédécesseurs.
Certains d’entre eux commencent déjà à être
connus du grand public alors que d’autres ne le sont que d’un milieu
averti mais tous présentent cette même fraîcheur picturale
qui les classe d’emblée parmi les incontournables de notre époque.
L’imagerie franche de ces artistes s’étend du paysage onirique
ou réel jusqu’aux scènes de genre et d’actualité.
A travers cette exposition riche et variée, on se rend compte que le
fil conducteur n’est pas tant cette même qualité d’exécution
que la manière commune qu’ils ont d’appréhender le
réel avec un souci d’objectivité. Nous sommes devant une
peinture de la référence dont le cœur est documentaire plutôt
qu’imaginaire. Ils peignent leur époque à partir de ses
traces et ne sont nullement dans l’idéalisation de ce que devrait être
le présent. C’est une peinture du Vivre, et naturellement elle
a bien compris que pour cela il fallait Laisser Mourir.
Le titre fait écho à une exposition éponyme de 1965 qui
surprit le monde de l’art qui pensait alors la peinture moribonde ou
engoncée dans un formalisme mortifère. A une époque où la
rayure fait de nouveau force de loi, l’espace Eugène Beaudouin
crée la surprise en nous montrant le vitalisme d’une peinture
empreinte de poésie, de force et de subtilité.
Un catalogue paraît à cette occasion en co-édition avec
les Editions du Lapin-Lièvre.
Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin
Résidence universitaire Jean Zay | Residence Jean Zay | Rue Lafontaine
| 92160 Antony
Accès | RER B | Station Antony
Entrée libre.
Ouverture : du mercredi au dimanche de 14h à 19h. Fermé le lundi,
le mardi et les jours fériés.
Pour plus d’informations : info@espacebeaudouin.com | www.espacebeaudouin.com
| lelapinlievre.free.fr
Partenaires de l’événement : CROUS de Versailles, Ville
d’Antony, parisART, galerie Nivet-Carzon, H2 impression, Editions Lapin-Lièvre